ADO LÉ PROBLÈME COTONNIER
la charrue, l'extirpateur, le scarificateur, le pulvériseur mais seule la charrue permet d'aboutir au résultat cherché et est nécessairement employée lors de la première opération culturale d’un assolement. Les labours sont profonds, moyens, ou légers allant de 6 à 30 centimètres.
En A. O. F. le labourage à la charrue est inconnu de l’indigène, sauf de très rares exceptions. L’indigène travaille à la main avec la houe et se contente le plus souvent de gratter la terre.
Les bœufs existent en abondanee, mais n’ont jamais été dressés.
Le fumage a une action salutaire, car le cotonnier est très sensible à l’application des matières fertilisantes. Les engrais jouent un rôle important aux Etats- Unis et en Egypte. Leur emploi rationnel est ignoré du noir africain, qui se contente de répandre les ordures ménagères, sur le champ le plus voisin de sa case (1).
Le hersage qui ameublit et nivèle la surface du sol après le labour, constitue une opération d’autant plus indispensable que la culture du cotonnier nécessite une parfaite préparation et la propreté constante du sol. Les scarificateurs servent seulement à tracer les sillons. Le roulage prépare la surface du sol en complétant LE
1. Les quantités et mélanges d'engrais diffèrent suivant les conditions de la terre. La science s'occupe en Amérique de ces problèmes, afin de les résoudre suivant les nécessités locales. La potasse a une grande influence sur le développement des branches et pousses et augmente par conséquent le nombre des fleurs et fruits. Elle est soutenue dans cette action par les phosphates qui contribuent à un bon développement des semences. L’azote, que l'on produit au moyen d’azotate de soude, de semence de coton pulvérisé, de déchets d'abattoirs, ou en recouvrant à la charrue des légumineuses, agit favorablement sur la formation des branches et des feuilles (D’après Yves Henry).
travail de la herse. Il lui donne plus de fermeté et de cohésion, tasse et unit la terre. Il contribue à maintenir dans le sol une humidité qui facilite la décomposition des matières organiques. Les graines adhèrent mieux au sol et ne se dessèchent pas dans un milieu plus compact. Une fois le sol préparé on dispose les buttes ou billons sur lesquels on sème les graines de coton. Ces billons sont de largeur différente suivant que l’on pratique ou non la culture par irrigation, et suivant l'humidité du terrain. Le billonnage soustrait la terre à l'humidité excessive et augmente la profondeur du sol cultivé et meuble.
L'ensemencement se fait, soit à la main, sur billons ou non sur billons, dans les petites exploitations, soit à la machine sur terrains non billonnés dans les grandes exploitations. On sème le coton en ligne dans les sillons, mais le plus souvent en poquets sur billon. Le semeur fait de place en place des trous où il pose quelques graines et les referme ensuite avec le pied.
Le binage et le sarclage, qui nettoient la terre en enlevant les mauvaises herbes, se font quelque temps après l'ensemencement, Le buttage, qui consiste à ra-
menerune certaine quantité de terre sur le plant aère les racines et maintient une température de 1 à 2 degrés supérieure à celle du sol uni. Dans la culture extensive, on se sert du buttoir. Pendant la croissance, il est pro-
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cédé à l’écimage (1).
1. Le dry-farming est un ensemble de procédés agricoles, très anciens, perfectionnés et vulgarisés par les grands fermiers de l'Ouest américain et destinés à obtenir un rendement régulier et rémunérateur de la terre dans les régions semi-arides, où l’insuffisance des précipitations pluviales rend inefficaces les méthodes habituelles de culture.
Ces procédés consistent essentiellement en un labourage pro-
La culture irriguée. — Très différente de la culture sèche elle est pratiquée dans les pays chauds où la présence d’un cours d'eau permet de remédier à l'insuffisance ou à l'absence des pluies. Elle est limitée aux points où l’eau du fleuve peut être transportée. Le riz et la canne à sucre en Extrême-Orient, aux Indes et à Java, le coton en Egypte, au Turkestan Russe, dans le Pendjab indien, dans l'Etat américain d’Arizona sont les grandes cultures par irrigation.
