‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 216 sur 416 · DIMANCHE. — MÉDITATION DE LA PASSION · texte numérisé non relu

DIMANCHE. — MÉDITATION DE LA PASSION

le ne nais à personne en recherchant ce qui me flatte. — Vous nuisez à vous-même si vous tuei Votre ime, et vous violez les droits de Dieu. — Il faut faire comme tout le monde. — Malheur à qui fait comme ceux qui se perdent. — On ne peut pas vivre sans

rtlaisir. — Soit ; c'est pourquoi il faut savoir obéir à Dieu et à sa conscience, sans cela a vie est empoisonn<^e. Dieu n'interdit que les plaisirs coupables, et rien n'en procure d'honnêtes comme son amitié. — Ce que je fais n'est pas grave. — Tant mieux ; mais prenez garde d'avaler un serpent en le prenant pour une anguille, et n'oubliez pas que les fautes légères mènent aux graves. — Oh I si je fais quelque faute grave, je m'en repentirai avant de mourir. — Qu'en savez-vous ? Qui vous le garantit? Combien qui ont tenu ce langage sont morts impénitents. Je tremble que ce sort ne vous soit réservé, et vous en prendriez votre parti l

II. C'est .<i difficile et comme impossible de faire le bien. — Deus itnpossibilia non jubet ; seb jubendo monet et facere quod possis et petere quod non possis. 11 y a eu dp? saints dans toutes les conditions ; il y a aujourd'hui des hommes de tout état ' Dieu ; si ce n'est pas près de nous, c'est dans les pays chrétiens. A'on poli ti quod isliet Suis-je d'une autre nature qu'eux? — Je suis faible. — Les auMi- ..usii. — Je suis entouré d'occasions. — Fuyez-les et cherchez votre force dans la prière et les sacrements. — Si on fait trop d'elTorts, on tombe dans le scrupule.

— Ce n'est pas là ce que vous avez à craindre, commencez d'abord par craindre Dieu et par faire ce qu'il demande de vous. Les saints n'ont pas l'habitude de perdre la téie par suite des scrupules. — Une trop grande application nuit à la santé. — Le vice tue plus d'hommes que le glaive ; et la vertu aide à se bien porter.

III. On n'a pas le temps. Omnia tempus habent. Nous en trouvons pour tout, même pour mal faire. Pourquoi le temps nous est-il donné, sinon p^urle salut et pour Dieu?

— J'y travaillerai plus tard (voir la réponse no 940.) Que l'homme est fécond pour inventer des raisons de se perdre l et pourtant la parole de Notre Seigneur est vraie de nos jours plus que jaraiis : \unc autem excufationem non habent de peccalo suo. (Jo. xv, ii.) Il ne sert de rien i'ea chercher. Ces excuses sont des filets dans lesquels le démon enlace les âmes. Klles ne servent qu'à nous égarer, et devant Dieu, elles ne seront pas admises. « Jamais on ne fait le mal si pleinement et si gatment, dit Pascal, que quand on le fait par un faux principe de conscience. > Si jusqu'ici nous avons eu à l'esprit ces idées fausses et ruineuses, repoussons-les avec horreur ; et sachons nous en défier pour l'nvenir. disant h Dieu avec David : \on déclines cor meum in rerba malitiœ, qu'elles

par le démon ou par d'autres hommes, ad excusandas excusaliones in tO, 4.) Je ne serai plus du^e des préjugés et des erreurs vulgaires; j tui^u^ti... ,a ^..nscience, la raison, la foi.

ISU Antre snjet. — On pont .uissi à propos de l'Evanpile de la trans- : et de res mois : Dicebanf ejcressuin ejtis, faire remarquer que, lis 1,1 manifeslalion de sa gloire, .Noire-Seigneur aime jï s'entretenir dp 1 ' nous apprenant par là à méditer ce mystère dans la prospé-

rité ms l'adversité.

Méditation de la PaH.siuii.

