LA QUESTION DU MEXTOUE
Unis. a\^ant une plus grande responsabilité que des chefs d opposition, a eu la sagesse de ne pas créer une coalition des dilïérents partis mexicains pour la défense nationale, ce qui aurait nécessairement ranuMié la dictature militaire. Les électeurs de M. Wilson, d'ailleurs, lui savent gré de n'avoir pas lancé les Etats-Unis dans une aventure qui aurait soutenu une cause en conllit avec toutes les traditions de la République américaine et créé de profonds griefs dans un Etat voisin. On a vu, dans la correspondance Zimmermann, le profit que s est proposé de tirer de ces griefs possibles, notre principal ennemi dans la guerre actuelle.