TRINITÉ
vu ;i>. ri" i lis iinapo riii Père, le Sainl-Kspril amour éler-
nt- '^ (Voir l'e.r position tlu Credo dans la (llose).
li. .>'/(».v ii<,uiu,i;> ronnaitre les bienfaits de ta Trinité et l'en bénir. Tous les biens nous viennent du Dieu bon, dil saint Augustin ; toutefois on a coutume d'allribuer en particulier à une Personne divine des bienfaits que toutes ont coniouru à nous accorder. Le Pure nous a créés, le Fils nous a ra.-i'.^t.^ 1" Sfiinl-Ksprit nous a sanctifiés. (Tesl au nom du Père, du Fils et du lit que nous recevons le baptême, la confirmation, l'absolution.
C'c> 1 du Père, du Fils cl du Sainl-Ksprit, que IKglise nous bénit. C'est
au nom du Père, du Fils et du .Saint-Ksprit, que le prêtre nous dira de quitter cette liMie. et pour nous rendre iJieu uropice, il lui dira que, bien que nous av. . nous n'avons pas cependant nié la foi. de la Trinité. C'est au
non ■■. du Fils et du Saint-Ksprit, que nous devons commencer toutes
nos acliuDs et terminer toutes nos prières, comine l'Eglise le fait dans la liturgie (1). Et les anges au ciel bénissent la Trinité. Et cette Trinité habite en l'àme juste, comme dans son ciel : Si quelqu'un m'aime, il sera aimé de mon Père, dit Jésus-ChrisI, e/ nous viendrons en lui ; et je me révélerai à lui. El ne savez-vous pas que l'Esprit-Saint habite en vous? Il faut donc que notre ûme. comme les élus de Dieu, redise sans cesse : Gloire au Père, au Fils et 1 ^ ' sprit !
III, ' nt l'unité de la Trinité nous devons l'imiter. Le
Père et lo i iis sont unis par le m?me amour qui est le Saint-Esprit. Et Notre- Scigneur veut que tous ses disciples soient un, comme il ne fait qu'un avec son Père et le Saint-Esprit. Pater, omnia mea tua sunt et tua mea, disait Notre-Seifincur. Uue tout nous soit commun avec nos frères, les biens et les
ni.r- ' ■ ■ ' '^r avec eu\. Una fides. unum baptistna, c'est ce que
dis fidèles pour les exciter â s'aimer mutuellement. En
cfTei. ' ...• IMeii, le l'ère dont nous sommes les enfants, le Fils
dont H" s les frères, le Saint-Esprit que nous aimons tous depuis
que nou- . .. .. reçu au saint baptême, n'est-ce pas un motil puissant de nous entr aimer ? Toutefois, ni)us n'aurons tous qu'une seule et parfaite charité, .lu". m!. ml .m'entre les diverses choses qu'il est permis ou commandé d";i lis toujours par-dessus tout Dieu, et tout le reste en
Dit !<• de Dieu.
\ isi unis par le même esprit d'amour qui sera l'Ame de nous
ton ' anime chacun des membres de notre corps, .\insi comme
les ions, nous n'iiurons tous qu'un co.Mir et qu'une ftme, jusqu'à
ro ] nous vovions la Trinité avec ses beautés qui sont l'obiet
I Ci nelles aduihalions, nous bénissions la Trinilé de nous avoir appelés des
(1) L'Eglise ne commence rien sans le signe de la croix accompagné de» paroles que Jésos-Chr.si a révélées: Au nom du Père. elr.. Dans tontes les oraisons de sa liturgie,
elle I rappelle les tr : elle ne termine aocone hymne,
auc -, M.'K la dix.^' ur de rauiras(c Trinilé. A<nsi plus
de . .... ^ i..ui;r et à - - sur la lerrc celte
ad i\ dans les érarcliies angéii-
quo -, en dire à 1» ; - ngréable, rien de
pttis et Ce nom est la terreur de tous no» invisibles adversaires;
Il I ,s les baumes, tous les préservatifs utiles à l'âiae contre les