I . Essais (P anthropologie , \Te partie, p. ■ -Si
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ceux qui tenteraient plus lard d'établir la dualité de principes et ce de substituer à l'unité la théorie vraie des fonctions dynamiques des deux vies, homologues dans leur nature, sans pouvoir être identifiées danleur cause. »
C'est dans Barthez que Maine de Birafl voit le complément de la grande révolution physiologique opérée par Stahl, révolution dont le sort se trouvait, dit-il, compromis par l'esprit de système, et par l'hypothèse abusive qui en avait été le principe1. 11 adopte 1 idée fondamentale de Barthez, mais il ne l'adopte qu'avec des modifications qui donnent un caractère propre à sa doctrine.
Selon Maine de Biran, il y a donc deux vies dans l'homme. Voyons comment il distingue ces deux vies tune de l'autre, et quels sont les phénomènes qui respectivement leur appartiennent. D'abord il recherche, et il détermine, le caractère propre des phénomènes intellectuels. Il les distingue profondément de tous les autres faits qui, h proprement parler, ne constituent pas l'homme, mais ce qu'il y a de l'animal dans l'homme, par le retour sur soi-même, par la distinction de soi d'avec tout ce qui n'est pai soi, le redoublement sur soi, la possession de soi-même, en un mot, par la liberté. Sans la liberté, pas de sujet personnel, pas de moi; cela seul appartient à lame qui porte le cachet de la liberté. D'après cette règle? ce ne sont pas seulement les faits inconscients que Maine de Biran place en dehors de l'âme, ou de