‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 135 sur 416 · iKUMONS t)R MiSSiOKîâ · texte numérisé non relu

iKUMONS t)R MiSSiOKîâ

U88. III. A vos enraut8. Voir n» 502. (Lisez ce qui esl exposé plus haut au •pialrièiiie commamieinent, depuis Devoirs des parents Jusiprà ces mots : tes devoirs des autres parents ou des tuteurs à l'effara de leurs descendants, en ayant soin d'ajouter, (après le no 503^, les développements ci-«lcssous).

Alclh, mère de saint Bernard, eut sept enfants, quelle élevait avec soin, dans l'espoir de les consacrer tous ù Dieu. Klle mourut jeune. Uernard, après la mort «le sa mère, se sentait entraîné par le monde et allait être infidèle A la vocation, qu'elle avait su lui inspirer. Mais, dans ces liésitalions, il lui semlilait entendre la voix d'Alelh, qui lui disait de sa tombe : « Est-ce donc pour les vanités du siècle que je vous ai élevé avec tant de soin? >> Fortifié par cette voix maternelle, non seulement il se détermina à entrer au monastère, mais il entraîna même avec lui vingt jeunes gens des premières familles de Dijon, parmi lesquels quatre de ses frères. En partant ils embrassèrent iNivard, le dernier des frères qui n'avait que sept ans. « Adieu, mon frèrCj dirent-ils, nous vous laissons tous nos biens ! — Vous prenez le ciel, ré|tondit l'enfant en pleurant, et vous me laissez la terre : le partage n'est pas égal ; » et il se hAta de grandir pour aller les rejoindre.il ne restait plus dans le monde qu'Humbcline qui se maria et perdit son mari quelques mois après ; et, elle aussi, devenue veuve, se consacra au Seigneur.

Voilà te que peut faire de ses enfants une femme qui a la foi, qui leur inspire de bonne lieure la pensée de se donner à Dieu. Si quelqu'une de vos jeunes filles voulait vivre dans la virginité ou le célibat, au milieu du monde, gardez-vous de l'en détourner; c^r cet état est plus parfait et plus bcureux

3ue le mariage. Cette jeune fille sera du reste votre consolation et votre appui ans votre vieillesse, elle vous servira avec dévouement; tandis que ses sœurs engagées dans une autre voie ne songeront qu'à leurs maris et à leurs enfants (1).

li<S9. ( Voir n. 507 auquel il faut rapporter ce qui suit.) Fidèle aux conseils de saint François de Sales, M'ne de Cbantal faisait coucber ses enfants modestement, chacun à part, dans un petit lit. Klle restait longtemps en prière auprès d'eux et ne se relirait que quand elle les voyait endormis. Anna-Maria Taigi, qui s'est sanctifiée à Rome, au commencement de ce siècle, par l'accomplissement des devoirs d'épouse et de mère et par la pratique des plus sublimes vertus, avait donné le jour à sept enfants, quatre gardons et trois filles. Klle les entoura tous des soins les plus vigilants ; elle les conduisait elle-même aux écoles, ou bien, si elle en était empêchée, elle les faisait accompagner par des personnes sûres. Pour éviter do mettre sous leurs yeux I ombre la plus légère du mal, bien qu'elle fût pauvre et obligée de travailler pour gagner le pain de chaque jour, elle avait soin de faire coucher ses garçons dans un lieu séparé de ses filles. Four mieux préserver leur innocence et leur inspirer en même temps une modestie plus sévère, chacun de ses enfants avait son lit séparé et entouré de rideaux; elle porta sur ce point les précautions jusqu'à l'excès. A l'époque du mariage de sa fille Sophie, afin d'avoir le temps de tout conclure, et pour que les époux pussent se connaître, elle permit que le fiancé vint à la maison ; mais elle ne quittait pas sa fille dans ces circonstances et ne la laissait jamais seule avec lui, pas même un instant.

La servante de Dieu savait que les jeunes personnes trouvent facilement l'occasion de se perdre, en allant au marché et en fré<}uenlant les places et les boutiques. La prudence ne lui permettait pas d'exposer ses filles à ce danger; elle préférait aller elle-même acheter ce qu'il fallait pour le ménage; si elle ne le pouvait pas, elle priait un ami de la famille de lui rendre ce service (2).

(1) Voir la note du n. 105i. Les quarante martyrs.

