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:f. Yil;i>si consci-va'rôb, actiis et moins servâtor • vis vifalis prirtcipium vivHieansgrsl, vis i'ormalis acliis servalotis vila\ actiis cotise »• - VaUonis/Z)*? viui et miœti, ele. Junkcrj son disciple et commentateur; a dii dans le même Bons de lu vie ■ ilhid pult'i'dinî conlrai'inm tjïiod vijîp nom me &ulcit{a«uî.Bi
C'est l'âme seule, en effet, selon Stahl, qui préside à toutes les fonctions du corps, l'âme seule qui est la vie; non pas une âme spéciale, âme végétative, scn.-itivc, ou archée, vaines fictions qu'il rejette bien loin, mais l'âme même par laquelle nous pensons, l'âme intellective. C'est l'âme intellective qui fait battre le cœur, circuler le sang, digérer l'estomac ; c'e&t elle qui le nourrit, qui le conserve, et même qui le forme et l'organise. Où les effets sont tellement identiques, comment admettre plusieurs forces? Comment concevoir l'individualité de l'être, en dehors de l'unité du principe qui l'anime? Quelle autre âme, d'ailleurs, que l'âme raisonnable, serait capable, selon Stahl, de diriger si savamment vers la même fin tous les mouvements du corps? L'intelligence nécessaire au principe qui dirige tout dans le corps, en même temps que l'identité de ce principe avec l'âme raisonnable, se démontre par la structure admirable du corps, par l'harmonie et la proportion de toutes ses parties, par les rapports intimes qui existent entre le physique et le moral, par l'influence directe de l'intelligence et de la volonté sur toutes les opérations de la vie. Telle est sa foi dans l'énergie vitale de l'âme qu'il ne peut, dit-il, s'empêcher d'éprouver un sentiment de vive indignation, de frémir même, quand il entend soutenir cette doctrine monstrueuse, que les mouvements, tant hygides que morbides, ne sont en aucune façon sous la puissance de l'âme pensante et raisonnable \
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Il (lomnnt ro cette puissance de l'âme-, par l'ânélyse des phénomènes, si nombreux et si divers, qui supposent l'action directe de l'âme sur le corps tout entier. L'imagination, les passions, une pure pensée, ifont-eiies pas une efficacité directe et soudaine, même sur les fonctions organiques qu'on, regarde généralement comme les plus en dehors de la sphère de l'activité de l'âme, telles que la nutrition et la circulation du sang? La vue d'un mets qui plaît fait venir, comme on le dit vulgairement, l'eau à la bouche sans aucune mastication. Mais tout à coup une image clans notre esprit, une simple association d'idées vient tourner quelquefois cette envie en dégoût et provoquer le \omissemcnt. La seule pensée d'une médecine excite des contractions clans l'estomac, ce qui montre que cet organe est dans la dépendance directe de l'âme1. Une grande frayeur, une mauvaise nouvelle, subitement reçue, est suivie d'un tremblement dans tous" les membres, le cœur bat avec une violence extraordinaire, le sang se glace dans les veines. À ceux qui sont sujets aux palpitations, il suffit d'y penser, quoique malgré eux, pour que tout à coup elles reviennent2. . •
Tels sont quelques-uns des faits en vertu desquels Stahl n'hésite pas à donner à Pâme, sur tous les organes sans exception, la même influence qu'elle exerce
morbosï, vitalis (amen sènsiis, nulle modo an f respectif usquam sint in potestatc animœ rationalis. (De mixti et vivi corporis, — Hieoria med. erra, vol. I, p. 122.)