‹ Le principe vital et l'âme pensanteChapitre 35 sur 189 · Voir Ribot, Psychologie anglaise, p · texte numérisé non relu

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ei du dehors, d§ telle sorte que te] rire soi! produit ej non pas te] ani reavre sé£ waptè'yeggpédfîque^, cl même avec les moindres accidents de l'individualité. Il faut que déjà cette cellule, élément de tout l'organisme futur, ait son individualité propre, quoique le plus puissant microscope ne puisse nous faire apercevoir aucune différence entre la cellule d'où sortira un éléphant et celle d'où sortira une souris ou un homme. C'est une force mystérieuse attachée dès l'origine à cette cellule s qui .présidera à tous les développements, à toutes les transformations de l'être qui doit en sortir. Ainsi voit-on en acte cette idée directrice de M. Claude Bernard, qui n'est pas la vie sans doute, mais qui est le plan suivant lequel la vie travaille sans cesse, ainsi la voit-on enchaînant, coordonnant toutes les énergies delà nature pour les faire servir à son dessein et à son but. « Dès le premier linéament de l'être embryonnaire, la forme, les organes, les tendances même qu'il doit avoir un jour, tout est définitivement arrêté. ((Dès qu'une trace saisissable, dit M. Longet, d'un type d'organisation animale se manifeste sur le blastoderme, cette trace offre tout d'abord un aspect différent et caractéristique pour tous les individus des quatre embranchements du règne animal. On sait que pour les vertébrés, elle consiste dans l'apparition de la ligne primitive. Aussitôt que sur un œuf dont le développement a atteint la période de la membrane blastoder-

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