H RÈGLE
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dans la |tciiiMiiuii. im ne ( raiiKlra pas de leur peiMietIre la ooimniinion ijuotldienne, en exceplanl repcmlnnt le jour de leur eonfession, ou un autre jour dans la soniaine, comhiu' le tunseille saint IJj,'iiori.
i:w>. l>e la VocmIéoii. — Il est un iiioven de persévérance, de tous le l)lus etlifaoe, que les jilus ^'rands et les plus saints niissionaaires n'ont pas craint dindifiuer aux Ames qu'ils voyaient prohaltleiiient ca|)al)les de l'enihrasser, c'est l'état relijrieux. (}nc d Ames, qui ne st)nt coiqiables qu'à cause des mauvaises occasions dans lesquelles elles se trouvent jetées, deviendraient saintes dans un couvent ! Il ne faudrait donc pas redouter de leur l'aire connaître ce port de salul. (juel bien (pie de persuader à un jeune homme de bonne volonté, A une jeune persttnne résolinuent convertie, il'aller abriter leur persévérance derrière les nun's d'un monastère! Kaire entrer un entant de belle espérani.-e «lans une éc»>|e a|ioslolique ou dans un petit noviciat, c'est préparer de loin un missionnaire ou un saint religictix. (Voir la note du n^ o;>7.)
On dira que c'est souvent préparer des défections. A cela saint Thomas répondrait avec le Saint-Ksprit (pie celui qui interroge le vent ne sème pas, et (jue celui tpn regarde les nuages ne moissonne jamais. Le même saint Docteur dit : « (Jeu.x ([ui exhortent les autres à entrer en religion non seulement ne pèchent pas, mais encore méritent une grande récompense; « et saint Ignace avoue «piil est très bon d'exhorter au célibat et A toute perfection évangéliqne, rpiicon(pie en est probablement capable avec la grAcc de Hicu. Une les plus prudents et les plus timides, (pii voient toute sorte d'inconvénients A taire un essai de la vie religieuse et A l'abandonner ensuite, et (|ui ne voient aucun bien A tenter d'échapper au péril du monde, ne craignent pas du moins d'exciter les jeunes gens ù faire une retraite dans une communauté, afin d'y étudier leur vocation, et d'y rester loujoiu's, s'ils s'y sentent appelés.
Qu'un conicsseur se garde d'oublier ce (pi'enseigne saint Liguori : C'est une faute grave d'enqjècher ou de détourner celui qui, n'étant retenu par aucun empêchement, veut entrer en religion avec une intention droite. {Pra-jcis conf. n. *J2.) Parlant de ceux qui empêchent les jeunes gens do garder le célibat dans le monrie, saiiil 'lliomas dit qu'ils ont une malice d'Hérode, une cruauté babylonienne, puis(iuils éteignent dans les cœurs les bons désirs, dés qu'ils sont conçus et avant même qu'ils soient nés. (Opusc. de Eruditione lirincip., I. V. c. xxx. V. n. 1504.)
