IH)UR UNE PROFESSION
< rvi pour vous y conduire. Quels prodiges le bras du Seigneur n'a-t-il pas opérés, et
.1, „,...,„ ... ., r....... „•,.... 11., r.,.., , „,„i,iy^g p^y,. „^,„g PC 1 1 PC H du inondc! que de
que de dégoûts vaincus! que d'obstacles t nements inattendus ! que de révolutions et
u idà p^ar : la oLeuiia où il voulait vous conduirel déserte que
I' le vous a , le de vue, et que vous pouvez lui dire avec le pro-
\- <ous, Sei^'ueur, qui avez préparé toutes mes voies, et qui dès le sein de ma
: is votre main sur moi. Telles sont les grandes miséricordes du Seigneur
^ujet de consolation dans votre élection : les secours et la protection que
el qui sont toujours les suites de cette élection. C'est une vérité du salui
e suivent d'ordinaire le choix qu'elle fait de
I 11 entre dans une voie que la main même du
bcii;«cui .u ■" ....... ""^-tnéme, ni s'arrêter à la dispro-
poriioD qu't • la voie où Dieu l'appelle, c'est
Dieu même ; . •' avec le Hrophèle : Le Sei-
ett mon 'juide; rien lie imi mduquera.A.Miita que les Ames mondaines entrées art dans iViat "h elles se trouvent, sans vocation du Cie'. «ont livrées à leur 1 ' ■ ' ' ians le monde,
'; -^, se plaignent
.. , .-. ,„. ..... ^ . „.. ...,.. i.. en qui les plus
-^ plus loin que jusqu'au premier péril. Hclas! elles
los un monde où la main de Dieu ne les a pas placées.
uiàiu au ::c.^'iit.'ur conduit dans le lieu saint, vous pouvez avec con>
ire de sa protection et de ses grâces. Ne craignez donc pas les peines
t ■ • ■•'•■ ":r,ble d'abord offrir à la nature : ses austérités se
< îolalions; ses devoirs les plus pénibles soutien-
d „. us serez vous-même surprise de votre force el
de ^ '. .NUis ue cumpiez pas tellement sur la grâce de votre élection, que
v<>«* I nir en vous cette première ferveur de l'esprit : si vous vous relâchiez,
e noces de l'Epoux ; vous risqueriez d'être rejelée,
c iôique leur vocation fût certaine.
...^11. En elTet, vous quittez le monde; mais qu'est-ce ',' uei la miséricorde de Jésus-Christ va vous séparer à jamais t
i .:ion de ténèbres; secondement, une voie toute semée
tl'ék^uti.s et de pri^ci(iices; troisièmement c'est le lieu des tourments el des tristes inquiétudes.
'" '"■ '■'■ " ^" ..'.„..k„„^ . ]3 v^fHé n'y trouve ou que des aveugles qui ne la con-
r neinis qui la combattent; et sans parler de tous les divers
'pandus dans le monde, qui attaquent le fondement de la
Qe sainte, arrêtons-nous aux erreurs qui es altèrent les règles el les
nce tous les jours ces maximes saintes avec autant de force, d'exac-
.e dans les premiers âges de '■.".' pendant il n'en est aucune
f répande encore des ado . de fausses couleurs qui
iia"p« uni Ips iM.hPoi; et Ct ..^ ...... ^^s là les err^""^ ■<•• "'lel-
le tous les hommes: c'est du
mps de s'élever. C'est ain lue
ians les ténèbres; et c'est us
1 ne vous avait retirée c. on
'■ ' ■ ■■■-:■'-■■ - - rdé
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'\m ue duil plua linir qu'avec vulre vie. Vuyat, uudis que
m toute la terre, comme la lumi»^r<» du Seieneur »'e«t levée
t l« lur
.., ,-. „ r - -r - - ■■ I -•• - ...w... viles
' tine voie tonte semée (i'imnU pt de préc'pices. Tool est daneer dan* 1 ^ le» soin^ | \Dâ
! , dans le int
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(II. ■ . r. lie la vie i|:. vie
•avenant des pénis lunombrebies du monde, elde i« difliculié d'y («ireson saitti, Jt
1*232 l'I.AN DR RRTKAITlî PARTICl ..i.u.
