Saint Paul, Bom.. titi
Dieu. Un attribue aux devoirs d'état une importance capitale. On regarderait comme une illusion dangereuse de rêver des vertus plus éclatantes et de négliger, en attendant, ses devoirs d*état, humbles peut-être, mais essentiels. Être où Dieu veut, faire ce que Dieu veut, voilà le chemin de la vraie perfection, parce que c'est le chemin du salut en tant que commandé à tous. On sait qu'il y a des voies extraordinaires. On lesf admire. On ne s'y engage point de soi-même. On commence par marcher de son mieux dans l'état commun oii l'on est, prêt à aller plus haut si, d'une manière ou d'une autre, Dieu dit : Mon ami, montez plus haut, amice^ ascende superius * .
On s'occupe donc des choses de ce monde. Par devoir strict, d'abord, puis, par charité, puisqu'on a pour maître celui qui a dit : Misereor super turbam^, je jette sur la foule un regard de compassion. Enfin, pour tout consacrer à Dieu, en restaurant tout dans le Christ. 1nstaurare omnia in Christo*. Dans cet esprit,
t. Évangile selon saint Luc^ xnr, 10.
2. Évangile selon saint Marc^ vin, 2. Cf. Saint Matthieu, lY, 32.