NOTBB-DAME DE LA SALETTE
f/'nv^i-sp Ips trônos .ii:i fiiinorii^ toule autorité dans la société cl dans la
sso. Jeunes gens, si quand vos parents vous ' cl leur devoir, de iréiiuenter telle maison ou : ; si, iorsiiu ils vous ordonnent d'assister aux offices, etc.,
VOI1-- vous payerez votre insoumission par toutes sortes d'égare-
ments un de iiiallieurs. Il en sera de même, si les serviteurs désobéissent à leurs maîtres.
1545. 3) L'abandon de Dieu : « Depuis le temps que je souffre pour vous autres! si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas. je suis chargée de prier sans cesse pour vous. » Q\w] malheur que d'être aban<lonné de Dieu! La Vjprec n<» peut se résigner à nous le voir subir. Ah ! si quelques t\mes avai " '■ à la grAce, qu'elles se hAlent de revenir à Notre-Seigneur, la
Vici . •• de SOS incessantes prières.
ibv>. .i, invoquer Marie : <> Vous aurez beau prier, beau faire, vous ne pourrez jamais récompenser la peine que i'ai prise pour vous. » yuel déû nons porte la Vierge! Nous l'aimons, nous l'honorons, aimons-la, exaltons-la encore plus. Klle mérite plus que tous nos hommages. Surtout recourons souvent à clic dans la tentation, par des invocations courtes et ferventes comme cellc-ri : (t Marie, conçue sans péché, etc. Si le nom de Marie est sur nos lèvres et dans notre cœur, le déujon ne nous pourra rien.
1547. i) Action» de f/rdces à Marie. Offrons en ce jour à notre Mère des actions de grAces publiques pour les laveurs qu'elle a répandues sur nous. 0 Marie, nous vous avons invoquée tous les jours et vous nous avez bénis ; nous vous invoquons à cette heure, accordez-nous la persévérance.
1548. 5) Profanation du dimanche. Parlant ensuite au nom du Dieu qui l'envoie, à la manière des prophètes, la belle Dame dit : « Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième; on ne veut pas me l'accorder. C'est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils.» Que de malheurs depuis 1846, que de fléaux : pestes, guerres, inondations, phylloxéra, etc., autant de verges dont Dieu s'est servi pour nous flageller ! Les savants, les hommes politiques se sont évertués â chercher la cause de ces maux : ont-ils réussi? Je no sais. J'aime mieux croire la parole de ma Mère : C'est la profaniitidn ' ' mlit le bras de mon Fils. Voulez-vous travailler ti' peu? Voulez-vous rendre vos arbres, vos
".iintinuez de profaner le dimanche par de
us la bénédiction de Dieu sur vous, sur vos en-
iiiM i'i:i . i«. >|..-. 11*/, le jour du Seigneur; reposez-vous, vous, votre
votre bêle de somme. .Ne faites pas du tlimanche le jour de la
..t -I.. ......r. .i.ios divertissements! (jue l'époux reste dans sa famille
>ur elle; «pi'il aille prendre une récréation honnête
. ses fils et ses filles, en conteuiplanl les a'uvres de
-anl ! (Jue la femme préparc i\ son mari et à sa famille
■ ver, un polit repas du soir plus copieux qu'à l'onlinaire,
>iivant heureux dans leur maison, ne songent point à la
dès aujourd'hui, après cet oflice.
\'.)i:>. ».) /itityi/ti-me : « (leuxqui conduisent les charrettes ne savent plus
I ;r. f '.'in- • tii'itrc le nom de mon hlls. •> VoilA un autre crime qui, avec
M du dimanche, appesantit particulièrement le bras de Dieu.
.ladit: « La prière monte et la miséricorde descend»; mais
«il \>çmI dire avec autant de vérité : Le blasphème monte et la malédiction
ilf"-' ond t)ui. ils sont maudits i\p Dieu les pères blasphémalcurs : leurs
uiir! Kilos sont maudites, la jeunesse.
illeront plus tard ce qu'elles sèment :
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.\h ! bai P'»T8- Si
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