‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 68 sur 416 · VII. — Péché. ChAtinientH Npirif aels · texte numérisé non relu

VII. — Péché. ChAtinientH Npirif aels

080 Cave ne fifif/uando peccato ronseatias : Oardec-vous t/e consentir jamais au péché. (Tob. iv, G.) Tel est le langage que tenait A son lils un saint vieillard. C'était Tobie, traîné en captivité avec ses concitoyens par .Salmanazar, roi d'Assyrie ; il savait que Dieu n'avait cliAtié son [)euple qu'<\ cause de ses crimes. N'adressant au Seigneur, il lui disait dans sa prière ; Quoniam non obedivimus prœceptis fuis, ideo traditi sianus in direfh fionem. et captivltatem,et mortem, et fabulain et in improjterinm omnibus f/e/ifibus. Et niinc, Domine, prœcipe in pnce reci/ii spiritum meum : Ordonnée, Seif/neur, i/ue mon dme soit yeçue dans la pai.r. Ne pouvant soutenir plus longtemps le spectacle de si grands maux, il ajoutait : Èrpedit enim mihi mori mar/is f/iiam virere : Il caiit mieii.r pour moi mourir fjue de ricre. Puis, croyant que Dieu avait exaucé sa prière et qu'il allait bientôt moiu'ir, il appela à lui son fils qui portail son nom. pour lui l'aire ses dernières recommandations : Prenez tjarde: lui dit-il. de ne jamais consentir au péché : Cave ne aliquando peccato consentias.

(l'est comme s'il eût dit : Mon fils, vois le malheur de ta nation captive, <pie l'expérience t'instruise ; [)rends bien garde de ne pas attirer sur toi de nouveaux chAtimonls, en commetlJinl de nouveaux péchés. Tiens moins i\ être riche et heureux qu'à être fidèle à Dieu : Multa bona habebimus, si tiînuerimus />eum et recesserimus ab omni peccato. (Tob. iv, 23.)Ah! les temjts que nous traversons sont assez tristes, laissez-moi donc vous dire avec ce sainl homme : Prenez garde d'attirer de nouveaux malheurs en consentant au péché ; car le péché mortel est la cause de tous maux.

000. Résumé des châtiments temporels. — Je n'aurais besoin que de parcourir riiisloire du monde, pour vous faire voir les grands crimes attirant sur riuunanité cle grands chAtiments. Pourquoi le déluge ? sinon poiu" [)uri" fier la terre des souillures du vice. Pourquoi cinq villes embrasées à la fois par une pluie de soufre el de feu? sinon pour punir leurs habitants que consmuait déjà le feu des passions. Pom-quoi les calamités de tout genre que subit dans sa longue existence le peuple juif ? Tobie nous le révèle : (juoniam non obedirimus. Pourquoi les guerres, les inondations, les épidémies i|ui s'attachent à nos troupeaux ? A cause du péché : Miseras populos facit peccatum.

Mais ne nous arrêtons pas à ces châtiments généraux, entrons dans les familles; n'y Irouvons-nous f)as souvent des fortunes ruinées par le libertinage, la joie bannie du foyer par l'inconduile du père, ou d'une femme coiinable ; la discorde assise en reme, là où régnaient naguère l'union et le bonheur qui l'accompagnent d'ordinaire. J'entre dans des détails plus particu-

(1) Une jeune flile de douze ans de la famille impériale de Chine, appelée Marie, s'étant CDnfessée k un missionnaire avec des dispositions admirables : t Vous êtes bien avec Dieu maintenant, mon enfant, lui dit le missionnaire ; mais je tremble pour vous; la situa ^ " ■ 'S êtes est pleine de périls. — Ne craignez rien, mon Père, réponditelle, j . iix mourir que d'offenser le bon Dieu. » Et, se prosternant devant une im I- u- qui était là, elle demanda à la Sainte Vierge, le front dans la poussière, de uiuurw plutôt que d'uffenser Dieu. Peu après, elle prit une enflure à la joue; on crut d'abord que ce n'était rien ; mais un horrible cancer se déclara qui la dévora toute vive. Au milieu des plus atroces sonfTrances, elle débordait de joie, en pensant que la Vier^ie avait exaucé sa prière. Avant sa mort, une de ses lames lui demanda de prier pour elle, afln qu'elle servit mieux le bon Dieu. L'tnfanl lui dit qu'elle demanderait de plus qu'elle la rejoignU bientôt au ciel. En efTet, après la mort de la jeune fille| la taule vécut dans une ferveur exlraordioaire, et mourut la méoie année.

