DEUXIÈME LETTRE
« Madame,
» Je suis profondément touchée de votre obli- » geance, et me confie pleinement à l'espoir que « vous manifestez. Il me paraîtrait difficile que » l'Empereur refusât une si juste requête, si j'ose » me servir de cette expression , et surtout lors- » qu'elle est appuyée par vous. Soyez assurée, » Madame, que ma reconnaissance égalera les » sentiments dont je vous prie, par avance, de » recevoir la sincère expression.
» L.-M.-I.-I. d'Orléans-Bourbon.
» 29 avril 1815. »