I .<■ si rKuiharislie II)' produit pas
tint est. sed in sumente. (J.'ard.
• IIS lit' nous préparer qu'eux ; car
. I ■•- -II.- >'.'.M-licnt plus spécia*
inr mittd nnte porros ; par
'-•M iciii iti-iiianpicz res-
iiis consacrer , .. est (l). io II
le dans i exemption du péché; et ce ; ^ graves pour la coinmuuion quoti-
dienne. V^u exigeons- nous lies lideies pour la leur permettre? Soinmes-nuiis
: ' iireax Jeao d'àviia, ayaot apprit qu'un jeone préire venait de moarir e mUM : «C'en e»( a«<et, (lil-il, puur avoir un Cumpia ngtureas 4 ^»..v a. .. .»v.;ial de Dieu. •
tenus à moins? Après tout, ils ne sont pas tenus par état, à la {)orfc<li(in, comme nous, «jui devons Mre plus parCiiils ipie des religieux. Nous liemandons, avec les maîtres de la vie spirituelle, qu'ils ne consentent pas habituellement à de^ fautes vénielles délibérées; à ce qu'ils aient triomphé de leurs passions, mènent une vie de foi, et désirent s'unir à Noire-Seigneur.
i" La préparation proc/iaine suppose : 1) L'oraison faite avant la messe. Le l'ère d'Avila demandait une heure et demie d'oraison; il trouve que ce serait trop peu d'en faire un quart d'heure.' Hien de plus utile que la méditation de la Passion, pour se préparer à la messe. Le prêtre ne va-t-il pas renouveler le sacrifice du Calvaire et Notre-Seigneur n'a-t-il pas dit ; Ifœc (/nufiescum<^ue feceritis in mei memoriam f'arietis? 2) Oxiire la méditation, saint Ligiiori veut, avec le concile de Milan, qu'on se recueille et qu'on iixc son esprit à la pensée de ce grand mystère. « Quand je suis au pied de l'autel et pour commencer la messe, disait saint François de Sales, je perds rie vue toutes les choses de la terre. » £a s//n/. disait saint Honaventure,y//f/'rr/e^raturns intendere débet : Deum colei-e, les lins du sao-ritice^Christi tnortem memorari, et totam ecclesiam jiivai'e. Le prêtre à l'autel est médiateur pour les péchés du peuple, sur lecpicl il doit faire descendre la réconciliation et toutes les grAces. Quel ministère !
■I7»>1. II. — Célébrons saintement. Sacerdos vice Christi,vere fungitur, dit saint (Ivprien. Donc célébrons avec respect, observant les rubritpies. Pie V dans la bulle placée à la tète du missel, exige districte in virtute sanctœ obedientiœ, que la messe soit célébrée jiucta riturn, niodum, nonnam in missali prœscriptam. Donc, il faut les connaître, les repasser chaque année pendant sa retraite, et les prévoir avant chacjue cérémonie extraordinaire, comme aux vigiles de la Pentecôte, au Jeudi Saint, etc. Il y a dans le cérémonial des décisions de la sacrée (Congrégation <les Hites qu'on ne trouve pas dans les Rubriques, et qui sont obligatoires dans toute l'Église. Il faut donc relire He Cérémonial. (Celui qui manque aux rubriques pècne gravement ou véniellement, selon la nature de la matière. Sainte Thérèse était prête à donner sa vie pour les moindres cérémonies de l'Kglise, et le prêtre les dédaignerait 1 Ces rites saints ont été établis, /// jnajestas sancli sacrificii commendaretur, comme le dit le Concile de Trente. Il faut donc les exécuter avec gravité. Il ne suHit |)as de ne pas les omettre, il faut les accomjilir d'une manière posée, comme le requièrent le respect de ce mvstère et l'édification des fidèles. Aussi saint Liguori soutient qu on ne peut célébrer en moins <i'un quart d'heure, sans pécher gravement, }\ cause de l'irrévérence pour le Saint-Sacrifice que suppose une messe ainsi expédiée et à cause de la mauvaise édification donnée aux fidèles. « Pourquoi faut-il que cei'lains prêtres disent la messe, comme si l'église allait s'écrouler? » demande saint Liguori; et