(2) Un ambassadeur des Perses demandant A la femme de Léonidas pourquoi on honorait les femmes à Lacédémone, elle lui réponi*it: « C'est parce que nos femmes savent former des tiommes. » Quelle juie, quand une mère réusait dans la grande œuvre de l'éducation I M'"* Acarie, qui devint plus tard la B. Marie de l'Incarnation, eut ce bontteur. Un jour qu'elle avait autour d'elle ses trois Ois et ses trois filles, elle leur dit ]

VU\ JKU.NES l'EIlSONNKS 59't

1 i'.»U. (/ 'S bas n. 307 répondre aujc objectium.j .Ma lilleesL un

iico. o\U- 1 ni lie mal! ■ — l^cs anges sont tombés dans le ciel et

A '' ''■>• iiiDs ic paradis terrestre. Dans res sortes d'occasions, fùt-ellc

Il ie deviendrait un démon. Vous aussi peut-être dans votre jeunesse

\ ■ iir un ange. N'avez-vous eu auium danger à courir: Votre

Il plus facile (jue vous à la séduction. Il faut qu'elle s'établisse,

(li.-.ii .11. .1. . ^t)il; mais il vauilrail mille fois mieux (pfelle ne s'établit point

que si elle devait le faire sous le coup de la malédiction de Dieu. Un mariage

'lui s'achète par le péché se |taie trop cher, et il ne vaut pas ce qu'il coûte (l).

Veillez sur tous vos enfants sans exception. Si allant en voyage vous les

.untîiez à une femme en lui recommandant de les bien garder, et si à votre

retourelle vous disait: J'ai bien gardé vos enfants; il y en a que j'ai laissés

tomber dans le feu, qu'en diriez-vous? et que dira Jésus-Christ à son jugement,

i Vous en laissczun seul se perdre par votre faute?

(A proitos (lu n. nOO insister sur ce point.) Quel scandale donnent aux enfants les parents qui en leur présence, parlent mal de la religion et du prt-lre, *\ui se montrent négligents à assister aux oflices, à entendre la parole !.M)ieu!

Conclusion. C'en est assez ; pourtant nous n'avons pas tout dit. Nous n'avons

fait que vous rappeler les plus importants de vos devoirs, gardez-vous de

négliger de les accomplir, (léserait vous perdre et perdre peut-être les {\mes

lui doivent vous être plus chères que votre vie. Dieu vous aidera, si vous avez

lin de le prier; et, en vous dévouant généreusement à votre tAche, vous

Mériterez pour vous le bonheur des élus et la joie de vous retrouver au ciel

' vec ceux dont vous aurez procuré le salut sur la terre (2).

XIA''. — Aox jeunos perwonnes.

1 i91. Nous devons leur dire : I,ce qu'elles ont à craindre ; II, ce qu'elles ont I fuir ; 111, ce qu'elles ont ;'i faire.

I. A craindre: I" le péché: La jeunesse est une fleur, a-t-on dit souvint : tn li- iir fait-on d'une Heur flétrie f On la jette dans la boue. Ce qui 11' 'ri' ! t I. 111. sse, ce qui épuise son parfum, ce qui fane son éclat, c'est le Ici. Il est pour elle ce qu'est l'incendie pour un palais rempli de .<» qu'esi la grêle pour la moisson ou une vigne chargée de raisins, •ur un arbre couvert de lleurs. Donc, la mort mille fois lortel, [dutôl qu'une pensée coupable.

1 «^ 4|iii conduil au péché : 1) la vanité. Klle nait presque .'. dit saint Kraij< ois de Sales. Ce n'est que trop vrai ; et pourtant |)ar un secn-i désir de plaire; A qui f à Dieu? Non certes. ' que par la modestie et par la simplicité. C'est donc aux — 'i-nd plaire par la vanité ; et saint Paul nous dit : « Si ie , -, je ne serais pas le serviteur do Jésus-(;brist. » Par la

■"•" trop i [daire à q'i"i .•.. .t,,,-,. j el c'est ce qui

<ie aux plus dangen >< Simule el inno-

m .■/ .1 vi«nir au m >l.- [honnêteté;

et vous I ie celles que

Sachez '1 . ii vous parait

I Miinlenanl je suis heureuse. Je vois qae vous aimes Dieo et que Dieu vous aime : être i; (J'enfanU que Dieu aime est uo bonheur indicible. • Ses trois 11 Iles se tlreol .lies.

(1) Il y avait dans l'antique Cartha)^ une statue de bronze consacrée à Saturne. Oo environnait de 11 imm«'<* jiniju'a la reodr« hrftUnie, et les femmes croyaient taire un acte