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luMs. \ , IV. 'z VOUS pas vu «les santés ruinées par I ivresse ou le vice :* «les noms illustres ou honorables Irainés dans la boue par un fils indigne de les )orter ? N'avez-vous pas vu la fin horrible qu'ont faite «certains coupables que a malédiction de Dieu semblait poursuivre? (V. les notes du n<' 911.)

Ne savez-vous pas que la mort est venue quelquefois frapper, comme (l'un coup de foudre, celui qui s'apprêtait à faire le mal, avant même qu'il eut le temps de le consommer 1 Le grand missionnaire de l'Italie, saint Léonard, rapporte que, dans la ville de P'Iorence, un jeune libertin se rendait dans une maison pour y voir celle qu'il aimait. Il frappe à la porte ; on ouvre, il den>an<le à lui parler. « Klle est sortie, répondit-on, mais elle ne lardera pas à rentrer. — J'attendrais, » dit-il ; mais Dieu n'attendit pas, la mort non plus. Il tombe sur-le-champ et il expire. Celle qu'il voulait voir rentre quelques instants après et ne trouve qu'un cadavre.

991. Cfidtiments snirituels. — .Ve diveris : percavi, et qiiid mi/ii ncridit triste f car la faute est toujours suivie de la peine. OlTenser Dieu et penser rester impuni, c'est imaginer une chose (pii ne fut et ne sera jamais, c'est comme si on s'imaginait un père qui n'eut point eu d'enfants, une montagne sans vallée. Kt je vais vous faire voir que tout péché grave porte toujours après lui son plus grand chiltiment, et subit une peine plus grande que si celui qui le commet perdait aussitôt ses biens, son honneur, sa vie, etc. Ah 1 qui me donnera «le rendre cette vérité claire à tous les yeux, ne a/ùjuando peccato consentias I

Wi. I. Perte de Dieu. 1« lionheur de l'enfant qui a la ijrdce de Dieu. — Voici un enfant qui vient de naître, on le porte aussitôt à l'église. Le prêtre lave son front avec l'eau qui purifie les Ames. .Vussitôl celle àmc devient belle comme les anges, qui s'inclinent du haut du ciel pour la contempler et l'appellent leiw su'ur. Le Saint-Ksprit entre dans ce cœur et en fait son temple ; Jésus-t^hrist est uni à cette ùme et lui communique la vie surnaturelle. O mère, recevez cet être si cher, qu'on vous rapporte du saint lieu ! Il est l'enfant de Dieu encore plus rpie le vôtre ; couvrez-le de vos baisers et de votre amoiu* ; c'est un ange (pie Dieu vous confie. L'enfant grandit, et bientôt il donne par .son sourire la première marque d'intelligence ; sa pieuse mère s'empare <le ses premières affections, pour les tourner vers Dieu. Klle lui jnontre le ciel, la demeure de son l'ère céleste, elle hii iufscnte son crucifix et lui explique ijue Dieu s'est fait homme, qu'il est mort pour lui sur la croix ; et l'enfant lève ses yeux au ciel, ou siu* l'image du Sauveur mourant, il joint ses petites mains, et il dit avec sa mère : M«.n Dieu, je vous aime de tout mon c«pur !