(lomme plusieurs théologiens l'enseignent, il est jdus facile souvent de garder la chasteté dans le célibat (pie dans le mariage, surtout (piand le détestable abus de l'onanisme est répandu. Le catéchisme du saint Concile de Trente dit ces graves paroles : n Puisipjc )es pasteurs des Ames devraient toujours avoir en vue la vie heureuse et parfaite du peuple chrétien, ils devraient surtout désirer ce que l'ApiJtre désirait lui-même, lorsqu'il écrivait aux Corinthiens : Je reu.v que fous soient comme moi. Kien, en efl'et, en cette vie, ne [leul arriver de plus heureux pour les lidèles (pie si, leur esprit, ayant triomphé des inclinations de la chair, se repose dans la pensée des choses célestes ». .Nous lisons flans les actes du Synode provincial d'L'trech, approuvés par la Sacrée (longrégat ion de la Propagande : « Que le prédicateur de la chasteté ne prépare pas des maria<jes, dit saint .lér(3mc; que le» curés et les autres mini-stres sacrés ne se mêlent pas de nouer des mariages entre leurs paroissiens; car il peut en résulter de grands inconvénients, capables de nuire beaucoup A leur ministère et au bien des Ames. » Les statuts du diocèse de llois-lc-hiu- exhortent les curés et les autres ministres de l'Kglise « de bien prendre garde, en voulant fournir, par le mai-iage, un remède à. certaines personnes, de leur olfrir par là un plus grand danger de péché, et de leur présenter ainsi un scorpion, au lieu dun œuf. »
On doit se garder, il est vrai, de permettre trop tôt de faire dans le monde le vœu de chasteté perpétuelle; mais le savant théologien Lessius dit avec ■ raison, que c'est une imprudence funeste de retenir des jeunes gens dans le monde, sous prétexte d éprouver leur vocation religieuse. L'Kglise, dans sa sagesse, a pourvu à cette épreuve. Elle se fait par le noviciat. Saint Thomas A composé un traite contre Guillaume de Saint-Amour, qu'il appelle nouveau
AU SAliNT TKÎHUNaL 49
Vigilance; il y protitefiu'il est bon d'cnlrcr Jeune en rclljçlon, (jiie les enfants, que les pét^hours convertis trouvent diins l'éliit religieux un moyen efficace <ie pei-sévorance. qu'il n'est pas à propos de délibérer longtemps, ni de consulter beaucoup de monde avant de se faire religieux. (Opusc. XVII, Contra pestifernm doctrinam retrahentium a reli(jione) (1).
M Des confesseurs ignoraids, dit saint Liguori, conseillent à leurs pénitents qid voudraient entrer en religion, qu'en cela ils doivent se conformer à la volonté de leurs parents, et ne plus songer î\ leiu* vocation, s'ils y l'ont obstacle. (]'est tout juste la doctrine de Lutlier, qui prétendait tpjc les enfants commettent un jiéclié, s'ils se font religieux malgré leurs parents; mais tous les Suints Pérès sont duii autre avis que cet bérésiarque » (Se/va) (2).
\'M. Instruction du pénitent. — Les moyens de persévérance indiqués, il est très bon et souvent nécessaire de s'assurer si le pénitent sait les principaux mystères de la foi. « (l'est im devoir de votre cliarge, dit saint Léonard aux confesseurs, d'enseigner aux pénitents toutes les cboses, sans la connaissance desquelles ils sord incapables d'absolution. Or, une de ces choses, ce sont les principaux mystères de notre foi » (ibicl); car voici une proposition condamnée : Absolutionis capax est homo quantum vis laboret if/norantia mt/steriorum fUtei, etiamsi... nesciat mysteriutn sanctissimœ Trinitatis et Invurnationis Domini nostri Jesu Christi.
Les confesseur.'» qui n'interrogent pas leurs pénitents sur les principales vérités de la foi, ne peuvent se rendre compte de l'ignorance déplorable que l'on rencontre aujourd'hui, et dans toutes les clas.ses de la société. Il y a là une grande et profonde plaie, qu'il ne faut pas craindre de sonder afin de la guérir. « II ne serait pas bon, ajoute le Saint, de renvoyer ces pénitents (ignorants), afin qu'ils se fassent instruire par d'autres; car tout ce (pu en reviendrait, c'est qu'ils resteraient plongés dans les ténèbres de leur ignorance jusqu'à la mort. Il vaut donc mieux leur donner soi-même une instruction courte et appropriée à leur cajjacité ; après <pioi on leur fait faire <les actes de foi, .d'espérance, de charité et de contrition. » Comment produiraient-ils en effet, d'eux-mêmes ces actes, si on ne les aidait? Saint Liguori recommande avec raison de placer toujoui's les motifs de' ces actes, avant les actes euxmêmes.
