CHAPITRE II
Le salon, l'àrae, et la rue; vieux fat, vieux dépravé, vieux coureur.
Suivons cet homme , ai-je dit à la fin de mon premier chapitre ; et ainsi ferons-nous, lecteur. Regardez plutôt : c'est bien lui. 11 descend à grand'peine de cabriolet; il monte l'escalier, se raffermissant de son mieux sur ses escarpins; il rajuste sa cravate, et il sonne. La comédie va commencer. Ob.servons.
Laquais , ouvrez la porte et annoncez. Voici mon suranné damoisel en plein exercice; voici son fou costume en plein salon. D'abord il s'avance galamment, impétueusement, fixant chacun; puis, cherchant des yeux la maîtresse de la maison, il s'incline, il fait croissant, il salue aux quatre points cardinaux. Après quoi il va vers les dames, et il sourit ; il va vers les hommes , et il sourit; il caresse l'épagneul , et il .sourit ; il sourit aux rideaux, aux meubles, aux lapis, à tout, et, pour terminer, il se sourit à lui-même.
De même de !(a coriver.<ialion : ce ne .son! que baualilés (■li;Érniarilcs , souriands. roucoulantes. Tel lidinmc , |iiiant par rinoiislance comme un rbansoiinicr de l'iron , esl |Hnn