Et comme cette J\me n'a pas encore été viciée par le mal, elle se porte à dire à Dieu qu'elle l'aime, avec une facilité merveilleuse ; et chatpie fois «ju rll*' le répète avec intelligence, sa beauté surnaturelle s embellit encore, i!ip ;:i 1. 0 plus abondante pénètre dans ce cu'ur, stm union avec Jésus devient (ilus parfaite. Aussi voyez quelle sérénité et quelle grAce dans ce sourire ! O mère, que vous avez raison d'en être fi ère ! Kl si cet enfant arrivait .1 \' ' ivoir perdu son innocence, et après avoir multiplié chaque

j" luour do Dieu, ce serait un séraphin.

'.»;*.. > .niiinritf de fft enfant, s'il perd Dieu. — Mais, hélas! un malheur épouvantable lui arrive. Leipiel ilonc 1 Ksi ce qu'en se jouant sur les bords «l'im abîme, il s'y serait précipité, et ipi'on en aurait retiré son rioMtvii' tout meurtri? Ah! ce n'est point cela ... Kst-ce qu'en traversant la i il serait loml)é sous les roues d'une voilure chargée cl lancée avec vili r et qu'on aurait trouvé son cor|>s broyé sur le ehemin 1 Te n fst pas cela non plus. Si ce n'était que cela, mère, il faudrait pleurer parce que vous êtes temme, mais il faudrait vous réjouir parce que vous êtes chrétienne. Vous auriez un ange dans le ciel, qui prierait pour v<mis. (Ju esl re donr 1

Ah ! malheur ! (le pauvre enfant un jour a rener)ntré un autre enfant plus grand i|ue lui, qui n tenu devant lui un fiinoviii»» discours, ou qui lui t lii' voir le mal. Il ne comprenait p;i- a regarni'

compris et il a aimé, il a ac, nient, un

grave. Oh ! c'esl maintenant qu il I.ujI [ucMlrc le ilcuil, ô vous qui ■

mère ! C'esl maintenant que I ange gardien de cet enfant pleure. <j

,;;(l SEHNKiNS Di; MISSIONS

irinllicdi-s i\ la lois I Celle ftnif, hriilunle ooiiime uih' fioiir ihuis la main m' HiiMi, est ilevonue noire roinnic le iliarhnn ; le Sainl-I'!s|iril a été <hass<!' de ce cifiir coiipaMe. La paix, «ini inonilail rrtine de ce! enfant el (|iii rayonnait sur son visaire. a disparu. U<«i:ardez res ,venx, ils ont |>erdu leur liinpiilité ; ce front n'est plu.s si serein : plus de framdic gaité dans «e sourire d'enfant. Satan est enlrr dans ce eo'ur. il y a établi son trône il lui soutUe de nouvelles pensées l'oupaldes. il le pou.sse il d'autres fautes. Pauvre infortuné ! O leinuie, veillez sur vos jeunes enfants !

îM.M. :{" Ce maUieiir i/ue /tous déplorons est relui de tout homme </ui a fait une faute grave, qui consent A une mauvaise pensée f,'ravenicnl eoujtalde. Celte Ame est séparée de Dieu, rette Ame perd Dieu. Test eertain : Perrersœ cof/itufiones séparant a l)eo. Initjuitates restrtp diriserunt infer vos et Deum. (.Sap. i, li.-ls. m\, i.) La lumière ne peut s'allier avcr les ténèbres. Dès que la nuit tombe, le soleil disparaît. Ainsi quand la nuit ténébreuse du pécbé se répand dans un cœin'. le soleil des Ames quitte ce cœur et se retire. La sainteté infinie ne peut babiter avec ce «jui est souillé. Quand le peuple juif fut «levenu <léicide, on entendit des voix (pii partaient du temple et (jui criaient ; « Sortons d'ici. » C'est ce que disent les trois Personnes flivines. quand une Ame a counnis une faute grave. Penlre Dieu, quel malbeur (1) ! Si. après un blaspbème. celui <pii l'a commis voyait sa maison réduite en ccn«lre. sa femme et ses enfants traînés en captivité par une armée ennemie, tous ses biens vendus, confisqués par la justice buinaine ; si on se saisissait de lui et qu'on le jetAl, cbargé de cbaines, dans un cacliot infect et ténébreux ; si. dans cette pi'ùson malsaine, sf»n cor|>s se cbargeail d'ulcères dont la puanteur écarterait (piiconque voudi-ait s'approcher de lui, on dirait ; « Oh! que ce blasphème a été cruellement puni ! •> el lui-mènie, si scélérat fùt-il, déjdorerail sa faute.

