‹ Le printempsChapitre 2 sur 14 · A HENRY W. LONGFELLOW LE POÈTE AMÉRICAIN · texte numérisé non relu

A HENRY W. LONGFELLOW LE POÈTE AMÉRICAIN

SONNET

oète plein de foi dont chaque œuvre est aimée, Tant elle offre d'attraits à l'avide lecteur, L'univers se remplit de votre renommée Qui jette à tous nos seuils la plus vive lueur.

Vous couvrez de rayons la légende exhumée, Grâce à vous de l'oubli le passé sort vainqueur ; D'Olivier Basselin la cendre ranimée A fait jaillir pour vous ce sonnet de mon cœur.

Je déplore souvent, sur les rives de France, Qu'une vraiment trop grande et pénible distance Me sépare à jamais du sol américain.

Le regret le plus vif que je puisse connaître

C'est que mon bras ne soit pas assez long, cher maître,

Pour aller vous y prendre et vous serrer la main.

du Mis Eugène de Lonlay

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