‹ Le premier livre pastoral de Maurice Du PlessysChapitre 4 sur 23 · ODE A MAURICE DU PLESSYS I · texte numérisé non relu

ODE A MAURICE DU PLESSYS I

Car n'avons-nous pas vu le sépulcre s'ouvrir De Ronsard, du pieux Virgile.

Tandis que le Centaure et sa race inutile Dans l'âpre Scythie allait fuir.

Et nous rétablirons, abrités de l'outrage, Athènes éternelle et l'antique renom Latin des Gaules, au pays de notre nom Et de notre courage.

Pour toi, le favori des Muses et qui sais Conquérir la noble couronne, J'ai réglé dans mes vers l'Ode, afin que résonne Des amicales sœurs le nouveau luth français.

Raymond de l.\ T.\ilhède

C'est peu qu'avec son lait une mère amazone M'ait fait sucer encor cet orgueil qui t'étonne Dans un âge plus mûr moi-même parvenu, Je me suis applaudi quand je me suis connu.

Racine.

Comme l'encens qui s'évapore Et des Dieux parfume l'autel, Le feu sacré qui me dévore Brûle ce que j'ai de mortel.

Mon âme jamais ne sommeille :

Elle est cette flamme qui veille Au sanctuaire de Vesta, Et mon génie est comme Alcide Qui se livre au bûcher avide Pour renaître au sommet d'Œtal

Le Brun.

A HOMÈRE A PINDARE A MELEAGRE

A VIRGILE A STAGE A KAUGERIUS

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