XIII. — Li^Assomption
lifijina a dertris tais : La Heine a pris place à votre droite.
n de son divin Kils. Marie |)assa encore sm- la terre iringt-
iit lesquels elle fut le soutien et la consolation de l'Kiîlise.
ir pour Dieu ne pouvant plus être contenu dans un corps
,,,...,. . -'■• du dcsir de posséder Jésus, elle touchait à sa dernière
heure. I.' comme le porte une pieuse tradition, vinrent tous la
\i->i . ■ . • , .:- les bénir encore; et c'est assistée par eux qu'elle rendit
! ir. Saint Thomas, toutefois, n'arriva que trois jours après.
I iil<'s le contluisirent au sépulcre de la divine Vierge, con-
fois ses restes vénérés. Mais ils ne trouvèrent que les
virginal avait été enveloppé, exhalant un parfum très
n ils fermèrent le tombeau, convaincus que Nolre-
ilert que le corps si pur qui lui avait servi de sanc-
i la pruie de la corruption, et l'avait lessuscité et introduit dans le
( ette résurrection et cette .\ssomption de Marie que l'Eglise célèbre
le l.i .ii>ut.
I Considérons la gloire et la félicité de Marie; II, recherchons-en les
- :{. I. lo Gloire df Marie. Q\i\ racontera son .\ssomption? s'écrie saint
|;<iiiard. Tout ' iix en Marie, iusnu'à sa mort, qui est le fruit de
I amour divin. ment pein<lre l'éclat de son corps ressuscité? Klle
' 'si boni- Mui iiit sa VIP morlellt' ! Si on en croit ime tradition, saint
l'avait vue, l'aurait (»riso pour une divinité, s'il n'avait eu |a foi ;
' ■ ' ' " ■ .Hé absorbé parla vie, que
et <le la mort et revêtu de . . ....(.aré? Klle a révélé quelque
, h s, c>tlo ; et ces pauvres enfants ont
, ,... ,. ^. .pC, était plus brillante que celle
s iiircsf il 1,1 .l'.'lunn.inl :* Vin-rs 1m r.'siii rciliun. rérial du COrps
baptême, du truf rf> que I '-r lie beau, de brillant dans ce un>n«le pfii ' ' i eu
I de la Hf ine drs .Mus. de celle ipii les a ton- - fU
v.mIuî» l'I en iiurii<'s ! A nie au ciel ni)ur la recevoii-. L»'h anges
T'-l'-vent de torr»'. o( ht w knr»? îiiles vers les cicux. O Mère,
li offrent leurs palmes; •■ lia
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