ME
qd - - CCE ne Mag suce 4 .
TARA Re Map mt om
RE see 7 x : Ë — “ = 5 = DL ae MR De ERA LRU 20e 00. Mad Os MARNE Je Mn à CE EE RS SO EE ‘u
glorieux de leurs ancêtres, sacrifient leurs intéréts matériels. »
Voir aussi ma réponse (No. 4).
Ensuité M. David, venant de tuer Goliath avec une fronde, et ne voyant que des pygmées autour de lui, s'écrie avec l'autorité d’un patriarche : |
«Il est toujours choquant d'entendre proclamer des principes et des sentiments si flétrissants, mais quand ils partent de la -bouche d’un jeune homme, on éprouve plus de pitié que de colère. Ces sentiments ne sont point naturels dans le cœur du jeune homme ; l’amour-propre, le désir d8 se faire une réputation d'esprit fort peuvent seuls les inspirer. Il est de bon ton, parr*t-il, maintenant de se vieillir pour excuser la froideur de ses sentiments et le scepticisme ridicule dont on aime à l’entourer; ON Rou- GIT DE CETTE ,VIVACITÉ DE SENTIMENT ET DE CE NOBLE ENTHOUSIASME POUR LE BEAU ET LE VRAI, SI NATUREL AUX JEU- NES AMES QUE LE VICE OU DE SORDIDES
INTÉRÊTS N'ONT PAS DESSÉCHÉES, On
veut paraître homme sérieux, homme posi-
RE ann ro
me eee
tif à tout prix, en se dépouillant même DU PLUS BEL APANAGE DE LA JEUNESSE. Mäis sachez donc, précoces vieillards, que tout g’enchaîne dans l’ordre moral, comme dans l'ordre physique ct politique, et que détruire.le sentiment national, c’est affaiblir et briser le lien qui unit entre elles les familles et les sociétés. »
Dans tout ceci vous voyez d’abord M.
David, abusant de sa force, de sa fronde, m'’injurier et me calomnier ; ensuite vous le voyez partir d'un faux point de vue pour tomber dans des tirades où les termes sonores usurpent la place de la raison : nugæ canores.
« Le citoyen qui trahit sa patrie est aussi lâche que celui qui trahit sa famille. L’honneur de la patrié n’étant.que l'extension de tous les autres sentiments de l'âme, celui qui ne le possède pas ne possède pas les autres et par conséquent manque de cœur. Or l'amour de la patrie n’étant autre chose que l'attachement à la langue, à la religion et à tous les éléments constitutifs de sa nationa- Jité, celui qui prêche le sacrifice de ces élé-
get PS caro ME … nm jet MM 5 210
rs pd sm
PP SE PS ME Ba F2
PE Re me CL . |" <
7 GED a OP A PE AGE 6 ME “ER + mn
rez
s- es à RE. = TS
Len
un) À 2 man
ments nationaux manque nécessairement
: d’un des plus nobles attributs de la nature
humaine et il ne devrait pas s’en vanter.
Mauvais fils, mauvais père, mauvais époux, mauvais citoyen, dit-on souvent, c’est naturel, on est l’un ou l’autre en vor du même principe. Et on s’en vient dire après cela que l'attachement d’un peuple aux éléments
essentiels de sa nationalité est un préjugé, un obstacle au progrès de l’humanité ! Mais alors accusez en Dieu lui-même, prenez-vous en à l'ordre établi par sa divine P-ovidence.»
Voir ma réponse (Nos. 6 et 7.)
. Et tout cela est dit en posant comme principe que la France est notre patrie.
€ Nous ne parlons pas que du progrès matériel, maïs Surtout du progrès moral et
intellectuel qui mérite bien, après tout,
qu'on s'oecupe de lui. Car, quoiqu’en dise M. le lectureur, il y a autre chose que des intérêts purement matériels dans le monde, il y a les intérêts moraux et intellectuels, et autant l’âme l'emporte sur le corps, autant ceux-ci l’emportent sur ceux-là. Au risque de vous déplaire, nous vous dirons que Dieu
lb rs
a bien fait ce qu'il a fait, et croyez-moi il est un peu tard, maintenant que }: monde
marche depuis six mille ans, de défaire son
ouvrage.» | Voir ma réponse (Nos. 9 et 10.)
La dernière partie de la citation est magnifique ;. comme elle découle de la :
première ! Qui vous. a parlé de défaire l'ouvrage de Dieu ? D'abord qu’'entendezvous par ouvrage de Dieu ? serait-ce autre chose que la terre, le ciel, l’eau; les êtres animés et inanimés etc:, etc. ? seriez-vous organisés à l’Union Nationale de façon à prendre dès vessies pour des lanternes ? Enfin, comme bouquet, nous lisons ce qui suit : Po | € Mais nous avons. applaudi avec eux à l'idée de la reproduire sur les journaux.
Nous pouvons les assurer qu'ils ont tort de
croire qu'aucun journal ne voudra se prêter .
à leur désir, nous sommes prêts à leur rendre ce service'; , les colonnes de. notre. journal leur sont ouvertes. »
. Ce qui prouve que ma lecture n’était-pas si atroce, si abominable!
un men S VO D VU de LOS he | Le 2 RE
Le f4 An &:
n Es A ie (Lt PORN :!
| (| ir "11:
4hE
Remarquons que tout cela est dit comme devant faire plus de bien à l'Union Nationade qu'à moi. | |
Pour détromper l’Union et lui faire voir qu'à l’Institut Canadien personne n’a honte de ses opinions, je lui envoyai ma lecture quelques jours après. Les lecteurs comprendront que je devais. relever les-erreurs, les mensonges etles insinuations grossières dans lesquelles était. tombé: M.
David, que je considéraïs autrefois comme un-adversaire loyal. Aussi une lettre accompagnait-elle ma lecture. Quatre: à cinq:
jours se passèrent sans que l’Union Nationale publiôt ou accusât simplement: réception de mes lettre et lecture. 35
Pour m'injurier et me calomnier, presque tous les journaux s'étaient emparés,
ans l'intervalle, d’uno analyse de ma lecture, publiée dans lé Pays, sous la résponsabi: lité de son rédacteur, analyse qui, tout-en étant trop flatteuse pour moi, renfermait .
quelques inexactitudes. |
Par le silence que l’Union Nationale me forçait de garder vis-à-vis du publie, et que
plusieurs pérsonnes ont dû attribuer à la ‘ crainte, chez moi, de publier ma lecture, ma: position devenait ridicule : elle n’était plus tenable. J’envoyai alors deux de mes amis s’enquérir auprès des rédacteurs de l'Union de la décision à laquelle ils en.
étaient venus relativement à la. publication de ma lecture. et de la lettre qui l’accompagnait, Voici le compte-rendu, de Ja mission de ces messieurs. Le public y verra.
une: preuve éclatante de l'honnêteté, du
courage et de la bonne foi dé cette feuille qui, puisqu’ellé s'appelle nationale, devrait au moins représenter le caractère dé la na-.
tion"canadienne: dont la loyauté est un des traits les plus’'saïllants : |
Montréal, 10 décembre: 1864.
A GONZALVE DOUTRE, ECB.
Monsieur, Mt care Nous accusons réception de votre lettre datée d'hier: proidog ohnseoitvs
Conformément au désir éxprimé: dans cette lettre, nous nous sommes. rendus. dès
PT ES Pat os dé spnes
Lo CCS, ec
pre er OF EPOREN