1845. La croix est le livre des élus. Le Dieu qui se fait lire an ciel dans

" •■ ' it lire sur la terre en Jésus-tihrist, sa vivante image, et en

'■' ; car la passinn est le résiuné de tout l'enseignement

' "Tios. de tous les préceptes évir^v ■'•■■'■•^•^ ■ '"-^! «aint

• savoir et de n'annnni-cr aux n-ist

''"■"--•sjons-nous comme lui |>ui> ilion

(lour vous v exritcr, que nous vou.s disons qu'il !- -, lion : I, aussi glorieux à Dieu, II, aussi utile pour

1«8 :UIU-S.

is{'. I ntorievuc à Dieu. ConfUemini Domino... notas facile tn liopulii

ejns... qiioniam mat/nifire fecit. (h.K., \i\, 1.) Hien ne fait

I et ses perferlions comme la passion ; rien ne porte A le bénir

colonie icH inventions merveilleuses de sa sagesse dans ce mvstére ; et la

gloire extérieure de IMcu n'rst lias autre chose que la connaissance de ses

pcrretlions non /fu/(/f. comme le dit saint Thomas.

In {>;tssion fail éclater: l")a sainteté et la justice de I>if»M. î,e pérhé e«t dnn<* mal. [Miisqnc pour l'expier il a fallu une tell' *■

sainte, innnc»Mitf>. s.ins soiiillnro ; mais ollr ' 1 a sufli ;>■ it, qu'en ric'T'ie i'icu nous témoigne; i'njjino i-tiu) no) nmi y/'/'/tc, i-'-^ i"»

8i0 DOMINICALES DU CARÊMr

nobis tradidit illum. Quomndo non cum illo omnia nobis donavit ? Quelle tendrosso «lans v.o Fils adf.trable l Dilexit me et tradidit semetipsum pro me. :<'> Oxf"*" sai-osso qiio relie qui a su trouver le moyen <le l'aire valoir les droits «le la jiislii e. el dexerccr en iTi&me temps une inist^ricorde inliiiie ! Dieu reçoit une satisfaction surabondante el les iiomines sont sauvés. 4o Ouelle grandeur que celle de l)ieu devant lequel s'ant-antil une victime divine! I.oi-s même ([u'on aurait immolé à la gloire de Dieu, toutes les créatures, cet liouMiiaj^e n'eiit pas été di;<ne de lui. Mais Jésus-Christ est Dieu égal à son l'ère. Il se sacrille à la gloire de son Père : son hommage est inlini. Voilà Dieu «lignement henoré. 5" La puissance de Dieu éclate dans la passion. Dei virtuteyn et Dei snpienfiam. C'est par la croix, c'est par l'humilité, la faiblesse, la douleur, que Satan est dépouillé de son empire, que les Ames lui sout ravies. Kejjnavit a lifjno. Expolinns putitstates et delens chiro- {/rap/ium decreti «/nod erat confrarium nobis... iiffif/ens i/lud cruci. C'est par là que Ihumanité trouve un remède à son orgueil, à sa sensualité, c'est «le là «jue Jésus attire tout à lui, selon la prédiction qu'il en a faite. Aussi c'est en prêchant la passion, c'est en plantant la croix, que les missionnaires de tous les siècles conquirent à Dieu des royaumes. On conçoit après cela (|ue l(»rs(iue François d'Assise voulait envover, à travers le monde, ses premiers religieux prêcher les grandeiu-s de Dieu, il ne leur donnât pour bibliothèque qu'une grande croix de bois, devant laauclle ils méditaient. Kt ces hommes apostoliques puisaient à celle vue de telles lumières qu'ils parlaient de Dieu avec un < œur embrasé et produisaient des fruits merveilleux. Donc il n'est point de sujet de méditation aussi glorieiix à Dieu.

<Si7. 11. t'tile au.r dmes. Le B. Albert le Crand dit qu'il est plus profitable de penser un peu chaque jour à la passion que de jeûner tous les vendredis de l'année au i»ain et à I eau, que <le se donner la discipline jusqu'au sang. Ft saint lîonaventure : « Celui qui médite la passion, dit-il, v trouve abondamment tout ce qui lui est utile et nécessaire ; il n'a pas besoin de chercher ailleurs. « Fn effet, (piel que soit l'étal de notre Ame, nous trouvons dans la méditation de la passion, avec le remède à nos maux, les secours nécessaires, et les consolations dont nos cœurs sont avides. !« Remède à nos maux. Notl-e mal capital, c'est le péché : or, r/uid tam efficar: ad curandum cnnscientiœ vulnera quam Cliristi vulnerum scdula meditatio ? (Saim Hkiinahd.) l'ne maladie cruelle consumait les Israélites au <iéserl. Moïse dressa, au milieu du camp, un arbre sur lequel il plaça le serpent d'airain ; el dès que les malades avaient jeté les yeux sur ce signe mystérieux, ils étaient guéris. Celait la ligure de Jésus en croix. Uegardez-le et vous concevrez la douleur du péché pour lequel Jésus est mort, et vous puiserez la force de l'éviter. Erit fons païens in ablutionem peccatoris.

