XXI. — Pureté de Iflarie
ii«»!». I '.V <iue l'Ef/lise nous enseigne sur ce sujet : I" Immaculée (.'onception.ex».'mption de toute souillure originelle ; i" Exemption de tout péihé f„.t>ioi ......... véniel et de toute imperfection ; 3'J Virginité avant, pendant
et ;i; iifanlement divin.
11. '. ,.. ut nous devons imiter, 1» son éloignement du péché ; S^sa pureté, 1) inter conj u»/ a f os, ^) (hins la viduilé, 3) dans la virginité.
ML Mni/i'/is i/r l'imiter, \^ humilité ; 2" modestie; .^o prière et sacremenis
\X11. — Iflaternité de Hlarie
2270. Cum junindifnte .Maternitatem fi. M. celebremus. .\vec joie, car la
■^î le plus beau trioniphe, la plus glorieuse prérogative
I de plus elle est j)our nous le grand motil de notre
La \ lerge .M.uie a une double maternité : maternité réelle et
et maternité adoptive.
I lie a un Fils dont elle est la Mère, Fils qu'elle a conçue à la
vni\ . Fils qu'elle n enfanté i\ Relhléem, (ju'elle a nourri de son
' ' ' ' lir et qui lui était soumis a .Nazareth, fjont elle
sur le <]alv«ire. Kt ce Fils quel est-il 1 c'est
.!■ - I- . ■n,,i,i„i '.-.. „.,,„.,, fjua Jexus, Filius altissimi vncabitur. Ici. mes
Frère», il f.-ïut nous étonner : Marie a le même Fils que Oieu le Père; elle
diiiine la vie humaine a celui fpic le l'ère .'n •.•nli-o de sa substance. Le
\eclic éternel par qtii tout a été fait, reç» i ii corps ; l'immense est
. i.iiii-iui A:\\\^ Si. Il . li.i^if sein ; celui qui p" • st porté par elle ; celui
1 tous les animaux, altcn<i il'elle le lait; celui qui
,ihi terre, obéit a Marie, (l'est lA le gran<l privilège
ceiiii qui lui a valu l'Immucidée (Conception ; celui qui l'a l'ait
I dessus de tous les anges et de tous les hommes.
(1) Voir Are Maria, n»617.
Le.! "limer, peut-être la plus grtnde c*'' ivait
touji. < let avec loi, et il le récitait en i 1 ja
Irnuvr m inr.iccine in>puis-iinl«, di!(ait-ii, je m'a(lr«.<'>f s i...mm .(m «m l'u u inn. »«uie< ment j'y mets de la diplomatie, je prends la Sainte Vierge pour inter médiiirt I >
ll8G rêrES DE LA SAINTE VlElKilî
0 Marie! u t|iirllo créature vous comparer; ou plulùt est-il une créature, qui votis soit comparable ? Cui enim rli.vit alù/uanao ange.lorum : Tu Mater mea est ? (J'iellc prérogative ! Kt remarquez ipie colle Maternité est unie à la virginité. On ne sait quailmirer davantage <lo cette maternité virginale, ou de celte virginité lëcomle , mais tous ces prodiges se réunissent dans la malernilé de Marie. 0 Mère de Dieu, le Oéaleur pouvait l'aire un ciel plus Iteau. pouvail-il vous élever à une dignité plus grande?
2271. 11. Marie a une maternité adoptire. Kile ne pouvait devenir la Mère du chef sans l'être des membres; mais il est une circonstance solennelle où Marie a manifesté l'adoption dont elle nous favorisait. C'est le Calvaire. Ecre Mater tua. C'est lA qu'elle nous a enfantés dans la douleur. Depuis elle est mère : mère de l'Eglise, mère de chacim fie nous ; mère en nous donnant la vie, mère en nous la conservant. Mère à la Salelle. Oh ! si la maternité réelle élève Marie, l'adoplive nous élève nous-mêmes, elle nous rend les frères de Jésus, les enfants de sa Mère. Hegardez donc votre aine, regardez donc votre Mère. (Juels traits ! c'est Ihumilité, c'est l'esprit de pénitence. Ah! si nous leur devenons semblables, avec Jésus et Marie nous vivrons éternellement.