‹ Le prêtre intimeChapitre 102 sur 191 · LE PRÊTRE AIME LES EVEQUES. 2()Q · texte numérisé non relu

LE PRÊTRE AIME LES EVEQUES. 2()Q

torité du Pape et des Évêques, même ceux qui la trahissent et la maudissent, ne sont pas, d'ordinaire, sans prendre quelque chose de sa direction doctrinale et morale. Ils sont moins mauvais ; un peu de sens chrétien les pénètre, et, malgré qu'ils en aient, ils respirent l'atmosphère de l'Église et subissent dans une assez large mesure l'influence qu'elle exerce sur les mœurs.

Beaucoup adhèrent à l'Église par la foi, sans avoir le courage d'y adhérer par la vie. Et combien cette adhésion de la foi est déjà priécieuse pour tenir l'esprit dans la vérité divine et retenir la volonté sur les pentes mauvaises où elle demeure exposée à tous les dangers !

Enfin, beaucoup s'attachent complètement à l'Église. Leur esprit est pleinement soumis à sa doctrine, leur vie également est soumise à ses lois, ainsi qu'aux lois divines.

Ceux-là, — dont nous voulons être, et dans la perfection, - — accoutumés à leur bonheur, n'ayant pas, d'ordinaire, l'expérience du doute, des angoisses qui troublent et torturent tant d'autres, des misères morales où ils sombrent, ne comprennent pas assez ce qu'ils doivent aux Évêques, à nos Pères dans la foi, à nos Guides vers le ciel, aux Princes et Gouverneurs de droit divin de l'Église de Dieu.

Il n'est point de princes de droil divin, >nion

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les Évêques. Mais ce qui nous touche plus encore : c'est qu'ils sont de droit divin nos pères, et notre religieuse et profonde vénération pour eux s'empreint de tout ce que l'affection et la confiance filiale ont de plus attendri.

YIXGT-DEl'XIÉME ELEVAÏIOX

LE PRETRE, EX UNION

AVEC SON AMI ADORÉ. JÉSUS

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