995. .Vvons-nous la foi 1 Avons-nous la raison? L'une et l'autre ne nous disent-elles pas que Dieu, qui a tout fait, vaut plus que tout. Si la terre est si belle, si un champ qu'on y po.ssède a tant de prix. I)ominator eorum speciosior est. (Sap. xui, 3.) Dieu qui donne la santé est bien plus précieux que la santé, que la vie, et à plus forte raison que les richesses. Hien n'est aussi précieux et si nécessaire à l'homme que Dieu. Le perdre, c'est perdre Je plus grand des biens et tous les biens à la fois. Qu'on se console de celte perte en disant : « J'ai mes caves et mes greniers remplis, je jouis de l'estime de mes semblables, rien ne me manque : » c'est de l'aveuglement. Oh ! mon frère, il vous manque Dieu ! Avec lui, vous poiu-riez vous passer de tout le reste ; mais sans lui, avec tous vos biens, vos honneurs et vos plaisjrs. miser et miserabilis, et cœcus et midus.

99<i. Si on ne le comprend pas, on est aveugle ; on est semblable à cette pauvre petite fille qui a perdu son père ; n'ayant pas la raison, elle est contente de sa mort, parce qu'on lui a acheté une robe neuve, pour lui faire porterie deuil. Elle la montre en soiu'iant de joie : « Voyez, dit-elle, la mort de mon papa m'a valu cette robe; » et ceux qui l'entendent pleurent. Pauvre enfant ! C'est l'histoire de celui qui perd Dieu et (pii est fier de ses richesses, de ses plaisirs, de la considération dont il jouit. C'est l'histoire de cette fille, de cette femme, qui ont de beaux ornements et (pii se montrent tières, et en ui un péché mortel a ruiné la grAce de Dieu. \\\ ! leiu- malheur demande es larmes, et c'est ce qui rendait David inconsolable après sa chute; il lui semblait que ses sujets, son palais, toutes les créatures lui demandaient : « Qu'avez-vous fait de votre Dieu ? » Fuerunt mi/ii lacrymœ meœ panes die acnocte, diim dicitur mi/ii quotidie : Ubi est Deus tuus ? (Ps. xli, 4.) (2).

(\). Néron avail perdu au jeu une somme énorme. Pour lui faire senlir celte perle, Agrippine. sa mère, fil élalcr sur une grande table une somme pareille; el l'empereur l'apeicevani : « Quel e.sl donc, dii-il. celle masse d'argent f — Mon fils, c'esl la somme que vous venez de perdre. » Ati si le pécheur pouvait voir ce qu'il a perdu 1

(1) (O^ Tenullien disait qu'il ne sacrifierait jamais sa tôle pour avoir une couronne sur la terre ; il y en a qui, pour une bai,'aielie, sacrifient Dieu el restent insensible».

(b) Un grand de Rome, ayant invité à sa table l'empereur Auguste, condamna à mort un de ses esclives qui. p^^ndani le repas, avait brisé un vase de cristal ; Aucusle, indigné, brisa toute sa vaisselle précieuse, en lui disant ; « Cruel, lu ignores donc que la

Li; rixin: Sti

Wt. H. /'^ cette st^paration d'avec Dieu découle la mort de là/ne; r;i! I.i vie (le l'Ame, ooinine l'Ame celle du corps : Pecratum cum

