‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 273 sur 416 · FÊTE-DIEU · texte numérisé non relu

FÊTE-DIEU

S0D8 le titre et à l'honnear du Corps de Jésus-ClirUt. Elle a voulu se conformer aux sentimei! ?as-Cbrisl même. Jésas-Christ a prétendu lionorer sa chair

dans' se honore l'F.ucharistie pour honorer celle ménae chair.

Mais pourvu '1 oeiie .t-r. npe le Corps du Fils de Dieu?C'est: 1)

en mémoire de ce qu'il se [ ' distribua à ses Apôtres sa chair et

son sang, i) En actions de , .. , ,- .. ;j!t lui-même autrefois parcourant les

villes et" les bunrgades. 3i Pour lui faire une réparation authentique des opprobres qu'il souffrit finrr^ 't^s rues de Jérusalem, lorsqu'il fut traîné de tribunal en tiibunai. 4) Pour loi f.i !, dit le Cardinal du Perron, de tontes les v cloires qu'il a remportées

sur 1 : s le Sacrement de sun Corps. 5) l'iur im faire comme une amende hono-

rable ..r i •"••jes qu'il a reçus et qu'il reçoit sans cesse des mauvais Chrétiens,

dans l'Eue: --lie doit donc être, pendant celle octave, l'occupation d'une âme

fidèle? d'ei.'. es sentiments de l'Eglise, et d'honorer avec elle la chair du Hé-

demptenr.

II. La gloire de l'Eglise, c'est d'avoir reçu et de posséder le Corps de Jésus-Christ dans le Sacrement de l'Autel. Car c'est par-là, l'' qu'elle est honorée de la prése ' " i'un

Dieu ; 2* qu'elle est honone de ses entretiens et de sa familiarité la ; 3<»

qu'elle est même honorée de l'union la plus parfaite avec lui, puisque cc - ;ume,

par le moyen de son Sacrement, s'unit aux FidélfS qui sont les membres de l'tgiise, et vient demeurer en eux; tellement que dans la pensée des Pères, l'Eucharistie est pour ' - ' ' ision du mystère de rincarnation ; 4*> qu'elle est enlin nourrie de

^ tng.

Ile l'.ui o>( ; "- : ' -- deux Sentiments : 1) d^ -'■»""'" -• -'- ••'^'■'-alion

pour IKs^lise ; 2» .re et la pureté de nos .lion

pour l'Kgliie; car ler assez, après que J'-: réeî

<'>ependanl c'est nous-méuies tous les jours qui la déshonorons. Zèle pour l'ionucence et la pureté de nos corps, puisqu'on vertu de la communion, ils deviennent les sanctuaires vivants et les membres de Jésus-Christ même. Quelle indignité donc, et quelle horreur de les profaner par des excès honteux !

que

- .^..^ ,..^,, ,',..,.,, ,> .,..,■.......,.. .. . ;aort

. Coinmeni cela ? à la lettre f<n annonce sa mort, parce que ce

I'-* de sa Passion; parce que Jésus-Christ oniprfs-i'- de sr^iTrir ce

safig, dont il devait être bap'isé, en prévint l'ac mcô

-même par la séparation mystique de son corps > que

cn.iix : pir iiîhe

el ne parif . ^ . , , , M.

F., en ce St." urne le juste, annonce sa mort toutes les foi» qu'il mange

''on corps: !^{ non p'i-* un m^'rite : c'»»*t Ir» nsMirp du sacrement, et non

- une

■ Sus,

.. pper

'-. Il y a

ians nos

. qui aoui dispose, q .ire, qui assort. t la .n ^ la

■ de ce my*ière, qui n ier sur notre corps i i -^us-

' lui. Reprenons t<iu;fs us i ii>o!i> n-.n: nous "•il.

• liiT li.'u. nirce me ce mv-l'ro fut un pré-

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