il ajoute : Le prêtre si pressé d'en finir avec .lésus-Christ, aura pourtant passé dos heures à fleviser inutilement ; cl son activité où la place-t-il? A ♦lire rapidement la messe. Je voudrais que l'on répétât sans cesse à de tels ministres ce <pie dit le M. Jean il'.Vvila, en s'approchant d'un prêtre qu'il vo^'ait célébrer avec négligence et précipitation : <' UegrAce, traitez-lc mieux, car il est le Fils d'un Père honorable. » Quelles grilces peuvent obtenir <l tels prêtres pour eux et pour les i\mes?i\e déshonorent-ils pas Dieu plut( qu'ils ne l'honorent? » Il faut éviter toutefois une lenteur qui lasserait facib ment les fidèles, et dans une messe basse, ne pas dépas.ser une demi-heun
17fj2. III. Faisons bien notre action de grâces. — io JVo us le devons; \) à Dieu, quel bienfait! Il s'est donné tout entier. Cela vaut un long et un grand merci; et puis lanl que les espèces ne sont pas altérées, il est en nous; comment ne pas se plonger dans cet océan d'amour, pour adorer, bénir, Aqmandcr encore 'f Gratins Deo super inenarrabili dono ejus. Il est dit des Israélites: Obliti sunt benefactorum ejus, et mirabilium ejus, et ira ascendit in Israël. 2} Aujc fidèles. Nous gémissons (juand ils ne font pas d'ac lions de grâces, nous avons raison. Saint Liguori dit que cela vient de ceqn parfois on ne la leur recommamle pas assez, et qu'on n'insiste pas assez sm ce sujet, parce qu'on est soi-même en défaut. 3) ^1 nous-mêmes; c'est )> moment «le ion! n).tf>ni>- \"i''^-<eigneurest assez riche pour payer largemenL
La pieté /55
liospiUilité i|iic nuiis lui donnons dans notre cœur, si nous lui faisons bon .iicuoil. Il est la pour nous. Il sesl «lonné à l'iiuinanité par l'Incarnation ; par rKucharislie, il se donne à rhacun d'enlro nous. Il nous dit comme à l'aveugle de J.iirliM Quid vis ut faciam tibi ? Uot/ie faliis huic domui fucta est. \ > du n. 1440.
2 ' la faire? {) s'unir aux saints et à la Bienheureuse Vierçe
pour remercier. Cum quibus et nostras voces ut admitti jubeas dennur. Magnificat anima tnea Dominum ! 2) Produire des actes d'amour: hti'i tus mfus mihi et eyo illi: tenui eum nec diniittam. 3) Demander. Isth'-r invita Assuérus à un festin et elle obtint tout ce qu'elle demanda. I ' : (a) pour soi le pardon rie ses fautes, la guérison de ses infirmités ;
I ,1 amas infirmatur ; mener Notre-Seigneur à chacune de ses fa-
- imntalrs. veni et vide. Sanat omnes infirmitatts tuas. Sana animant •I tfuia fteccavi tibi; (bj pour les autres, pour ses parents, ses amis, s. "^ tiioribonds, ses péfheiii's, ses enfants de la première communion, ses lifuitcnls, ses défunts. Oh! quel vaste champ! Ah! on n'a |)as le temps de lin' avec les Juifs : Anima nostra nauseat super cibo isto.
La messe bien préparée, bien célébrée, suivie dune fervente action de . .A • s g„(|i|.ait à la sanctification de tous les prèti'es,de toutes les paroisses (1). à l'autel que se voit le prêtre, c'est là qu'on devine sa vertu, qu'on 1 ..[[.récie on conséquence.
(l'est à raulel que le prêtre fervent puise le dévouement (jui le porte à se
s'i. iIii..!- Mour les âmes. Imitamini (/uod tracta tis.\)e\)nis que les protestants
iné la messe, leur sacerdoce est impuissant; et ils n'ont pu produire
I e de Saint Jean de Dieu, ni une Sœur de Saint Vincent de Paul. ' l'èt qui porte les prédicanfs à aller dans les pays lointains. (Test à
saint Krani.ois Xavier puisait ses ardeurs dévorantes. Kl saint Vinle Paul invitait ses Glles A commimier, quand elles sentiraient leur délient saltiedir. (jui s'unissant à la divine Victime, ne sent le besoin de siiumoler comme elle, pour les dmes ?