« Tout cela ne demande pas autant de leiTi^s qu'on se l'imagine, pourvu qu'on se borne à l'essentiel », remarque saint Léonard. A la fin on leur fait promettre de lire, ou de faire lire devant eux, par un enfant, durant les veillées du soir ou au moins le dimanche, un(*|)age de catéchisme et on leur recommande d'assister aux prônes (li). Si on ne peut questionner les pénitents sans les blesser, on leur dit qu'une bonne préparation à l'absolution sera do faire un acte de foi. .Mon frère, vous savez (pi'il n'y a qu'un seul Dieu, dont la providence gouverne tout, <pii punit les méchants et récompense les bons; il se fera voir tel qu'il est au ciel à l'adl de l'ilme de ceux (jui l'auront aimé, et il sera lui-même leur réconq)ense (qu'on remarque qu'il est nécessaire de connaître Dieu par la foi, comme auteur de l'ordre naturel et comme rémunérateur surnaturel). Notre Ame est iimnorlelle, nous ne pouvons faire le bien sans un secom-s particulier de Dieu (pii s'ap|)elle la grâce, et la prière est nécessaire pour obtenir ce secoui*s. Dieu est un esprit comme les anges. Un ne peut le voir ni le toucher. Ku lui, il y a trois Personnes égales et distinctes : le Père, le Fils et le Saint-Ks[)rit, quf ne font (pi'un seul Dieu. Le Fils qui n'avait pas de corps, pas plus que le Père et le Sainl-Ksprit, est venu sur la terre; il a pris un corps et une i\me connue nous. Il a soulïert et est mort pour nous sauver. Il est ressusiMté, est monté au ciel, où il règne à la droite de son Père, et d'où il viendi*a pour juger tous les hommes. 11 nous
(l) Voir le livre «(uo nous avons f»it examiner d Rome ot publi<*, sous ce litre : Des Etals de vie et de la vocation. .Se trouve JklaSalellc, par Corps (Isàrc), prix, 1,25.
(î) Il est facile aujourd'hui do diriifcr des enfants vers un p<!lit noviciat do F'r^rrîi, par cxemplo rhfi le» Frères des Ecoles chr^tienniw A C.aluire, pr*s Lyon ; clicit Icn l'r^n-s .Marisle» A J>ainl-(itiiisîjjval (KhAne), etc., et les polîtes filles <|ui mit des (fermes de voiiilion, vers les Keli({ieuses de Saint* Joseph, 10, rue des Chartreux, Ljoa ; ou ver» les S<eurs de l.t l'rovuluute. Crolle» (Isère), etc.
(3) Rien flo meilleur que do conseiller 4 des pi'nitcuts peu iustruits de lire une doctrine chrélienno bien faits. Nous avons publié tui ouvrage do ce genre, sous eu Utrs : Le livrt dt Tout, pris \fi'ii
SO iiECLES A ôùiVHk
fl appris loul cp «pie nods ticvons croire et faire. Nuire raison nous dit ol Dieu lMi-in(^inp nous a ajipris qu'il sait tout. (pTii ne i»oiil nienlir. qu'il est lidèle i\ tenir ses promesses, qn il est tout [)uissanl cl inliniuienl bon pour ses créatures, qu'il a tout ce ipi'il laul poiw les rendre heureuses.
(juand il a parlé aux hoiniues. ipiand il leur a promis de leur donner sa grAce en ce monde et le ciel en l'autre, il ne s'est pas contenté de leur dire (pie c'était lui, leur Dieu, (pii leur parlait, ou leur promellait, il l'a prouvé par de grands miracles, œuvres merveilleuses que Dieu seul peut faire et celui qui les opère prouve claircmeul qu'il est assisté de Dieu el dit la vérité. Les paroles et les miracles de iNotre-Seigneur .sont attestés par des nndtitudes de témoins, par les hérétiques eux-mêmes et surtout par 1 Kglisc catholique, par le Pape et les Kvèques auxquels Dieu a promis de les assister jusqu'à la tin du monde. Dieu a prouvé la divinité de celte Kglise calholi(pie pur les grands miracles qu'il 0[)ére dans son sein, par les grandes vertus qu'on y pratique. Tous les Saints ont cru ce (jue Dieu a dit, et que l'Eglise enseigne ; tous les catholiques le croient. Dites donc avec moi : Mon Dieu, parce que vous êtes la vérité môme, je crois tout ce que vous avez enseigné .Mon Dieu, je crois tout ce qu'enseigne l'Eglise. Dieu nous a promis le ciel et le secours de sa grâce pour faire le bien et éviter le mal ; comptons siu" sa parole, sur sa bonté, sur sa puissance (pii sont infinies, sur ses promesses aussi bien prouvées que ses paroles : Mon Dieu, j'espère le ciel, et en ce monde votre grâce. — Lors même ipie la contrition parfaite n'est pas requise pour recevoir l'absolution, la charilé parfaite est un devoir du chrétien; et bien souvent le pénitent serait incapable d'en produire les actes par lui-même. On l'aide donc de la manière suivante : Rien ne vaut Dieu, mon cher frère; il est meilleiu*, plus beau, plus précieux, plus parfait que tout ; il nous a appris (pi'il est la perfection même; aimons-le donc par-dessus tout : Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et le prochain pour l'amour de vous. Tous les détails donnés ci-dessus pour l'instruction des pénilenls ignorants, sont loin d'être inutiles.
