‹ Le Prêtre dans le ministère de la prédicationChapitre 74 sur 416 · I.R PÉCHÉ VKNIIÎL · texte numérisé non relu

I.R PÉCHÉ VKNIIÎL

i" Die» l'a Icllemenl on hnine que, s'il le trouvait dans ses anges et dans ses élus, il les pivcipilorait nussilùt du ciel dans les feux du purjraloire.

30 Pour expier li> pr-lic véniel, les prières et les pénitences des hommes n'eussent pas suffi sans la grAre : il a fallu la passion de Jésus-Ohrist pour nous mériler la grî\re de réparer l'offense qu'il fait à Dieu. Kt il se trouve d. . li disent : Ce nesl là (ju'une faute légère, et qui se croient en

«Il ouimettre comme en riant. (Test un mal plus grand que la ruine

du iiiniitir . »'l vous VOUS eu reniiez coupaldes à tout instant, et cela poin* vous épargner le moindre sacrifice, pour évUer de voilier sur vous, et sans en retirer le moindre profit, quand il vous serait si facile avec un peu de foi de vous en préserver! Et vous appelez ce péché une bagatelle ! Nous allez peut- .Mi-.. piw.ni ;i vous en faire un titre de gloire, jusquà vous vanter de ne pas iiuleux, si réservé «pie tel et tel, île savoir vous faire craindre et ^ Mt-r vos aises, de ne pas entendre les maximes de l'Evangile d'une manière si étroite ! Ah ! que vos sentiments sont loin de ceux de Dieu et des saints ! Votre erreur est donc manifeste.

Marie-Tliércse, reine de France, après une faute était inconsolable. On lui disait qii»> «elte faute n'étant que légère, elle n'avait pas lieu de tant s'afllijçer. Ah ! répondit-elle, si légère soil-elle, du moment qu'elle oiTense Dieu, elle est mortelle pour mon co'ur ! VA vous surtout, i\mes religieuses, Vous n'auriez pas ces sentiments : Popule meus, quid feci tibi f Ediuri te de terra .f.'f/ypti, etc. (i).

lois. — II. Les effets du pérhé rénit'I. i» Le grand mal du péché mortel,

■st de ruine en nous la grAce et l'amitié de Dieu. Le péché véniel ne va point jusque-là, mais il diminue l'exercice de la charité. Un maître, dont le serviteur, sans être insolent ni inlidèle, serait souvent irrespectueux et insoumis, le comblerait-il île faveurs ? Pourrions-nous avoir une gran<le affection nous-mêmes pour celui tpii, sans nous faire de graves injures, ne

cesserait de nous dire des paroles désagréables Kt cela d'autant plus

que celui (pii commet si facilement le péché véniel et no redoute que le mortel, lait preuve «l'un amour de Dieu bien faible et bien intéressé. Les péchés qui me damneraient, semble-t-il dire, je veux les éviter avec ^ioio • mais ceux que vous me pardonnez facilement, je les multiplierai à

- I Mcu n'aime que la pureté. C'est dans un cœur pur qu'il se complaît.

Mais le péché véniel, s'il ne noircit pas com[)lètement la beauté de l'àme la

défigure pourtant d'ime certaine manière, et Dieu y est mal in l'aise : Noiite

iiUristare Spiritum (Eph. iv, 50.) C'est surtout dans ses épouses que Dieu

'\)(a) Un jour, une religieuse venant parler à sainte Melchtilde de Diessen, laissa iiiber dnvKnt elle un objet qu'el'e |)<>riail entre les mains. La Sainte s'oublia à lui

0 " :ùl elle reconnut qtf'elle avait dit une parole iii muins celte fauie, dit son historien, que si elle

eu. ^ .. , .^ ... - c. lille ne se contenta pas d'en verser des larmes

ameres, elle s'en punit par des jeûnes et des austérités extraordinaires, qui durèrent p!n>ipi!r5 j.iurs.

i vue de procurer à leurs jeunes gens quelques honnêtes div (â,

l'Oratoire le.s avaient conduits A une caiiipaf;ne. On y inviii de

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perdu, suit iiidi^fiiiliuu en »e croyant tiuiupé parie refus qu'avaii Uil d'dtxrd Alphonse, un de r.«>« jeune* tfen» «e permet de* parol»».^ gro.sri^rcH; à ce lantrHse, le s«i«tl «nfanl ne pf « Quoi dii' " ' iinA

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