v" en fuerit (jenerat mort f m. Anima quœ perrarerif ipsa morie-

fur. Le turps, qiiainl l'Ame s'est envolée, n'est pasdélniit, mais ce n'est |>ltjs qu'un cadavre. L'An)e qui a péché n'est pas délruile, puisqu'elle est immortelle, mais elle devient un cadavre spirituel. .Nous pleurons le corps dont l'Ame s'est retirée ; et nous ne pleurons pas l'Ame dont Dieu a fui. La mort n'est rien en comparaison de la mort spirituelle : mors raniis, umhra mortis, dit saint Ambroisc. Mors percatorum pessimn. La pire des morts est la mort du péclieur. Vous les vo\ez, ces hommes qui ont perdu Dieu : ils marchent, ils s'iipitcnt, ils boivent, ils mangent : Nome/t habes quoil viras, sed mortuiis es. Ccsl leur corps qui fait cela, mais leur Ame est n)orte. La maison est del>out, mais son maître est enterré. << Four faire mourir un arbre, il n'est |ias toujoui*s nécessaire qu'on le déra<ine. Vovez ce grand chêne «less.. 11.' (pii ne pousse plus, qui ne tleurit plus, «pu* n'a plus de glands ni de tciiiiii's; il a la mort flans le sein et dans la racine ; il n'en est pas moins ferme sur son tronc ; il n'en étend pas moins ses vastes rameaux. Pécheur endurci, voilA ton image. Hois aride. Dieu n'a pas encore frap[)é la racine, et ne t'a pas précipité de ton haut pour te jeter dans le feu, mais il a retiré l'esprit lie vie. •> ( l5oss( kt). O'iellc rage, quelle fureur, qu'un homme qui a pour lui-même un si granil amour, en vienne à se détruire ; a-t-on jamais entendu dire qu'une bèt« féroce, un tigre, un lion ait cherché à s'oter la vie, et l'homme en vient à un acte si dénaturé, et il va même, par le péché, jusqu'à donner la mort à son Ame.

.\h! si on vous remettait un poignard entre les mains. en vous condamnant ôvousen percer, le .sang se glacerait dans vos veines, vour reculeriez d'effroi, et vous percez votre Ame avec le glaive du péché ! Kt elle est morte ! Voyez, en effet, dans cette Ame tous les effets de la mort (i).

vie d'un homme est plus précieuse que tous tes vases? » Dieu agit quelquefois ainsi à l'égard du pécheur; il brise sa fortune, il lui enlève tous ces biens que le pécheur aime Dieux que la vie de son âme, atln de lui ouvrir les yeux ; mais si le Seigneur laisse aa pécheur ses richesses jusqu'à la lin, c'est un chàliroenl des plus terribles.

r- avait fait mourir par le poison un de ses neveux dont la p • ; il était arrivé à triompher de ses uvaux et à dominer lu.i.- .^ . .V ...u.>aire de sa naissance, le comte dr- •■■"'■ jne ban-

quet à ses an. it, en celte occasion, à faire admirer s homme

sage de ses f i ipslé Marc Lombard ; il lui dépeignait ( ses ri-

chesses, sa prépuatiérance, sa clientèle, le faste de sa niaisoo, el luéiue de son vestiaire. Puis il lui dit tout à coup : « Que te semble-t-il, .Marc, mon ami, de ma condi- •ion ^ » El le sage de répliquer : « Il ne te manque rien, saut la colère de Dieu • Parole prophétique I Peu de temps après, celui qui avait triomphé par la trahison fui tiahi lui-œéme, et il mourut de faim en prison.

s donc, ù Ame p*kheresse t comme la femme du vénérable Tobie. Elle avait en- ■ n d'elle un tiM iini'pie «iirclle avait, pour recouvrer quelque argent qui lui élail dû. l'i mer, elle pleurait amèrement, craignant

qu'il ne )urmenlant : Eh ! misérable que je suis,

que j'ai . . . ,.,u.-. ^.■..^„^, ..^ ....>i, mon cter enfant, puisque j'avais tout

en Vous; et ut tous le» Jours de tous les côtés par oii il pouvait revenir, si

elle n.' :•■ .

-: ce qu'elle disait, faisons ce qu'elle faisait. N'avons-aous |i M>>nt el de dire : Maliieur à moi. je suis criminel de lèse-

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\\)'i-[i,'i luutes choses, vous étiez ma ioi«. ma > >ii trésor, ma

^; ■■, mon bonheur et m» ft^liciié En v«m ' |ue. un père

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