SCÈNE XIII
AUGUSTINE, GIBLOT.
Je la crois... Quel intérêt aurait-elle à me tromper?.. (Avec un geste de menace.) Oh! Baptiste! Baptiste!., nous nous vengerons. (Sautant dejoie.) Oh! quel bonheur!
ciblot. Tiens , qu'est-ce que vous faites donc là? Mamzelle... Est-ce que vous voulez entrer dans le corps de ballets?
augustine. Moi... pourquoi donc?
ciblot. Vous Lûtes des tlic-flac à perdre haleine.
augustine. C’est que je suis contente.
giblot, soupirant. Oh! vous êtes bien heureuse d’avoir le cœur libre, vous, Mamzelle.
augustine, a part. Il va encore me parler de son amour.
giblot, continuant. Je ne l’ai pas. moi!., il me bat comme le mouvement d'une horloge.
augustine, a part. Je n’éviterai pas la déclaration.
GtntoT. C'est que j’ai peur , voyez-vous... j’ai toujours peur aux premières représentations...
augustine. Vous, M. Giblot? Mais qu'esKc que ça peut vous faire?
ciblot. Ce que ça peut nie faire?., quand on a une responsabilité comme la mienne!.. Mais songez donc que r'est moi qui fait la nuit et le jour Ici... Si mes bougies allaient s’éteindre!., ça me donne des idées sombres... avec ça qu’il y a un morceau qui commence :
Comme le jour qui nous éclaire...
Je serais sifflé... je serais atrocement sifflé... Rien que d'v penser, j'en ni la chair de poule. AUGUSTINE , riant. Ah! ah! ah!