I .> dans les autres, les cœurs des pre
i: -< : Etat Cor uHutu ti ani'ua una. L'Esoril-Saint n'est-il pas le lien (|ui
L v-t le KilsT N'e!^t-ce pas lui qui relie dans un même corps tous les enfants
u ... ..irquait une multitude confuse : Contenit
) int: qu'est-ce que ceciT Les autres disent
..„ ,.. tes sont différenies. le même esprit ne les
;i ^ credentium erat corunum. Ils ne font qu'on seul corps,
^ . i éire ainsi encore; nous ne devrions jamais nous regarder
c seui ; Uiàii Comme ne faisant qu'un avec nos fri^.res. Dès lors, il n'y aurait
|i ni de durelé de cœur. L'envie naft de la considération de notre indigeuce
t: ' ' " - •':'■- '•■ " Ce vil sentiment tombe, .»i on ne se
r autres comme si^parés de soi. et si
o:. Tes dans l'unité du corps de l'Eglise.
Si i uiii pouvait idisuiibcr seiiiii-il jaioux ue i'adie&se des mains qui savent si bien le protéger; !«•* mains ç*'raient-ellef« jalouses de la lumière des yeux, sans lesquelles elle»
[j , tout ce qu'a chacun
>. niaient la primauté ;
li , , , ^.. ,.... j ... .^ ..-.. J'enlfverai l'envie,
e a moi. L'envie seule nous rend pauvres; car elle peut dous
(■ cati.n sainte ilcs biens de I Eglise. Mais si nous participons aux
i. oe ne pas ressentir leurs maux ? Les
( ; > des Apàtres ; c'était afin de subvenir
b .,--:.- j es imilons-nous du moins.
f. jui avez armé le courage
. , - et les agi'ernr conlie le
et nos paitsion^ ; venez foudre notre dureté et nous donner pour nos ls de miséricorde, afin que nous vivions avec eux dans la charité et
<n de Bourdaloue. Itepleti sunl omnes Spiritu Sanclo. Il est impr>r-
i.i,, • •""' '""•I ■" ■ "' .>-'.rii .o,.> U Y\\g ()e Dieu nous a promis c^mme aux
Ajtoiifs et ., Ks ; t .i- . Esprit de vérité qai nous purifie, 2"« par-