Page 25 du tome I de son édition
4. Nous n'ayons pu nous le procurer. En voici« selon M. GîU bert, le titre exact : « Réflexiont morales de L. R.' Foucaùt. •' iSie.^ Nous avons toutefois trouvé une contrefaçon du tirage de i665 co&tesdnt'les 3t7 Maximes. Elle porto laf dhtedé 1679,
Avertissement. zj
donne un démenti formel et définitif aux ridicules paradoxes de Charles Nodier.
Le texte que nous reproduisons ici a quelque chance d'avoir paru avant les autres. Typographiquement parlant y il est le moins soigné ; le fleuron traditionnel de la fin fait défaut, et, par suite, la dernière maxime laisse après elle le tiers de la page eti blanc, comme si le volume n^ avait pas été entièrement achevée Ce qui semble nous le faire croire, ce sont les variantes que Von retrouve dans le texte numéro deux , et surtout ce complément de quatre maximes entièrement absentes dans le, première Cette édition est d^ailleurs plus soignée, les caractères y sont régulièrement alignés, et si on lacom" pare à la précédente, cette dernière, qui paraît avoir été faite à la hâte, ressemble, comme à un coup d^es" sai. Voulant donner un premier texte, nous Pavons cependant choisi entre les trois, nous pourrions dire entre les deux, car la troisième, comme nous Pavons fait remarquer, est presque entièrement semblable à la seconde.
elle est à la Sphère, selon la copie imprimée à Paris. Elle paraît avoir été faite avec ie plus grand soin ^ car toutes les fautes signalées par nous dans les éditions de Paris ne s'y trouvent pas. I. La Bibliothèque Impériale^ possède un exemplaire (Z- 1784) des Maximes, dans lequel , grâce à un carton, on trouve les deux versions, c'est-à>dire 3i3 maximes d'une part et 3 17 de l'autre; ce qui prouve une fois de plus que bien certainement tout d'abord punit une édition ne renfermant que 3i3 maximes seulement. Cet exemplaire est aux armes de Philippe d'Orléans, le régent. <De France au lambel à trois pendants d'argent.)
xîj Aveftissetttent»
Nos notés contiendront toutes les variantes^ réle-^ vées avec la plus scrupuleuse attention, parce qu^elleÉ offrent un intérêt réeV.
Que le Lecteur veuille bien nous pardonner cette interminable description bibliographique*, elle était nécessaire pour bien faire comprendre le but de notre publication : elle forme en effet, avec le premier texte de La Bruyère, la reproduction complète des esquisses de ce tableau si achevé du cceur humain que V auteur des Caractères et le duc de La Rochefoucauld ont légué à tout jamais aux méditations de la postérité.
Novembre 1868.
F. DE MahesCoT.
1. Il est impossible toutefois de les donner tontes, sans wa\H exception, car il n'est pas, croyons-nous, d'exemplaire original de i665 qui ne renferme une ou plusieurs variantes.
2. Pour bien sçavoir les choses, il en faut sçavoir le détail, et comme il est presque infini, nos connaissances sont toujours superficielles et imparfaites. (Maxime CXVI.)
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