‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 314 sur 416 · XXI. — Pureté de Iflarie · texte numérisé non relu

XXI. — Pureté de Iflarie

ii«»!». I '.V <iue l'Ef/lise nous enseigne sur ce sujet : I" Immaculée (.'onception.ex».'mption de toute souillure originelle ; i" Exemption de tout péihé f„.t>ioi ......... véniel et de toute imperfection ; 3'J Virginité avant, pendant

et ;i; iifanlement divin.

11. '. ,.. ut nous devons imiter, 1» son éloignement du péché ; S^sa pureté, 1) inter conj u»/ a f os, ^) (hins la viduilé, 3) dans la virginité.

ML Mni/i'/is i/r l'imiter, \^ humilité ; 2" modestie; .^o prière et sacremenis

\X11. — Iflaternité de Hlarie

2270. Cum junindifnte .Maternitatem fi. M. celebremus. .\vec joie, car la

■^î le plus beau trioniphe, la plus glorieuse prérogative

I de plus elle est j)our nous le grand motil de notre

La \ lerge .M.uie a une double maternité : maternité réelle et

et maternité adoptive.

I lie a un Fils dont elle est la Mère, Fils qu'elle a conçue à la

vni\ . Fils qu'elle n enfanté i\ Relhléem, (ju'elle a nourri de son

' ' ' ' lir et qui lui était soumis a .Nazareth, fjont elle

sur le <]alv«ire. Kt ce Fils quel est-il 1 c'est

.!■ - I- . ■n,,i,i„i '.-.. „.,,„.,, fjua Jexus, Filius altissimi vncabitur. Ici. mes

Frère», il f.-ïut nous étonner : Marie a le même Fils que Oieu le Père; elle

diiiine la vie humaine a celui fpic le l'ère .'n •.•nli-o de sa substance. Le

\eclic éternel par qtii tout a été fait, reç» i ii corps ; l'immense est

. i.iiii-iui A:\\\^ Si. Il . li.i^if sein ; celui qui p" • st porté par elle ; celui

1 tous les animaux, altcn<i il'elle le lait; celui qui

,ihi terre, obéit a Marie, (l'est lA le gran<l privilège

ceiiii qui lui a valu l'Immucidée (Conception ; celui qui l'a l'ait

I dessus de tous les anges et de tous les hommes.

(1) Voir Are Maria, n»617.

Le.! "limer, peut-être la plus grtnde c*'' ivait

touji. < let avec loi, et il le récitait en i 1 ja

Irnuvr m inr.iccine in>puis-iinl«, di!(ait-ii, je m'a(lr«.<'>f s i...mm .(m «m l'u u inn. »«uie< ment j'y mets de la diplomatie, je prends la Sainte Vierge pour inter médiiirt I >

ll8G rêrES DE LA SAINTE VlElKilî

0 Marie! u t|iirllo créature vous comparer; ou plulùt est-il une créature, qui votis soit comparable ? Cui enim rli.vit alù/uanao ange.lorum : Tu Mater mea est ? (J'iellc prérogative ! Kt remarquez ipie colle Maternité est unie à la virginité. On ne sait quailmirer davantage <lo cette maternité virginale, ou de celte virginité lëcomle , mais tous ces prodiges se réunissent dans la malernilé de Marie. 0 Mère de Dieu, le Oéaleur pouvait l'aire un ciel plus Iteau. pouvail-il vous élever à une dignité plus grande?

2271. 11. Marie a une maternité adoptire. Kile ne pouvait devenir la Mère du chef sans l'être des membres; mais il est une circonstance solennelle où Marie a manifesté l'adoption dont elle nous favorisait. C'est le Calvaire. Ecre Mater tua. C'est lA qu'elle nous a enfantés dans la douleur. Depuis elle est mère : mère de l'Eglise, mère de chacim fie nous ; mère en nous donnant la vie, mère en nous la conservant. Mère à la Salelle. Oh ! si la maternité réelle élève Marie, l'adoplive nous élève nous-mêmes, elle nous rend les frères de Jésus, les enfants de sa Mère. Hegardez donc votre aine, regardez donc votre Mère. (Juels traits ! c'est Ihumilité, c'est l'esprit de pénitence. Ah! si nous leur devenons semblables, avec Jésus et Marie nous vivrons éternellement.

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