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ranf-e, tant que je vou» verrai à i« droite de votre l'ère portai. i •• vos
plaies sacrées, la terreur de votre majesté ne m'empêchera pas d'.i; >' de
la miséricorde, c'est pouri|uoi votre croix est toute ma gloire, car e !•• fi >i'i-s unira. 0 croix, oti éclate à la fois la puissance et la miséricorde divine, vous avez procuré
102Ô 1 iilKS DE NOTRE-SHIGNËUI?
la p'as grande gloire de Diea ; et on chrétien doit par conséquent se glorifier en ▼DUS. Mais en est-il ainsi? La croix n'est-elle pas pi)ur qaelques-uns un scandale comme elle l'a été aux paTens. N'est-elle pas un scandale à ceux qui ne peuvent souffrir la pauvreté, les injures, qui courent après les plaisirs, qui fuient tout ce qu'ils voient dans la croix, où N. S. a trouvé la vie dans la muri, tes richesses dans la pauvreté, les délices dans les tourments, et la gloire dans l'ignominie? Jésus Christ n'est-il pas mort en vain, si après sa mort on mène loujnupj une même vie, si l'on applaudit aux mêmes maximes, si l'on met le souverain bonheur dans les mémps choses? En vain la croix a-t-eile ahatiu les idoles par toute la terre, si nous en élevons encore dans nos cœurs, sacriliant à l'ivrognerie, à l'impudicité, k l'avarice, i la vengeance, non des animaux égorgés mais nos esprits, nus C()rps qui sont les temples du D.eu vivant. Si la croix était notre gloire, nous glorifierions-nous encore dans les vanités? Et pourtant le signe du chrétien, n'est-ce pas la croix? n'est-ce pas par elle qu'on bénit l'eau qui nous baptise, le .sacrifice qui nous nourrit, l'huile sainte qui nous foriirie?ne l'a-t-on pas imprimée sur vos fronts dans la confirmation, afin de les durcir contre cette fausse honte qui nous fait rougir des choses estimées basses par le monde et grandes devant la face de Dieu? Combien de fois avons-nous rougi de bien faire ? Ali l certes, un chrétien n'est pas indigne des honneurs de ce monde; mais les honneurs du monde ne sont pas dignes de nous. Point donc d'ambition pour la gloire du siècle, mais recherchons l'Immilité que le monde regirde comme une niaiserie ; et qu'il soit vrai que nous nous glorifiions en la croix et non dans les biens, les plaisirs, et les honneurs du siècle présent.