2o Notre Ame alTranchie de l'esclavage du péché, veut-elle marcher avec courage dans la voie îles vertus chrétiennes, pour parvenir à l'union à Dieu, ce qui est la vie parfaite ici-bas? 1) Dans le premier cas, elle a besoin (a) de vires lumières. Où les puiser? Docteur angélique. qu'on représente avec un soleil sur la poitrine, car vous avez illuminé l'Fglisc comme l'astre du jour illumine le monde, où avez-vous puisé les vfjtrcs ? Saint Thomas nous fait voir son crucilix. Voilà son livre! [b) de grands e.iemples. Or quels exemples que ceux de Jésus-Christ ! De la croix, comme d'une chaire sublime, il nous prêche l'humilité, l'obéissance, la i)alience, le renoncement, le dévouement. Ft ses exemples portent avec eux la grAce. 2) Dans le second cas, si vos Ames sont parées de toutes les vertus, dont l'Fpoux divin veut que ses épouses soient ornées pour fixer en elles sa demeure, et si vous voulez vous unir à lui intimement, circumire possum cœliim et terram et ?ius- (juam te inveniam nisi in cruce. dit saint Bernard, C'est la croix qui fait connaître la grandeur, la justice, la miséricorde de Dieu qui nous pressent de l'aimer. Ft puis où éclate davantage l'amour ? D'où Jésus-Christ nous crie-t-il plus fort : Prœbe,fili mi, cor tuum, sinon de sa croix? Donc, méditez la passion, vous y trouverez tous les secours.

3o Mais, direz-vous, ce sujet est triste. — Oui, triste pour les démons auxquels la croix a ravi leur empire, pour la nature rebelle que la croix crucifle;mai3le sujet d'ineflables consolations pour les ûracs fidèles. Spes

.> . ..UANiaïC — fAROLES MAUVAISES 841

..,.,..<. .-<.'.. ( irere Christus est. Christo conftxus sum cruci. Saint Elzéanl écrivait A sainte Dolpliine, son épouse, qu'elle ne le trouverait que dans les 1,1 .;.... ,1,1 Jésus, surloul dans celle de son cœur. Kt saint bonavcntiire : .*• hic, dit-il, tria tabernacuhi : une dans les mains, une dans les , . 1 ■ 'ians le calé, et ibiloquar ad corejus. Qu'est-ce ipii console dans

les ! ns, dans les souffrances, sinon la pensée de Jésus crucifié.

i' 'ins un mystère qui nous révèle toutes les gloires de Dieu, qui

noi. remèdes, secours dans tous nos besoins et consolation dans

nus -. Faisons souvent le chemin de la croix. Absconde in corde

meo vuinera tua. c'est la prière de saint Augustin, ut in his semper hfjam dolorem et amorem, dolorem ut propter te sustineam omnem dolorem, et amorem ut /iro/ifer te contemnam omnem alium amorem. 0 Marie, nous ne pouvons rontcniplrr la croix sans vous trouver à ses pieds. Facme tecum pie père, cruci/l.in toru/o/i'rf. donec ef/o virero.

184S. Troisième Diiuanclie de Carême. — Erat Jésus ejiciens drpmonium et illud erat mutum.

Le démon muet c'est celui qui possède les âraes dont la bouche est ferniée au saint tribunal et qui y cachent leurs piéchés ; donc le sacrilège (n'' 1441"). t)n profite de cette instruction pour rappeler que s'il y a obligation en (• - ^' al fie communier dans sa paroisse, on peut en toute liberté! îifession à ti>ut prêtre approuvé ; l'important c'est de re-

noncer itii ji- . Il' . ol de s'en repentir. Gardons-nous de défaire d'une main ce aue nous édifions de l'autre ; cl par «onséquenl n'ajoutons pas à cet avis es détails de mœurs comnie celui-ci : Aussi, mes frères, allez-vous voir, pendant ce temps, les danseuses, etc., aller se confesser dans le voisinage . Il y fn ;i iriiiii..*; cucorc qui peuvent avoir de très sérieuses raisons et un vr.ii >;e confesser en dehors de la paroisse, ne les condamnons

pas ^ ,ar un bliime imprudent et injuste.

