‹ Le prieuré conventuel de Chamalières-sur-Loire [microform] ordre de Saint-Benoit, observance de Cluny, dépendant de l'Abbaye du Monastier-Saint-ChaffreChapitre 59 sur 132 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Paroisse de Saint-Maurice-de-Eociie. — Description du lieu et étymologie du nom. — Origines du chef-lieu et des villages. — Esquisse historique de i 155 à I5ÎG. — Notes sur les Prieurs. — Curés et vicaires. — L'église paroissiale. — Chapelles de Saint-Michel et de N-D. de Bon Secours, à Roche ; — chapelles de Villedieu et de Mans. — Couvent de Saint-Joseph.

'aintique paroisse de Saint-Maurice-de-Roche, archiprôtré de Saint-Paulien, s'étendait à Torigine, comme aujourd'hui, au nord-ouest de Chamalières sur les flancs des montagnes de Mione et de Roche et se prolongeait sur le haut plateau dans la direction de Saint-Pierre-Duchamp et de Saint-André-de-Ghalencon, qui relevaient aussi du couvent de Saint-Gilles.

Le nom de celte paroisse est facile à expliquer. La première partie est le vocable même sous lequel fut placée son église, dédiée au glorieux martyr saint Maurice, l'illustre chef de la légion thébaine. La seconde partie lui fut ajoutée à cause de sa proximité de la baronnie de Roche, et pour distinguer celte paroisse de celles qui portaient le môme nom.

Saint-Maurice était le seul prieuré-cure proprement dit, dépendant de Chamalières. Ce bénéfice était donné par le prieur du monastère à un de ses religieux qui lui-même y nommait un curé pour le desservir. Les revenus appartenaient au religieux qui prenait le titre de Prieur de Saint-Maurice. Le curé était réduit à la portion congrue, c'est-à-dire à une pension fixe ; il percevait cependant, en plus, une partie des dîmes et des droits que nous appelons maintenant curiaux.

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