' fournaise, où ils étaient presque aus» les femmes chrétiennes qui laisseot

- sur leurs devoirs, rien de plus utile que de leur

..i,»,..*,., a ...it sous ce titre:/.a mère u Ion le caurde DUu,

. franco 1 fr. 6U. S adresser ao Secrétaire du pèlerinage i* la Saietle, par

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innocente, machine <le loin runlre voire honneur ; elle vous tend des lacets ; elle vous <hW-ouvro i\ la tentation ; elle donne jirise i\ l'ennemi. Prenez garde à ce dangereux ii|>|)At. et mettez de bonne heure votre honni'^teté sous la nroteclion <le h» modestie. » (IJossikt.) I.a vanité, en elïet, attire les regards el les poursuites des libertins. Je dis des libertins; car ce uuil ,v a de sérieux et de sensé dans une localité, hausse les épaules j\ la vue «l'une jetme personne <pii ne s'occupe «pie de sa mise. N'est-elle pas semblable, en eiïet. )\ ce papillon volage, ou à ce frelon tpii voltige surtoutes les tleurs, sans jamais faire de miel. Comment en vien<lra-t-elle à faire une maîtresse de maison ? Ce défaut, du reste, met à sec la source des aumônes et. par là-méme. celle de grâces précieuses. {Jne dis-je, des aumônes. La vanité ne permet même pas «le payer ses dettes ; on ruine les siens et même les étrangers pour la satisfaire.

Ce défaut est donc loin d'être un titre de gloire. La femme que saint Jean vit dans sa vision assise sur une bête, et ornée de riches vêtements est hi figure «lu vice. t)r, cette femme portait écrit sur sa tête ce mot ; Mi/stère. (Juanfl une femme ou une (ille est chargée de pierreries, de vêtements de brillantes «touleurs, jl [leut avoir là-dessous im mystère d'inifiuités. Du reste, rien n'est commun, rien n'est vulgaire, comme la vanité ; elle remplit les rues de nos villes et les chemins de nos campagnes ; et celles qui valent le m«)ins sont toujours «•elles qui en ont le plus. La modestie, la simplicité sont rares et par là même précieuses et se concilient l'estime de tous. Os vertus, en elTet, nous font ressemblera la Vierge .Marie, la plus admirable «les créatures. Au lieu donc de chercher à suivre les modes inventées par les lilles du siècle et de rivaliser entre vous de luxe, n'ayez à cœur que de vous rendre conformes à la divine Vierge votre Mère, et de porter en vous ses traits; surtout ayez horreur de toutes les nudités de gorge et de toutes les immodesties, vous «lit un grand archevêque {\).

(\) (a) Saint Eloi, voyant un jour la reine Bathiide. femme de Clovis II, parée avec une magnificence exagérée, lui en fil des observations. « Mon père, répondit Bathiide, je ne suis pas trop parée pour une reine — Nm, Madame, répondit le saint; mais vous l'êtes trop pour une ctiréiienne. » Balliilde profila de la leçon et devint une sainte.

(&) Godefroy de Bouillon, à la ItMe de 600.000 croisés, entra victorieux à Jérusalem et fut proclamé roi de la sainte cité. Mhis quand on voulut lui mettre une couronne d'or sur le front : « A Dieu ne plaise, dit-il, que je porte une couronne d'or, là où le Boi des rois fut couronné d'épines. » Ab I elles ne pensent pas à Notre-Seigneur celles qui chargent leurs têtes de vains ornements.

(c) Alexandra était une esclave chrétienne des premiers siècles. Ayant peur de sa propre beauté et par pitié pour la pauvre âme de celui qui s'en était épris, elle s'ensevelit toute vivante dans un tombeau vide, où elle resta dix ans, sans laisser voir son visage à personne.

(d) Théodorel raconte de sa mère, qu'étant jeune encore et mondaine, elle prit mal à un œil. Elle alla pour se guérir, trouver dans les environs d'Antioche un saint solitaire, qui, la voyant parée el fardée, lui dit : « Si un peintre célèbre avait fait un tableau magnifique, el si un apprenti entreprenait de réformer son ouvrage en changeant les couleurs, en allongeant les sourcils, n'aurait-il pas lieu de s'en ofl'enser? » Comprenant que le saint faisait allusion à la vanité, avec laquelle elle cherchait à réformer en elle l'œuvre de Dieu, la mère de Théodoret se jeta à genoux, demandant pardon, el le solitaire la gnérit. Depuis lors, elle dit adieu aux parures mondaines.

(«») Sainte Brigitte, d'Irlande, se voyant recherchée en mariage, pria instamment Notre- Seigneur de lui enlever la beauté qui attirait sur elle les regards des hommes. Sa prière fut exaucée. Elle perdit un œil, el son visage devint si difforme que personne ne pensa plus à elle; mais elle retrouva sa beauté avec un nouvel éclat, au jour où elle prit le voi'e des religieuses

(f) La B. Villana, de Florence, avait oublié la ferveur de son enfance. Elle mellait beaucoup de soin à se parer. Un jour, qu'elle se regardait au miroir, elle se vil à deux reprises semblable à un démon. Effrayée de cette vision, qui lui fil connaître l'étal de son âme, elle quitta aussiitil ses parures et courut chez les Pères Dominicains, versant d'abondantes larmes sur ses péchés. Hegardez-vous au miroir, jeunesse, trouvez-vous belle; mais sachez que si voire âme est en étal de péché, elle est horrible comme un démon.

