DES ANGES HT^S
Eîpr"l5, qni vnyrr la lnm*rre pore, dissipez le* nuages qui nous environnenl. Tous < 'lens sensibles : veas qui bavez à la source même des
. rafraîchissez noire sécheresse par quelques gouttes
-■ - ' ■' ' '■'■■■'■ ^ mes un malheureux germe
5, en médisances, en divi-
^ . , . , , 'P <1« "os colères; adou-
> aigreur de nos haines; suycz nos médiateurs invisibles, pour réconcilier en Nolre-
■'ir, nos ropiir? ulcérés. Aussi ils accourent en foule : Viiiebili* cœlos apertos,
s d'exercer ces œuvres de miséricorde. Apprenons à ne pas les
:,,.,,„ ^^, «,,.x .^.^ cuvres miséricordieuses qu'ils accomplissent k notre é^ard? Ils s'intéressent i tous nos besoins, à toute heure et à tout moment; ils se tiennent prêts poor nous assister. Senimciles toujours en garde, ils veillent jour et nuit. Quelle reconnaissance ne manifesia pas le jeune Tubie à l'Ange, qui l'avait accompagné durant un voyage: c'est durant toute notre vie que ces princes de la cour céleste noas gardent; ils se font nos serviieurs jusqu'à noire mert. Tantôt ils diminuent les efTorts du démon, ainsi que Raphaë' erchalna Asmodée. Tantôt, d'accord avt'c l'Ange gardien de nos ennemis, ils nor-s réconcilient avec eux ; ils pleurent sur nos égarements : Angeli pacis amare flebunt, etc. Comment reconnaître de tels services T Si un homme franchit seulement une me pour nous parler, nous regarderions comme impolitesse de ne pas lui répon^ire Ils viennent du ciel et nous ne les écontons pas, et nous ne leur parlons point! Il est facile de récompenser leurs services; ils ne veulent que noire salut; que, -'■ - ' ■■ ■■ ■ " i ...i. .., - .,5 pas gQ leg renvoyant les ma'ns vides, quand :
lOHlent à Dieu pour nous servir encore ; car, en remon- :^. En descendant du ciel, ils ne perdent pas leur félicité. Couiiiieut puuriaiera-iis éclaiirr les aveugles, s'ils perdaient leur lumière? En remontant au ciel, ils ne perdent pas la sollicitude qu'ils ont pour nous; ils y vont traiter DOS affaires, plaider notre cause, porter nos prières et nos bonnes œuvres. Comment Dieu »-t-il voulu que nos prières lui arrivassent par ses Anges? La prière du juste pér,..ir.. tP ,' .il , Vsi vrai; mais cependant le poids de ce corps mortel la reiarde. Ne con- - tous les jours la peine que nous avons à élever notre esprit à Dieu. I PU nrin? envoie un Anire aux ailes rapides, qui dit comme Raphaël ; rn Domino; et saint Jean nous du. dans l'Apocalypse, que : m de orationibu$ samtorum de manu anyeli coram Dec.
\yni une ujimi^j , — " "' ~- — " "•-. Ils portent aussi uos
!. bons désirs ; 1- u quelle est leur joie,
^ peuvent offrir à 1> avaux supporiés pour
i'amuur de luit Quand ils pruvent annoncer au ciel que cet esprit lebelle s'est rendu,
que ce prodigue est revenu, quels concerts il y a dans le ciel I Ilà erit gaudium in
: âge, pécheur, Ame pénitente; voyez donc en quel lieu on fait (été de votre
m, c.nfTr.ii „„i Kivaijlpz péniblcmcnt pour Dieu, les Ange^ ■"^n^„tani y..^
• nvient. Leur nature peut aimer le bin <
~ de cette vie; ils ne peuvent imiter I II
Ai. ! ctTieii, direz vous, ils n'ont pas à nous envi»r ce iriaie avantage.
n l'esprit do monde; mais les Anses qui ont vu un Dieu s'humilier,
-" ' ' " : et »i la clii ■ ■ '-
iï Dieu leu
. j^'ourdu iiù!.- -. j .^. ■-....'...: ..i
à i'envi is patience ()•> Jmi 'uves; ils prennent pari aux honneurs
du romhst. en rhinirtnt u
Al. ■ s
en •
porté noii va-iix au ciel, ili devront «u».- ^l iiuus vivuai» U'uufl
manière coupftble. Ils seront les témoins i les. Nus fautes seront
écriii - , 1 - . - témoignage
de .« ■<'», de telle
sorte , - ^s-mémes.
Ah I maudii p«'rhé. tu fais tourner h la perle des homme» i Dieu a fait pmir
les «««ver. le «.une de Ji*-(i«, r/'p.indii ponr vni laver, crie n ntre vus cr:;iie<,
et
gage ; Curanmm lUrtlinqu.m.us tuin. L& Usaillt
cooiternée d'un mo, qui délibèrent, on attend avec
anxiélé leur té\>uu»e. Si luus dirent qu'il n'y a pins d'espoir, que de larmes I Ah ! il y a souveot une ron.tuitat'on invisible, mille fois plus redoutable : c'est celle des Anges qui disent : Cuiarimiii Babylonrm, etc. Il faut nous l'éparener. Ne chanjrerms pas des
amis, des proiecleurs. des puides charilahles en des m • ' •" ' ° ■— '■ log
cfimes. Nous avons assez afOis^é nos Anpes parnosc; ,ir
noire pénitence: et. désormais, aimons, respectons, > ni
et montent pour nous.