POUR INK PROFESSION
' discipline résiilière à ijuui tend-elle, sinon à tous affranchir de celte i\ i ; - . : nement est convaincant; mais il faut entrer dans
l< ir à tous toute la foroe. Si Filins vos liberaverit,
■'■'•■■ \ni donne la vraii> liberté; et en nous l'appreiju'il est une liberté fausse. Nous pouvons, en . - -ic liberté dans les créatures, qu'ont d'une certaine manière les animaux, aux- , 1 .. l'instinct poin* les conduire; car, coraiive ils sont
tl iico, ils ne peuvent connaître une loi proprement dite,
.\ ;cs emporte un entraînement aveugle et brutal. Est-ce
I. ■-' qui pourrait le plaire? Pourtant tu voudrais voir toutes
11- [lour ne le laisser conduire que par les désirs déréglés. Sou-
viens-loi, du moins, que lues bomme ; et ne le ranjie pas avec les bêles. 11 a M\n. dit Tertullien. que Dieu dimnàl une loi à Ibomme.non pour le priver 'é, mais pour lui témoigner de l'estime. Dieu aurait semblé méime. <:i! ne lui eiîl marqué l'ordre de sa vie; il l'eût traité comme 1 isil n'a pas donné de loi proprement dite, à cause du peu
' La liberté qui convient à 1 bomme n'est donc pas celle
à \ivre sans loi.
la liberté qui s'affranchit de l'obéissance à la loi et à l'autorité ; r si pas la liberté, c'est la révolte. Le premier homme voulut être
il ut. Il usa mal de son libre arbitre , dit saint Augustin ; et, par là,
sa liberté, qui ne fut pas détruite, mais affaiblie. L'homme lieux choses bien distinctes : la liberté et l'indépendance. I " "onlusion est commune de nos jours ! Il prélendit être
I iirtenait à un être créé sous l'empire souverain de Dieu.
' "1 (ils sous l'autorité d'un bon père ; et il a voulu l'ètire
I et la soumission. C'est la liberté des rebelles, qui
io du péché et de la damnation. Apprenez donc au.\
xisle
■ le iireiiiiiM- deeré de la liberté, c'est la souveraineté
n'appartient qu'à Dieu. Le second
, r, c'est d'être au-dessous de Dieu et
que de lui. et de s attacher tellement à lui, qu'ils soient au-
le reste. Voil?^ la liberté raisonnable, qui tient i\ honneur de
il Dieu, et soslimerail avilie de se rendre esclave des créatures, qui
it poiiYMii- «se ((tnservor qu'on se soumettant à celui qui lui a soumis
tinsi que <ians une nation il y a le prince souverain, qui
-' : ei Mprès eelni <pii. ne dépendant que du souverain,
^1 telle est la notion de la vraie liberté,
à celle de l'Ame religieuse. ? (^est la
nce, ils se rangent sous le jong de
enl des lois. Votis. non r.onlenl d'être
I, vous ail ,'jiic/ SOS conseils, et des pi ' us minu-
'^ liberté poiu* qu'elle ne s'égare pas. comme
, -1 jitn II II II <-.N.> (/,. )
J4S0. Autre plan pour une profession.
\v»ntH)(eH de l'état reliKienx. (D'aprét /iossuet.)