DIMANCHE. — IRRÉVÉRENCES DANS LE SAINT LIEU
rance de ce qai nétrit la pareté ; vous dites une parole scandaleuse en sa présence, c'est uomine u' ^ de leo qui tumbe sur du soufre, il a l'imagiDalion vive et tenace,
elle lui r> iiveni ce que votre parole signiTie ; après plusieurs résistances, il y
con» "liie action impure; il l'enseigne À son compagnon, son compa-
gD' le main en main, comme le feu passe de branche en branche.
A . uus rendrez compte de celle longue fusée de péchés, qui sont
les :re parole, si vous les avez prévus. Et quand ces effets n'en arriveraient
pas ■r-.e ceii\ qui vous écoutent n'en concevraient aucune mauvaise pensée, ce
ne vous en avez posé la cause, vous avez tendu le pi^ge, vous
n'ô Ex verbi$ luis condemnabeii». Les autres parlaient de
tiirin- 1 .. , , "'"'-vous, et lencz-vous à vous perdre comme eux? Je n'ai
dit que des ; sens. Si eiles ont pu scandaliser, c'en est assez pour
qu'elles soient ne : Pone, Domine, custodiam ori meo, ut non delin-
quam in lingud meà.
II. Commpnt s^ conduire vis-n-vii de luit !• Le fuir, il n'y a pas de vipère plus vei: ' . redoutable. Tl est plus terrible que les Néron et les Do-
mi ', il fait ce que le démon ne peut pas faire par lui-même.
Il 1. . ..- -eux dont on a la charge, les enfants surtout. S» Si on ne
feu i5âez loin, ne pas l'écouter, se garder de sourire ii ses discours, mais plutôt
et. ,:r, en lui disant, que si les pourceaux pouvaient parler, ils n'auraient rien
de mieux à dire. Ah I Mes Frères, respectons notre langue sur laquelle a été déposé l'hostie sainte, lespectons l'àme de notre prochain, respectons Dieu et ne perdons pas ceux qu'il a sauvés au prix de son sang !
1849. Quatrième Dimanche de Carême. — .\ (u-opos du miracle de la niiilti|iliration des p.iins et du rassa?iement de la foule qui suivait Nolre-Seiirneiir. on peut p;irler de la communion figurée par ce miracle et de SOS elle t s dans l'Ame. (V. n'^ liXi.)
i.s:.ii Autre sujet. — (3u bien encore de la fréquentation des Sacrements,
Antre sujet. — Ou enfln, à propos du récit de l'Evangile du iii' I. on pourrait là où on le jugerait utile, traiter des irrévérences
••"I tns le Saint làeu.
Irrc'v^renceiii dans le saint Ueu.
I8.%i. Pian de saint I^iéonard. — Je voudrais le zèle de Oavi*! : Z> ' ' /', les liinnc-s de saint (".lirvsostome : acerbe /leo, à la vue
<]■ et nuni/iKun flendi finem facto, le fouet de mon Sauveur.
Les II 1' \. !•. Il ■'- "t. lit i\ Dieu, I. le respetrt, 11. le crédit, III. la patience. I. l.c rcspoit. I. univers est un vaste temple. David disait : lienedic anima If- '• i (oco (tominadonis ejus. VMc \oyia\[ Dieu sur une mon-
t un |>uits ; Jonas, dans la haleine : Daniel, dans la fosse;
iii 111. tisons. l'romenez vos rei,'ards aiituur de vous, que vous
• Il , etc.? ils disent: i\on est hic alitai niai «Inintis Dei et porta
l'i is monlre une MMiliiini" d'anfîcs ; écrions-nous : t/uam ter-
/■' ' Saint Jean ' ne les voyait rliai|iie l'ois qu'il célé-
1 me n'osait y >"■ iid un fantôme norlurne avait Iron-
ie Saint Amhr iiuandait reux qui se mouillaient ou
I Mutin y (r< i ne s'y tenait ni assis, ni appuyé,
V. ("est on elfel le ciel. (Juel respect portent-ils vaine, ce jeune liomme, ce libertin? Dieu ne tient Ali ! il en est jaloux. Dans le temple de Salomon, il nuée merveilleuse qui s'appelait (îloria ttomini : et linil ijruni in tfrrnm super parinicnttiin. l'arête ad ganrtua- ;/i. Dans le ciel, lc« «ni:*'« »«• voiloni do leurs ailes et les premiers IIS se tenaient à !'■ / ui «-ici, au rapport «le Ter-