‹ Le principe vital et l'âme pensanteChapitre 49 sur 189 · ÉPICURE ET LUCRÈCE. M · texte numérisé non relu

ÉPICURE ET LUCRÈCE. M

Le resté du corps, et dont les atomes sont moins subtils que ceux de Fauimus \

L'animisme stoïcien fut surtout combattu par fialien.

Galien est, après Hippocrate, le plus grand nom que nous ait légué la médecine ancienne. Il n'a pas seulement cultivé la médecine, mais aussi la philosophie où il s'est distingué, sinon comme esprit original, au moins comme historien et comme critique. Il faut chercher sa doctrine sur Pâme dans les deux traités : Lame suit le tempérament du corps, et le Parallèle des dogmes de Platon et d' Hippocrate * .

Le principal objet de ces deux traités est démontrer, contre les stoïciens, qu'il y a trois âmes et, contre Platon, que toutes trois sont également matérielles. Voici comment Galien annonce et résume toute sa doctrine : a Nous avons démontré ailleurs (Des dogmes de Platon et d' Hippocrate) qu'il y a trois espèces d'âmes, et que c'est le sentiment de Platon; d'une autre part, que ces trois âmes habitent, l'une dans le foie, l'autre dans le cœur, la troisième dans l'encéphale ; enfin que Platon paraît convaincu qu'entre ces espèces ou parties de l'âme, la rationnelle est immortelle. Quant à moi, je n'ai pas d'argument péremptoire pour discuter avec lui si cette opinion est vraie ou fausse \ »

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