On ne peut être justifié sans avoir la foi; et il en est dont l'ignorance est telle, qu'ils ne savent pas même ce que c'est que la foi. Il importe donc de leur en faire connaître les motifs. El qu'on remarque bien qu'avoir la foi, ce n'est pas savoir qu'il y a un Dieu qui récompense les bons et punit les méchants, comme Pont su les païens, il faut .croire, sur la parole de Dieu, toutes les vérités du salut, .\ttention à celte proposition condamnée par Innocent \1 : Fides late dicta ex testimonio creatururiim, similivt motiva, ad jusfificationem suf fiait. Voir n. 487 et 633. •
d38. Exciter â, la contrition. — On suggère ensuite au pénitent l'intention de faire des actes de repentir en vue de recevoir l'absolution, la contrition pro<iuite sans l'intention de recevoir l'absolution, n'est pas, d'jiprès quelques théologiens, une matière sure du sacrement (voir Liguori,Lib. vi, B. 447) ; puis on présente brièvement les motifs de coulrilion et on produit avec le pénitent des sentiments de douleur, de détestation du péché el de ferme propos. « Je fais môme répéter deux fois ces derniers actes à tous les pénitents, » dit saint Léonard. H en donne la raison : 11 y a plusieurs personnes si légères et si insouciantes dans l'affaire du salut! C'est un devoir pour le confessein* d'cxcilcr son pénitent à la contrition, s'il craint «pi'il ne l'ait [)as. 0>i ou ne l'oublie point.
131). Accusation générale aprè» l'acte de contrition. — .\vczvous encore quebjue inciuiélude, mon frère? El s'il répond négativement : Vous vous accusez bien, aioule-t-on, de tout ce que vous m'avez dit précédemment? Sa réponse allirmative suffit ; mais posons cette question après les actes de contrition, c'est le conseil de saint Liguori. Ce saint docteur, dans sa Praais confessarii, regardant comme probable l'opinion de quelques auteurs qui disent (jue la contrition doit précéder la confession, veut qu après avoir excité le pénitent à la contrition, on lui fasse renouveler en un mot sa confession.
140. C'est aussi après l'acte de contrition qu'il eèl bon de faire accuser aux personnes pieuses, (pii ne font pas de fautes graves, un péché sérieux de la vie passée dont elles aient une vraie contrition. Saint Liguori affirme qu'une Uiullilude de confessions sont nulles, quand les pénitents n'accusent que des
failles légères, dont souvent ils n'ont pas la conli-ilion. Il est donc bien à propos au confessionnal et en chaire de recommander aux personnes cpii fr»'quenlenl les sacrements, de s'exciter toujours à la contrition fl'nne faute grave de leur vie et de l'accuser sans détail à la (in de la confession. Ce serait même absolument nécessaire, si le pénitent n'avait la contrition d'aucun des péchés véniels «pi'il accuse.
i-41. Donnons ensuite l'absolution sans condition, ou sous condition, selon les règles tracées plus haut, et en ayant soin de ne jamais dépasser les limites de notre juridiction. (Voir, sur les cas réservés, lappendice k la fin du chapitre, n. 1.%.) Kn congédiant le pénitent, s'il a fait une confession générale avec bonne volonté, on lui ilit <le se tenir en paix, (piand même il aurait oublié des fautes graves, et qu'il sullira, s'il ne peut facilement revenir, de les dire dans sa prochaine confession. On l'exhorte à procurera d'autres le bonheur dont il jouit, en invitant parents et connaissances à faire comme lui.
