LUI
LOUISE A CHARLES
De la cure.
Je vois, Charles, à vos malins portraits, que vôtre gaieté est bien revenue, et j'en suis moi-même si contente, que je ne vous querellerai pas pour la façon dont vous parlez de ces bonnes demoiselles qui vous ont fait boire des liqueurs fines. Quelle drôle de chose que ce mélange de bonbons et de cantiques, de sucreries et d'insinuations un peu acides, comme vous dites! Je me demande toujours comment s'y prennent ces personnes, que je crois, au fond, sincères dans leurs croyances, pour concilier le confortable avec le renoncement, l'^tigreur avec la charité, et cet exclusif contentement d'elles-mêmes avec une chrétienne humilité.