‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 226 sur 416 · V - pi'tillriifnt sniii 1,-1 Miine · texte numérisé non relu

V - pi'tillriifnt sniii 1,-1 Miine

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1 iiu rcsU Mctuiicusc de ce terrible élément,

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(.'<) L'inconstance dans les voies du salut, est le plus grand obstacle que la gr&cc ti-ouve à combattre

dnii".; iiiis iMiii'-. Nuiis tu siiiiiiiji « i.'iin.'iis un iiisl.iiif li'S iiir-mes : tantôt tou. hi's de Pii'u. laiiliM iiiivrés il 1 d ambition : -us.

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{louvoli tixer iiutn. «.iiur, el lui luire preiidie une cousi.stancc duralde dans le ^tce ou daua la veiiu ; et le premier objet le saisit et l'entraîne : nous vivons dans une variation perpétuelle, sans règle, sans maxime, sans principe ; ne pouvant nous répondre de nous-mêmes pour un moment ; et ne prenant que dans les inégalités de l'humeur el de l'imagination les règles de notre conduite. Et voilà ce qui nous rend si peu capanlcs de vérité et de vertu : c'est que la vertu demande une vie uniforme, cl s.icrific

3" I)1M vS.,11, . — iM, i.v lOROE BT J)U COUR\«iR CHRÉTIRXS SCÎ

III V ....... jo La prière. Itirora me in die Iribulalionis, ernam te. Dominas

proi me<r à quo Ire p h lu ho. 2" Piévoir les maux qui peuvent arriver et

s'arn I.' conire eux. .Minus ferlant jacula qitœ prœridentur. La crainte

vieni «le l'imai^inalion qui se frappe d'un mal sensible; mais le mal <|ae les sens redoutent peut être aux yeux de la raison et surtout de la foi un grand bien. La raison peut donc amortir la crainte et faire comprendre à l'âme que souiïrir pour une saime cause c'est un honneur, el môme lai faire épiouver, à l'occasion de ce mal que la nature redoute, une vraie consolation. Superalnindo gandio in omni tribululione . 3> S'exercer à supporter les peines de chaque jour. Les désirs des grandes souffrances sont suspects dans ceux qui ne savent pas supporter les petites. 4" La méditation du courage, de la force que Notre Seigneur a montrée dans sa Passion. C'est là que tous les saints ont puisé leur grand courage. Christo passo in carne et rox eadem cogitatione armamini (1). r>» Un grand amour de Dieu. Quis mr separabit à chariUite Ciiriiti (Voir Rom. viii. 33. 37), disait saint Paul. Que n'endure- ton pas par amour pour les créatures, pour l'or, la gloire, etc., quand on en est passionné ? L'amour de Dieu ne doit-il pas donner le même éla;), que dis-je, inspirer une bien plus grande générosité? La crainte vient de l'amour de nous-mêmes. Si cet amour est dominé par l'amour de Dieu, la crainte cesse et on est heureux de témoigner à Nôtre-Seigneur qu'on l'aime par dessus tout, en endurant pour lui de grandes soulTrances ou en entreprenant de grandes œuvres.

Soldats de Dieu par la confirmation, soyons sans peur el sans reproche . Plutôt mourir que de subir la honte de trahir notre Chef. Arrière le lâche respect humain, quand il s'agit de lu religion, de la foi, des pratiques chrétiennes, de la vraie dévotion I Enfams des martyrs, s< yons les émules de leur courage et prêts, comme eux, à subir tous les tourments plutôt que d'être infi Jëles à Dieu, à la conscience et à la vertu. Que les adversités soient incapables de nous abattre, que les humiliations nous laissent impassibles. Si Deus pro nobis quis contra nos.

lS.S-i. Aulre plan : On poiiiTutt aussi, si on avait li-nilé un auli'e sujet

ron«tsmmpnt i^ lordn» et au dfvoîr. !«>s inconstance? diinf imnçrinfilion If'srArp et vnriship. Nous avons

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