{.g) Saint Jacques, de Nisibe, se rendait en Perse pour y convenir les infidèles, quand il rencontra des jeunes filles qui lavaient du linge à une fontaine, et qui, en le voyant venir, le regardèrent avec impudence et ne se couvrirent pas la lêle. Le saint, indigné

àDX JBUKE^ PEftSONS'ES 5Ô5

1 -493.5) La sensualité, l'amour des plaisirs, du hien-ètre et du repos. Voilà

■ni est direcleinent opposé à l'espril de l'Hvangilc ; car .Noire-Seigneur nous

pri'ilie la pt-nilence cl le dolaclieuienl. L'oisivelé nourril en nous les len-

■ iauios sensuelles, et devienl ainsi lécole de lous les vices, selon le langage

'u Sainl-Kspril. Ne restez jamais oisive, surloul dans la lenlation ; priez,

riv:iillr/. causez au besoin honnctemenl avec des personnes chréliennes ;

is ne restez seules à ne rien faire, en face du déuion el de vous-

sensualilé se traduit souvent chez une jeune pereonne par des

cndres, quelle com.oil pour ses amies, ou pour des personnes de

s ut. Cette alToction se présente d'une manière innocente d'abord :

aussi u V voit-on pas de mal : et puis elle se répand en des caresses trop sen-

siblps el peut entraîner ensuite dans le péché.

lud un voleur veut pénétrer dans une maison fermée, il fait avec pré-

II à la porte une légère ouverture, par laquelle il fait entrer un enfant

' I promis une part du butin. Kl ce petit voleur, une fois rentré, tire

- el ouvre la porte au grand. Le «lémon du vice, le plus hideux de

~ ir M* présentait à la porte d'ime àme honnête serait aussitôt repoussé;

>nc som d'y inlro«luirc d'abonl un démon moins horrible, celui «l'une

i.m naturelle pour certaines personnes ; el ce démon, une fois «pj'il est

un cœur, en ouvre la porte au démon du péché et du vice. Déliez-vous

■ le ces attaches sensibles pour les créatures; notre cœur est à Dieu el

iiii appartenir tout entier; ne donnez à personne des démonstrations

liun .1 lien recevez de personne ; une alTection pure n'a pas besoin de

-: extérieurs. Les anges nous aiment et ne nous caressent pas.

I IIS font ressembler aux animaux plutôt qu'aux anges {{).

(Jue si une alïection naturelle est en vous, malgré vous, et vous importune,

;irind vniis fMiorihcz à l'étoulTer, ne vous en désolez pas, mais convenez avec

ipie vous ferez un acte d'amour pour lui, toutes les fois que

evrez de cette inclination. (Voir le trait cité au n^» 1058, la

i .se .Marie-des-.\nges.) Sainte Thérèse, ayant triomphé d'une alTec-

1 "11^. qu'elle avait eue pour un de ses cousins, s'entendit dire par

: « .Maintenant, Thérèse, tu es toute à moi et je suis tout à

^onlà plaindre celles <pii ne font rien pour s'affranchir d'une

-.'. « C*uoi ! disait saint Vincent de Paul, un petit oiseau

■ l se débat iyur et nuit pour s'échapper; et vous, vous

'1 iiiic mauvaise altai-lie, el vous ne vous mettriez pas en peine

I i.tt il. Falr le« occanioufi. — Nous n'aimons pas le mal pour le mal. Le démon est i\ peine capaltle dune telle malice ; nous aimons ce qui nous conduit au mal el nous en venons ainsi à le commettre. Personne ne se pr.'scrve du péthé s'il ne fuit les occasions ; voici les plus dangereuses.

1 i'J.'i. 1' La fréquentation des personnes de se.re digèrent. « 0 Vierges du Seigneur, dit saint .Vugustin, jamais ne liez conversation, ni ne demeurez

■: qui laril aussitôt, el les cheveux de ces

rentr^rf nt rtéKoléf* ians la ville, et racoo-

'-'iiiit pour

leur fon-

ix'iMui.ii u'cc Ml ' ,c3.i.3 .1 la.u...., .i .(;i<t(jiii leurs

el.

I une femme bien parée, se tourne vers elle et lui dit ea

I : pour pUire aux tiommes, vous vuas trorop«z, (le luxe est odieux); si

ire ilans la tombe, il n'en faut pas lanl. »

i>, évéque de ljiu.tanne, dans son enfance, avait une telle bori|uand iies parent» l'embrassaient, il s'essuyait ou se lavait le

Un jeune seigneur écossais, nummé Waléne. édiflail tout le monde par sa nKide«ti«

t> , \iM-Iii l'ni* il.iiiii- ili> Il iMiii i-iiiii tit iii.iir lui nnn l'miii.ihtt' iiiiAftiMn : nuii: .'Hi'iVtjr à

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