‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 311 sur 416 · NOTRE-DAME DE LA SALETTE · texte numérisé non relu

NOTRE-DAME DE LA SALETTE

recevoir le sacrement de pénitence. 0 Mère, vos larmes sont éloquentes ; vos paroles ne le sont pas moins.

•*'it^\ II. Marie parle au sein de la lumière. Jésus se montra environné d'une • splendeur sur le Thabor, et une voix du ciel cria: C'est là mon -aimé, écouter le. Il me semble entendre partir du crucifix de la N lerge cette parole: C'est là ma Mère bien-aimée... écoutez-la. Klle parle en cfTet comme ayant autorité ; Elle appelle tous les humains son peuple. Quelques-tmes de ses paroles semblent sortir de la bouche mAme de son Fils. Je vous ai donné, etc. Ecoutez-la. Sa tcn- ' '■ ■■-"•• doit votis rendre dociles; Elle vient pour vous sauver.

■ le ne pouvoir retenir le bras de son Fils ; Elle craint qu'il II"

^. is sont pratiipies, et c'était là aux yeux d'un grand évèque

la u 1'^ rapjmrition. Impossible de dire aux fidèles quoique chose

qui lolombor dans ces enseignements. Ecoutez plutôt : Je vous

l'i ' ,, - iiour travailler.... deux qui conduisent les charrettes...

■ ntsbien votre prière f.... Il ne va t/ue quelquen femmes àf/ées à ... Le carême... Ipsam audite. Elle tient tant à ce cpi'on l'écoute, qu elle emploie les menaces : Si mon peuple ne veut pas se soumettre. Les promesses : Les pierres et les rocher.'t...; les larmes. Tout le temps qu'elle a parlé, elle n'a cessé de pleurer. Elle veut qu'on le fasse passer à tout son peuple... Par df>tt\ fnis, elle le répète... C'est le moyen, en efTct, de procurer la gloire de l> it des Ames, et de travailler au salut de notre patrie. J/j«ero5 />o-

pul" ■ccafum. Un jour vous travaillerez à le faire passer, enfants de

l'école ap<J^tolique. Vous y travaillez déjà, bienfaiteurs qui les nourrissez et méritez par là la récompense des Apôtres ; prêtres du Seigneur, vous vous

efforcez de les inculquer aux fidèles, et vous tous, soyez des .\potres chez vous et autour de vous. Et suivez-la quand elle gravit la colline et remonte au ciel..

tua. ni. Elle effleure à peine le gazon, et puis... Elle s'élève, regarde le

: 1 ., .- 1 .. I, lier. Ipsam sequens non dévias. Le grand

lient à la terre, viscum est pennarum spi- II' I.- 'iiiin ,i<,i,!,it et concupiscentia ejus. «l'est à peine si

noi mt des pieds cette terre, fleliquum est ut qui utuntur hoc

ttiiii ... y...,,,, non utantur, ut qui haf""' •• ■ "-■ '■•■■■•'inm non hahen-

tes siiit, et qui emuiit tanquam non //' / enim fîtjura

hujus mundi.— Sursum corda ! Et les di: , . vation de la loi

de Dieu, et les difficultés du détachement, et les tristesses de la vie s'évanouiront.

fne fois la Viei^e élevée en l'air, et les yeux levés vers le ciel, ses larmes tarissent cl elle dispuratt.

.' Si nous avions su que ce fut une sainte, nous lui aurions bien «lit de mener avec ollp.> Plus lieureux rpie les bergers, ô Mère, nous vous cou; 8i»n«, et noiis voulons vous le dire : Trahe nos post Te. .Nous voulons le dire pour non."», et pour tous «-es pèlerins qui snn( vonti<î vnii"! voir. \f>iis nnu^ •rotivons si l>ien aver eux. quo nous ne ^ nos fx**t Te. \h ! je le sais, «-'est à I. Ie<! ' iver la loi de Dieu cl de 1 t..

dt> I terre, nous la méprisons:

UIl' ' ' '" ' ' /*".

N lous vous contempler lA-

haut ï mis : iii \ Mir I " --.....

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et vtdebo n •■ > i .i . . / ..

Salette. que s-le pt»ur

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