L ENFER
L'amitié de Jésus ne peut supprimer l'enfer.
Le dogme redoutable de Fenfer n'est pas supprimé par Famitié de Jésus, on pourrait même dire qu'à un point de vue accidentel il peut en être aggravé.
Car si, infidèle à FAmi infiniment bon et miséricordieux, un prêtre vient à se damner, cette damnation est bien plus affreuse, après tant de bienfaits prodigués, tant de confiance témoignée !
Mais combien la pensée de Famitié de Jésus peut aider Fâme qui serait sur le chemin de uT'âmfsur fenfer à remonter la pente pour revenir vers Celui qui Fa tant chérie !
Quoi ! moi, si prévenu par Jésus, moi, nourri
Combien
l'amitié de
Jésus peut
être puissante
chemin de damnation.
dès l'enfance, et tant de fois, de l'Aliment le plus aimable ; moi, si souvent admis aux relations les plus intimes avec lui : je m'apprête à briser sa divine amitié dans un éternel malheur ! Moi. à qui il a donné pour toujours son sacerdoce, j'en suis indigne !... Moi, à qui il a confié son sacrifice, son Eucharistie, tous ses sacrements, je commettrais un sacrilège en consacrant, en communiant !... Moi, qu'il chargea d'enseigner sa doctrine, je la néglige pour des futilités, pour des erreurs dangereuses !
Moi, à qui il a donné sa vie, suis-je encore vivant de la vie seule vraie, seule éternelle ? Nai-je pas perdu la vie de lumière et d'amour divins, cette « forme de toute justice », de pureté, de tempérance, d'humilité, de douceur, qu'il voulait de moi ! Reconnaît-il en moi celui qui fut mille fois invité par lui, si doux et si humble de cœur, à se former à son école ?