Autre sujet. A propos de l'EpUre : Omnis itnmunditia nec nominelur in vobis Paroles luaiivaiHes (!)

Solile sed'ii i : corrumpunt more* bonos coltoquia mala (I.Con. xvo'i.) Pendant qu'il m des boaimes qui sur la terre s'efTorcenl par de saints discours de sauver les Ames; il en est qui par leurs paroles cherchent à les perdre : et, conanae le mal se répand plus facilement que le bien, ils ne réusKis<:ent que trop à faire de grands ravages. Pour qu'ua tel abus ne pi'r. ' > dirons ce qu'il faut penser de celui qui

lient de mauv i ;, )ur vous en garanlir.

I ihi' i/. ;is. , j . ., .,. iirs? i° C'est un impudique au cœur

cor ;aoi parle un homme < it, sinon de ce qu'il aime. L'avare parle

de -. s, l'orgueilleux de sa i le, l'impie de sa rage contre la religion,

l'homme peux de Oteu, de la vertu. Chacun ealia parie de ce à quoi il pense d ordi-

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842 DOMINICALES DU CAIŒME

naire. Ainsi l'impudique parle des choses honteuses qui lui remplissent le cœur. Voulez* vous donc connaître si quelqu'un est chaste, observez ees discours. S'ils sont mauvais, ou il est pervers, ou il ne lardera pas de le devenir. Jeunes personnes, si vous deviez vous unir à un impudique, quel malheur pour vous I donc fuyez celui qui vous lient de mauvais discours — Vous direz, peul-élre, qu'il n'est pas permis de mal juger du prochain. Non, sans doule, si on le juKe sans raison ; mais le jugement n'est plus téméraire quand il y a une raison évidente de le porter. Or, N.-S. lui-même nous dit: Ex abunddutiii euùn cordis os loQuilur. On connaît la corruption du cœur de quelqu'un à ses parules mauvaises, de la même manière que le médecin connaît le mal d'un malade à sa langue, uu à son haleine Télide.

S" Il est l'ennemi de Dieu, l'ennemi du prochain et l'ennemi de soi-même. (Voir les développements aux n^" 830 et suivants.) Ah ! que de mal il fait I L'expérience ne l'apprend que trop. Si vous avez entendu de tels discours dans votre enfbnce, quel trouble n'ont-ils pas porté dans voire cœur? Ur.e mauvaise parole semble peu de chose, mais ses suites sont affreuses. Une goutte d'huile n'est rien, mais elle laisse une tache qu' va toujours en s'élargissanl ; une étincelle n'est rien : si e'Ie lombi sur une matière inflammable, elle produit un alTreux incendie. Voire excuse est donc vaine: c'est comme si vous disiez : J'ai donné du poison à mon prochain, m is il était détrempé dans un bouillon, ou mêlé dans un gâteau. Il n'en a été que plus dange<eux ; si vous le lui eussiez donné pur, il s'en serait aperçu, et il l'aurait rejeté au lieu de l'avaler. Quand une parole est manifestemeni déshonnête, les Âmes qui ont tant soit peu d'affection pour la chasteté, l'ont en horreur, et la bannissent promplement de leur imagination : quand elle est enveloppée, et couverte d'une équivoque, on ne s'en défie pas sitôt, on s'amuse à la considérer, on fait réflexion à la pointe d'esprit qu'on y trouve, et pendant qu'on se plaît à celle subliîiié, le venin se glisse et s'attache insensiblement au cœur.

