‹ Le principe vital et l'âme pensanteChapitre 131 sur 189 · Connaissance de pieu et de soi-même · texte numérisé non relu

Connaissance de pieu et de soi-même

logistes regardent ce concours comme indispensable, et voient dans le grand sympathique un appareil nerveux qui, à l'aide d'innombrables racines, tire surtout son influence de l'axe cérébro-spinal V. » Les plus habiles physiologistes et, en particulier, M. Cl. Bernard, reconnaissent et professent, avec M. Longet, cette unité du système nerveux et ne considèrent plus les ganglions du grand sympathique comme autant de petits cerveaux indépendants 2. Or quoi de plus favorable que cette unité de l'organe de la pensée et de la vie à l'unité de leur principe? N'en est-elle pas, pour ainsi dire, comme l'énoncé et la formule physiologique?

Ce que disait M. Roy er-Col lard du scepticisme par

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