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çm\ ;i pris en m;i!:i la défense des études an;donii<p:e contre Siiilil ; c'est Leibniz (pii déWWtrC contre ce gr;md médecin, q u ollos sont indispensables à la médecine, et q$è les plus minutieuses, plus inu^ilçf 0,1 apparence, peuvent mettre sur hi voie des plus grandes découvertes
Stahl cherche a montrer que les lois des corps vivants sont pas celles des eoips bruts, par la nature diverse des composés qui s >n t la hase des uns et des autres. Tandis que le composé, base de l'être inanimé, ne s'altère pas, le composé, base de hêtre \ivant, est essentiellement corruptible et tend -toujours à se dissoudre. L'être vivant ne saurait exister sans un principe conservateur qui est !a\ie, dont tous les actes ont pour but principal de prévenir cette corruption. Stahl définit donc la vie : la conservation du mélange corruptible dont notre corps est formé 2. Quoique pour lui la vie soit l'âme elle-même, cependant il r.e mérite nullement qu'on lui applique, comme l'ont fait quelques uns, le sarcasme de Cieéron contre les Epicuriens; anima Mis data est pro sale ne pulrescant. Si Stahl fait de la conservation du corps la fonction principale de laine, c'est de I âme en tant que puissance vitale, sans nul préjudice d'autres fonctions supérieures, sans nul préjudice de la pensée, dans laquelle, comme Descartes, il place sa dignité.