I . M je ne vous aime point ; mais je ne puis pas être avec
mmesque Dieu a montrés de loin an monde dans les déserts
t nous apprendre à le fuir.
^o^tuas, sortons de Babylone persécutrice des enfants de Dieu et enivrée du sang des saints ; bâtons-nous d'en sortir, de peur de participer à ses crimes et à ses plaies.
Que celui qni par condition doit vivre an milieu do monde se sépare du moins de son esprit, qu'il renonce à ses maximes, qu'il fnie ses périls: mais en vérité qu'ils sont houre.ix cp<;x ^li peuvent le quitter réellement en embrassant la vie religiease, qui a
' >• vœux i» La paurreié. Rien n'effraye plus qu'elle : c'est
est venu révéler des vérités cachées, commence ses instrnc-
.. ,. -- ...ées mondaines. PI en disant: liienheureux les pauvres
avantages comme an n. l."i;).^).
• DUS en la pratiimit ilms sa perfection 7 Oseriez-vous, épouse de Jésus
V Lé nu sur la croix, vi 1 do siècleT vous avez promis de tout
j er, et leur ambton p*t -^ biens ; et cependant entrez dans les
' , SMUvfi/i if a.' lins nest que misère: des dépenses que la
nme m^cessaires ; des revenus qui ne viennent point, des
■ '■■n ne peut payer, une foule de domestiques dent on ne
qu'on ne peut pourvoir; on souTre, et on cache sa
paovre selon sa condition, mais pnuvre honteux; et
:.Tis, je veux dire des créanciers p' > de faire
induleusement. Voilà ce qu'on appelle ' la terre,
• '-- •' ■'- ' - - - ' -■" • • -"S ne
une
r ire,
. nu'esl-ce qoi
.nce de la vie T
' n.: se pi,i,n>ire ae u pauvreie religieuse et ne pas la bénir comme un
I il ririiriitr' n'f-îl-elti" nu* rn(Trnni'lii<<t>m(>nt c!p< In fui i.i'.iun* .->fiii''ri>< qui
eo
-ont
; 'fe.
• eux
uns
. '. ne
.m qu'oD
<« croit,
n. ' ^ . .-ni ii;i n •
■ se réveil
.•iir .-h irii.
;r« t -s et
Importuns. 0 tribulations, qu'il fait boo vous voir de loin, dans la solttode d'na noau-
nal
HT
ne
pr