On dit pour s'excuser: Je n'y mets pas de malice, c'est pour rire. Qu'on se damne en riant ou en pleurant, qu'importe? Je le dis sans y penser. Comment est-il possible de parler sans penser à ce que l'on dit 1 Si je ne pensais à ce que je dis, je i pas

dire six paroles de suile. La langue est l'interpièle de l'esprit, elle ne peut rer

qui ne soit d'abord dans l'esprit ou dans l'imagination. La parole est une c c la

pensée; si donc le vice est dans voire bouche et dans vos paroles, il faut nécessairement qu'il soit dans votre cœur. Si une puanteur insupportable sortait d'un sépulcre ouvert, pourrail-on dire qu'il n'y aurait point de corps mort dans ce tombeau. Si on voyait une fumée noire et épaisse s'évaporer d'une cheminée, pourrait-on dire qu'il n'y a point de feu 1 il n'y a jamais fumée sans feu. Si on voyait sortir d'un tonneau de la lie, pourrailon dire qu'il ne contient que la pure liqueur ? On n'entend sortir de votre bouche que des propos infâmes, des chansons lascives, et qu'il n'y ait point en vous de pensées impures, point d'imaginations déshonnéies, c'est impossible, de toute impossibilité.

Du reste, qui vous a dit que ceux qui vous entendent n'en pensent point mal? Voyez, dit saint Jacques, comme un petit feu est capable d'allumer une grande forêt. La langue aussi est un feu ; celui qui bnlle une forêt, ne met oeutéire le feu qu'à un arbre ou à une branche ; et il est néanmoins cause et responsable de tout l'incendie, parce que le feu a passé d'un arbre à un autre, et de cet autre à un troisième.

Ce jeune homme avait vécu jusqu'à présent furt chastement et dans une sainte igno-

Sffv.-nt (I.- (li'ffiiM-, !..■ fi-..l(l. le .Il 1, 1,1 las^ihi.I.- n'oiil r"'iiil 'li' l'ii»'' ^"i' 'II"-. Ti 'iiinin' 'f'"l le «""rpn

>ii< ji iiK iil>. i|tii luiiftai'ii- II- Âitt'i'iiice. (|Ui {iiimIuiI le ri»r|is «lu Jcsu», qui le re<;t>il la premipif. elle est l.'i |.r.iiiiére planche par où it entre en noire Cijrps ; c'est elle qui rend .iu Créateur un souverain culte lie latrie.

l.es sarreinents sonl composés de matière et de forme ; c'esl la forme qui en est ta plus nohle et la priiK-limle p.irtie. (',>«t In formp f^iii donn»" l>lre, et elle r<(n«i>i((' en pnroles ; cl c'est la lansrijp T" dtiit I"' - ' ' ..... . .liictiou el dans l'uli ' i ps

'I 1 divine; si on a\ - u-

•/■ liés. VOUS conlirnii ■ iM.r

' ■ i 11 MH'^M., ni lilTiir .:i l»i'u If lii> .udoi-iilile sacrilice, ni priHJuiii.' I<; «.orjis

■111. ni i|ii:. ml il a appelé notre Innjfuc Ihiirihiilum divinitnlis : Vencen- ^' 'IIP c'est par la l.mjfiie que nous présentons a l>ieu no» î>rai-

>' ' - encore el principalement, parce qu'entre tous les membres

''' - 1 r-fe, quille seule peut rendre* Dieu un li.."ri.iii <liir«ronl et

■'" I on rciiil aux <réa turcs. Nous bononms Dieu en nous i: i.ux pour

'' lit l'aul le fais.iit. On l'honore en se prosternant en tei : lomme

'" ■■ ■ » >. Nous fhonoTYiris en nous découvrant In lêle en sa prési-ii. • . •,.,„^ ^a maison.

lou» ces li<inHiiai,'('>i m' lui niiili-iii pa-. pruprement un culte de latrie el souverain; on les rend aussi aux créatures. Les Kjryplicn-i ■■" ni.li .iout h genoux dpvfint le palrinrche Joseph, el ils ne l'adoraient pas ; ce S.iiiit ni' iVùt , ' ' V ' ,, ; ' • |.

roi David, et il ne I ador.n pas. .N ;

je dis au bon Dieu: Vous èlcs mi.:. , , ■:

lui donne des élopres qui ne peuvent •Ur attril.ii.'v 'i .ni.-iiii .-lutix-! Il .j;.! ili.n,; l.i..u nétcssairi.- ■!•• consacrer la langue à des usages dignes du Dieu qui nous l'a donnée.

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