MERCIER
Mercier appelle Racine et Boileau des pestiférés de la littérature, traite Buffoii de poète, Malebranche de visionnaire, démolit Bossuet, Bourdaloue, soutient que Plautc n*est qu'un misérable farceur, YHisloire Universelle « un pauvre squelette chronologique sans vie et sans couleur » que Ylliade ne vaut pas les Contes de Perrault. Quanta lui, il se regardait de bonne foi comme le premier écrivain et le penseur le plus profond qui eût existé *. Parangon du grand art déinocra-