■ ■ '<' justifier les vaincs excases des mondains. Il f"" '"•-i- '■ ' .,,,c
. nnement dans le monde; cela est vrai. Mais Cf -e y
; : M' ei y conserve-t-elle tous les jnursà vos yeux! I i.ide
tout quitter, et de s'aller cacher au fond d'une retraite. Ait i je l'avuue avec vuus, utais il ne faut pas que les di'sirs d'un état devenu impossible, vous calment sur les dangers de votre étal présent; c'est une illusion de ne pas faire ce qu'on doit, parce qu'on vou> draii faire ce qu'on ne peut pas.
30 Le monde est le lieu des tourments et des tristes inquiétudes. On croirait d'abord que la joie et les plaisirs sont le partage de ce monde réprouvé; mais il s'en faut bien, liélas I si l'on pouvait y être heureux, du moins en oubliant Dieu, et en ne refusant rien aux passions insf nsées ; si on n'évitait pas les supplices éternels, destinés aux pécheurs, du moins on jouirait dit présent; mais ce présent même, cet instant rapide, est refusé aux pécheurs. Dieu qui nous a faits pour lui, ne veut pas que nous puissions être un instant même, heureux sans lui; il se sert de nos passiuns pour nous punir de nos passions mêmes. En vain, nous furraons-nous un plan de félicité dans le crime, notre cœur dément bientôt cette espérance; et il ne nous reste rien de plus réel de cette vaine idée de bonheur, que le chagrin de bous l'être en vain formée. Jésus-Christ n'a pas laissé sa paix au monde, il ne la laissée qu'à ses disciples. Ainsi en le lui sacrillant aujourd'hui, vous ne lui sacrifiez rien de trop aimable ; et ce qui fait le prix et le mérite de votre sacrifice, est bien plutôt le plaisir saint avec lequel vous le consommez, que les plaisirs frivoles auxquels vous renoncez. Oui, si vous connaissiez le fond et l'intérieur de ce monde misérable, vous n'y verriez que des malheureux. Voilà le monde avec toutes ses erreurs, ses périls et ses inquiétudes. Réjouissez-vous donc de ce que Dieu vous a délivrée de la tyrannie de ce monde, pour faire sa demeure au milieu de votre cceur, et y rétablir une paix et une sérénité éternelle.
XXXIII. Plan de retraite de eiept JoiirH pleins, ponr un prî^tre qui veut faire sa retraite «'n particulier.
i-4<S8. Diins ces sortes de retraites, il nous semble nécessaire de l'aire cha- (pic jour trois inétlilations et une lecture, que nous indiquons dans le plan .suivant, et de parcourir entièrement «lans les méditations ou les lectures, ce iiue notis avons écrit du n'> 1708 ati n» 1772.
La veille au soir : Méditation, i708.
Premier jour. — ire méditation : le Salut, 1713. — 2« méditation : Péché, offense de Dieu, 1715 ; lecture : Confession générale, 1071. — 3« méditation: Portes de l'enfer, 1724.
Deuxième jour. — Ir" méditation: Tiédeur, 1728. — 2'' méditation: Défauts, 17îi() ; lecture : Kxamen de conscience, IGOGet 301. — 3'> méditation : Mort, 1717.
Troisième jour. — Ire méditation: Jugement, 1721. — 2" méditation; Vertus, 1749 ; lecture : Devoirs, 1743.— 3e méditation : Enfer, 1723, ou Ciel,
Uiiatrième jour. — lr« méditation : l'Enfant Prodii,Mie, 1228. — 2^ méditation : Le Démon et Jésus-Christ, 1230 ; lecture : Condition dune bonne confession. 801. — 3« méditation : Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 1278.
Cinr[uicme jour. — l"' méditation : .Sainteté, 1732. — 2'' méditation, 1703, 1344 ; lectm-e : Occasions de péché, 1021. — 3'- méditation : la Messe, 1759.
Sixième jour. — Irc méditation : Amour de Dieu. 1512. — 2c méditation : Sanclilication des actions, 1474; lecture : Zèle, 1738 et suiv. — 3« méditation : Dévotion à Marie, 1770, 1308.
Septième jour. — Ire méditation : Préparation à la Commtmion, 1431. — 2'! méditation : Persévérance, 1534; lecture : Saint Office, 1760, et Science, 1733 et suiv. — 3e méditation : Sacré Cœur, 2150.