(^uand un confesseur aide avec bonté ses pénitents à faire une confession générale, la nouvelle s'en répand vile et on accourt. Un confesseur zélé demande toujours au pénitent, durant les missions et le temps pascal, si tout le monde dans sa maison vient aux instructions, s'il ne connaît personne qui les manque, et. à la fin, si toutes les personnes de sa connaissance ont fait leur confession; puis il l'excite à leur donner de bons conseils et à les amener. Celte recommandation adressée aux hommes en particulier, produit les plus heureux elTets. (Voir n. iOâet i8.^).
I ii. Des pénitents de la dernière heure. — Ils sont nombreux dans > missions et au tcui|ts pascal. (Juon se garde bien de les rebuter, ni même de leur faire un reproche, au commencement de la confession surtout. On les accueille avec bonté, on fait leur examen et, s'il est à propos, leur confession générale, et on les traite pour l'absolution comme tous les autres.-
143. De dennntiatione. — Videtnr opportunum in memoriam revocare régulas rirca denuntiationis oblif/ationem. Débet confessarius pœnitentem, quamvis hic non denunriaturus prœrideafur, monere de denuntiationis strict a nhligatione : 1'» si sacerdos publiée scandalisât et in ruinam projirit plurimas animas, et in hoc casu denuntiatio est de jure naturali,sed non facienda est jujrfa formam in casu sequenfi prœscriptam. Suffirit ut superiores ecclesiastici certiores fiant, meliori (pio fieri possit modo, de ayendi ratione socerdotis, qui lupus in greffe fartus est ; i"i *i sacerdotes personas, quœrumque illœ sint, ad inhonesta inter se, sive cum aliis quomodolibet, in actu sacramentalis confessionis, sive ante, sire post immédiate, seu occasione rel prœtejctu confessionis, etiam confessione non secuta, sioe extra confessionis occasionem in confessionano aut in loco quocumque ubi confessiones audiuntur... simulantes ibidem confessiones audire. sollicitare vel prorocare tentaverint, aut cum eis inhonestos sermones habuerint... Denuntiandus etiam confessarius qui jnenitenti sollicitanti assentit etiam metu adductus. In dubio sollicitatio- 'S odia restringenda.
Ilégulièremenl la dénonciation doit se faire comme la restitution, c'est-à-
ire avant l'absolution. Si cependant la chose n'était pas possible aussitùt, on
!• contenterait d'une promesse du pénitent. Toutefois, (pion urge autant que
possible, l'accomplissement «le ce devoir, tant »pie le pénitent est bien disposé,
nutroMient après il ris«piera de n'en rien faire. Si le pénitent ne promet pas
!• ce dev(»ir, on doit lui refuser l'absolution. S'il avait des raisons
ment graves de ne pas le faire, reccurendum est ad eniscopum.
Vax bouue règle, la dénonciation doit se faire de vive voix ; si elle ne |)eut
re faite ainsi, le pénitenl. ou au besoin, avec sa permission, le confesseur
peuvent demander h l'Kvèque de déléguer pour recevoir la dénonciation, un
prêtre à qui la personne sollicitée puisse facilement exposer le fait. La per-
"i' itée doit toujours donner son adre.s.se et celle du sollicitant. La
u anon.viiie ne suffit pas, pour échapper ii l'excommunicalion.
"iKi/ii i(//io diriqenda est tit/ fpiscopum personœ solliritafir vfl gollici'
intis, rel loci ùelirti. rel loci confessionis. Ad denuntiandum tenentur
non modo personœ sollicitatrp. sed etiam quœlibet certo scientss sollicita-
tionem. (Liguori, lib. vi, n»» 680 et 695.)