ACTE II, SCENE VI
FITGAM.
Le monde vous la fait, sans que je la prononce.
PADE&BONN.
Et vous me trahiriez? Vous !
FITGAM.
Je suis consterné.
PADERBONN.
Vous pleurez? Ah ! Fitgam !
FITGAM,
Vous êtes condamné.
PADERBONtf,
Mes juges, comme vous, n'ont pas connu ma vie ; Il faut , il faut un jour qu'elle me justifie. L'erreur ne porte pas un éternel bandeau ; La vérité viendra s'asseoir sur mon tombeau, Et mon nom renaîtra de ma cendre honorée... J'aurai laissé Jenny seule... , désespérée ! Et vous direz alors, plein d'un mortel regret : J'ai pu les consoler, et je ne l'ai point fait.
FITGAM.
Je le voudrais.
PADERBON.
Murray n'a pas un cœur timide.
FITGAM
Murray