‹ Le prêtre et le medecin devant la sociétéChapitre 6 sur 37 · X AUX PRETRES · texte numérisé non relu

X AUX PRETRES

Voilà les conséquences fatales qu'entraîne nécessairement dans une société l'absence complète du prêtre et du médecin catholiques. C'est principalement à l'action du sacerdoce catholique du premier qu'il faut attribuer la guérison de nos maux révolutionnaires et la régénération morale de la société.

avantages, de toutes les commodités et de tous les charmes de la société. Ainsi, sans la religion, c'est-à-dire sans le sacerdoce ou sans le prêtre, plus de bonheur et plus de vie sociale. Vous donc , heureux du siècle , qui dédaignez superbement la religion ou le prêtre, car il n'y a point de religion sans le prêtre, vous devez tout au clergé, au prêtre , que peut-être vous méprisez intérieurement , et contre lequel vous nourrissez tant d'injustes et de stupides préjiigésj oui, vous lui devez tout, la paisible jouissance de vos biens , de vos richesses et de toutes les douceurs de Ja vie sociale.

La société étant l'état naturel, physiologique, nécessaire de l'homme, car hors de la société il ne peut ni se reproduire ni se conserver, la religion, sans laquelle il ne saulait exister de société, est donc aussi nécessaire; elle ne peut être une invention de l'homme , car l'homme n'invente pas ce qui est nécessaire. Il n'a point inventé la religion , pas plus qu'il n'a inventé l'air, l'eau, le feu, les éléments, etc. On iae peut se passer de ce qui est nécessaire, pas plus de la religion que de l'air, de l'eau, du feu , etc.

Donc, hommes du siècle, esprits sceptiques ou incrédules, l'inflexible , l'inexorable logique vous force de conclure que la religion, ou le prêtre qui la leprésente, est le fondement nécessaire et vivant de la société.

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