‹ Le principe vital et l'âme pensanteChapitre 161 sur 189 · lbich, p. 87i · texte numérisé non relu

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m CHAPITRE XXIV.

ne resté pas d'autre parti; Cependant nous lie voyons tout aussi opposé à Stahl qu'à Barthez. Il dit en parlant de Bordeu : « il prouve facilement que lame ne gouverne point un corps qu'elle ne connaît pas1. » Ailleurs, il répète ce môme argument : « il est absurde de dire que des fonctions compliquées, dont l'âme n'a aucune idée, sont cependant éxeîrcéeâ par elle 2 . »

S'il n'est ni avec les organiciens, ni avec Barthez, ni avec Stahl, avec qui donc est-il, et quelle est sa doctrine sur les rapports de l'âme et de la vie? C'est une question à laquelle il n'est certainement pas facile de répondre.

Des vivisections de M. Flourens, passons aux spéculations beaucoup moins physiologiques de M. Lordat. Tandis que la force vitale vieillit, le sens intime va toujours se perfectionnant et ne vieillit jamais ; telle est la thèse qu'il a soutenue dans son ouvrage de Y Insénescence du sens intime, La force vitale, dit-il, n'agit et ne pâtit que sans conscience, tandis que le sens intima n'agit et ne pâtit qu'avec conscience ; par cette seule différence déjà on juge que 1 un et l'autre ne sont pas de même nature. Mais si quelques doutepouvaient encore subsister, voici, selon M. Lordat, ce qui achève de décider la question. La force vitale est infailliblement soumise à la vieillesse: le sens intime, au contraire, exempt de culmination, est indéfiniment perfectible et jouit d'une véritable insénescence. Au milieu des ruines de son vieux manoir, dit M. Lordat

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