TOUR UNE PR0FR8SI0N
ennemis de toute mollesse, craignaient plas une paix flattense poar les sens, qu'ils
n'-- - "' •-- -• '3 crnauté des tyrans. I.es déserts se peuplèrent d'anges innombrables
1; les corps muriels sans tenir à terre: les solitude» sauvages fleurirent;
s étaient presque désertes; d'autres villes comme Oxyrinque, dans
e. lieveuaieni aniani de mooastèros. Voilà la source des communautés religieuses;
i>l!e <»st belle! qu'elle est touchante I que la terre ressemble au ciel, quand les
. ainsi !
• cette ferveur des anciens jours nous reproche le relâchement et la
' Il me semble que j'entends saint Antoine qui se plaint de ce que le
Drière, qui a été aussi longue que la nuit. Je crois le voir qoi
pereur. et qui dit à ses disciples: Réjouisser-vous. non de ce
^ ce que Dieu nous a écrit une lettre en nous donnant
'. Pacûme qui, marchant sur les traces de saint Antoine,
ur> fil' :c ^ u ' i--, (uns m autre désert, le père d'une postérité innombrable.
J'admire llilarion, qui fuit de pays en pays, jusqu'au delà des mers, le bruit de ses verius et 'if "••- iiiirdc'es mii le poursuit. J'entends un solitaire qni, ayant vendu le ner tout aux pauvres et pourne posséder plus rien, s'écrie: 10 livre qui m'a appris à quitter tout.
', devenu sauvage, s'il m'est permis de parler ainsi,
i se plaignaient de nvt le point voir, en leur disant :