‹ Le préjugé des racesChapitre 47 sur 122 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

STEA.TOPYGIE, LOxNGUEUR DES SEINS, TABLIER

Relatons encore plusieurs traits de laideur physique, dont maints voyageurs ont fait grand bruit. Dénoncés avec une certaine exagération comme contribuant à la déformation de plusieurs peuplades primitives, ils ont vivement surexcité l'imagination des Rlancs. Notons, dans cet ordre d'idées, la stéatopygie, la longueur excessive des seins et le tablier. Lorsqu'on aperçoit aux muscles fessiers chez des femmes Hottentotes, Roschimanes, Cafres ou Somalis, des masses graisseuses développées outre mesure et vibrant au moindre mouvement, comme deux sacs attachés à la ceinture, on dit qu'il y a stéatopygie. Remarquons avant tout que, même chez ces peuplades, elle n'est pas générale^ mais seulement très fréquente. Quelquefois même, d'après G. Fritsch, les garçons et les hommes bien nourris accusent une tendance à acquérir des fonds de graisse supplémentaire au même endroit. D'après Livingstone, certaines femmes boers, donc blanches, établies depuis longtemps danj l'Afrique du sud, se signaleraient par une agglomération analogue de graisse sur les fesses.

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