CONTRE LES MAUVAISES LECTURES
de m.\l. On va vous donner un breuvage empoisonné qui n'a pour vous que le
iiicl. C'est bien dommage qu'il n'ait que ce goiit et que vous n'en
I ' pas le venin. C'est ce qui fait que vous l'avaJez et que vous
/. J'en promis et j'en laisse, dit-on encore. Vous en laissez, soit ;
- on prenez ln-aucoup trop, assez pour vous enlever le respect du sa-
e, de la reli;.'ion. do ses mystères augustes, assez pour faire une fin de
rivé. Chose inouïe jusinielà, nous voyons dans nos villes, et jusque dans
-. des hommes mourir dans rimpénilence, repousser le prt^tre,
le faire appeler; des parents qui entourent des malades
eux pour les perdre éternellement. N'est-ce pas avoir perdu la
la raison ; car enfin, l'immortalité de l'ànje, le ciel, l'enfer,
■ rtaines que l'existence elle-même de Dieu, seraient-elles dou-
'>n dirait encore de ne pas affronter les tourments éternels,
11.11 la miséricorde divine, il est si facile de se soustraire ; mais les
> flont je parle ne savent pas même faire ce raisonnement , et
..o .... sans émoi voir l'enfer qu'ils refusent de croire. (Chabot, note du
-2" Pour la société. Il y a, chacun le constate, un malaise général dans le
tuel. L'autorité n'est pas respectée, la justice n'est plus redoutée.
I l.'s uliis fîiusses circulent, la paix a lui des familles, la discorde
lut, les crimes les plus affreux grandissent avec des pro-
- ; leur nombre qui, il y a quarante ans, était de 79,000
. 8 est élevé de nos jours jusqu'à 234. (MM), c'est-à-dire, qu'il y en a
iitre fois plus aujourd'hui au'il y a quarante ans. Dans ces dix der-
lut ii-s .(iinci^s. le suicide seul a triplé, surtout chez les enfants. D'où vien-
ncn' !'^ si triands maux? Eccleaiœ subversio mali libri, a dit saint Jean
me. Voltaire lui-même écrivait au roi de Danemark, à propos de
1 et de la corruption des classes élevées : Les livres ont tout fait.
Va iis l.vi-(pies suisses, dans une lettre collective, se demandant qui est res-
ponsaldo de tous les crimes présents, répondent : « Ah ! la responsabilité
■ .s maux, c'est sur la presse anlichrétienne qu'elle retombe de tout
Oui, c'est elle qui les a engendrés ».
1.' >:i Sainteté I.-'nn Xlli a dit : « Il ne se tromperait guère celui qui
altribiiorait :i la minvaise presse le déplorable état «le cïioses où nous
sommes arrivés inésmlement ».
Mallit'iir à ceux qui pouvant empêcher un si grand mal ne le font point !
I' ' ■ '''''inaux pour punir les falsifications des boissonset des aliments,
il n'y en a point pour poursuivre ceux qui. altérant la virité
la vertu, aliiuenl et vie de l'intelligence et des âmes, sont les
rieurs et les pires assassins. Aussi les Souverains Pontifes ont-
ilit lié de la presse : une peste, un délire, une liberté de
Mie nos lois la protègent, à nous de former un cordon
nos familles et «le nos Ames. Attendite, rhefs d'atelier,
maîtres ■; parents ehrétiens. à falsis prophétie, sous quelque nom
qu'ils se ; ni. Atfendife, pasteurs «les Ames. Attendite, jeunesse.
hnilez tout ■•« qui ehez vous peut semer la mort, et garez-vous des protluc-
tions immorales ou im[)ies plus que de la dynamite, plus que du feu, plus
que du choléra (1). Kemmcs, préservez-en vos époux; époux, sachez les
-. In ... l'inbe
sur un iiMXH^'e riitaclié d'errrurÀ, que v;erit de pubiirr un homme iurt cuonu à la r.np. 0« Hgrr,».» parlant lr«''« pfriint-mmpnl des rhosf* Irsii^e» dans r^ livre. I» reine
OanA une auti n^ka
aperçiiii »ur la r-, c le
prend, le jelie au ftu, eu Juani . « \uuvoilà le ca.4 que noa& divoos faire de pau
l'on puisse faire d'un mauvais livre, c'est, eri t.iui, ut- ic iiMi;i am ,1111....^. t.^ 1. r.-ii« pas un grand acte de charité qoe de le soustraire i des mains imprudcotea pour le Aicbirer ei l'aDéftolir aassitûi?
1212 aLLOv I 1. .-;,.-' l>i VERSES et sermons de CIRCONSTANCr
intenlire à vos femmes, si vous voulez qu'elles vous soient fidèles. — .\ii<-,,i/iff — et comme vous ne savez pas toujours (lis<-erncr les mauvais livres, les mauvais journaux des bons, consultez vos pasteurs (1).