‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 305 sur 416 · XIII. — Li^Assomption · texte numérisé non relu

XIII. — Li^Assomption

lifijina a dertris tais : La Heine a pris place à votre droite.

n de son divin Kils. Marie |)assa encore sm- la terre iringt-

iit lesquels elle fut le soutien et la consolation de l'Kiîlise.

ir pour Dieu ne pouvant plus être contenu dans un corps

,,,...,. . -'■• du dcsir de posséder Jésus, elle touchait à sa dernière

heure. I.' comme le porte une pieuse tradition, vinrent tous la

\i->i . ■ . • , .:- les bénir encore; et c'est assistée par eux qu'elle rendit

! ir. Saint Thomas, toutefois, n'arriva que trois jours après.

I iil<'s le contluisirent au sépulcre de la divine Vierge, con-

fois ses restes vénérés. Mais ils ne trouvèrent que les

virginal avait été enveloppé, exhalant un parfum très

n ils fermèrent le tombeau, convaincus que Nolre-

ilert que le corps si pur qui lui avait servi de sanc-

i la pruie de la corruption, et l'avait lessuscité et introduit dans le

( ette résurrection et cette .\ssomption de Marie que l'Eglise célèbre

le l.i .ii>ut.

I Considérons la gloire et la félicité de Marie; II, recherchons-en les

- :{. I. lo Gloire df Marie. Q\i\ racontera son .\ssomption? s'écrie saint

|;<iiiard. Tout ' iix en Marie, iusnu'à sa mort, qui est le fruit de

I amour divin. ment pein<lre l'éclat de son corps ressuscité? Klle

' 'si boni- Mui iiit sa VIP morlellt' ! Si on en croit ime tradition, saint

l'avait vue, l'aurait (»riso pour une divinité, s'il n'avait eu |a foi ;

' ■ ' ' " ■ .Hé absorbé parla vie, que

et <le la mort et revêtu de . . ....(.aré? Klle a révélé quelque

, h s, c>tlo ; et ces pauvres enfants ont

, ,... ,. ^. .pC, était plus brillante que celle

s iiircsf il 1,1 .l'.'lunn.inl :* Vin-rs 1m r.'siii rciliun. rérial du COrps

baptême, du truf rf> que I '-r lie beau, de brillant dans ce un>n«le pfii ' ' i eu

I de la Hf ine drs .Mus. de celle ipii les a ton- - fU

v.mIuî» l'I en iiurii<'s ! A nie au ciel ni)ur la recevoii-. L»'h anges

T'-l'-vent de torr»'. o( ht w knr»? îiiles vers les cicux. O Mère,

li offrent leurs palmes; •■ lia

ioo \n\.-

Page 1