Il y a deux méthodes de culture par irrigation: la
fond permettant l’infiltration de l’eau dans le sous-sol et dans l'ameublement parfait de la surface, qui restreint grandement l’évaporation causée par la chaleur ou le vent. Le problème essentiel du dry-farming est le problème de l’eau ; assurer l'emmagasinage immédiat dans le sol de la plus grande partie des précipitations et réduire au minimum l'évaporation inévitable par l'entretien, la pulvérisation et le roulage de la surface. L'expérience a démontré que l’évaporation par les couches inférieures était à peu près nulle.
La récolte n’est demandée à la terre qu'après emmagasinement de l'eau durant deux ans, de sorte que la moitié du terrain reste en jachère et doit néanmoins être entretenue.
Le dry-farming exige des connaissances agronomiques, une direction particulièrement expérimentée et un matériel agricole spécial. Il n'est pas praticable sur tous les sols, principalement sur les sols argileux plus ou moins imperméables. Les vents violents qui accroissent démesurément l’évaporation superficielle sont l'adversaire du dry-farmer, beaucoup plus que l'élévation de la température.
Il ne semble pas douteux que le dry-farming pourra s’appliquer à de nombreuses régions de l'A. O. F. mais il est actuellement impraticable par suite de l’absence de chefs de culture européens et d’une main-d'œuvre capable.
Ce mode de culture est appliqué à la culture cotonnière aux
Etats-Unis dans les régions où la chute d’eau est à peine suffisante.
méthode par pompage consistant à élever l’eau par la force hydraulique, par moteurs ou à la main, qui ne permet pas d’arroser de grandes surfaces ; la méthode par gravité consistant à édifier un barrage du fleuve en amont des surfaces irrigables et à distribuer l’eau à droite et à gauche des rives au moyen de canaux de plus en plus petits terminés par les rigoles qui alimentent les cultures et forment un ensemble comparable au système artériel.
Les champs de culture, travaillés préalablement comme en culture sèche, doivent être très exactement nivelés et munis de rigoles parallèles suffisamment distantes pour permettre d'imbiber d’eau toute la plantation. En Egypte où les pluies abondantes n’existent pas, on sème le coton en mars; or, de cette époque à octobre, il ne pleut pratiquement plus. Le planteur doit fournir pour les arrosages des quantités considérables d’eau allant jusqu’à 1.200 mètres cubes par hectare tous les dix à quinze jours (1).
La cueillette est la plus longue et la plus coûteuse opération de la culture du coton. Les capsules mûrissent les unes après les autres pendant une période de plusieurs mois durant laquelle on doit, plusieurs fois par semaine, recueillir les capsules mûres. Le coton, tombé à terre sous l’action du vent ou par simple maturité se salit et se tache. La cueillette est faite par les hommes, les femmes et les enfants.
1. Etant donnés les frais nécessités par la culture irriguée, le planteur fait surtout la culture des longues soies qui rapporte
davantage.
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Un bon ouvrier doit réunir dans sa journée, aux Etats-Unis, une moyenne de 45 kilos de coton brut. La surface ensemencée en coton devra donc être limitée à la main-d'œuvre disponible au moment de la récolte. La population exclusivement rurale des États cotonniers américains s'élève à 6.800.000 habitants, et c’est sur ce chiffre que sont basées les possibilités de la production (1).
Le rendement en coton fibre, influencé par la température et la qualité de la culture, est des plus variables. Il oscille entre 180 à 250 kilos à l’hectare aux Etats- Unis en culture sèche.
En Egypte où la variété à longue soie Mit-Afifi est presque exclusivement employée en culture irriguée, certains propriétaires obliennent couramment 450 kilos de fibres à l’hectare.
Aux Indes, la culture est souvent mal faite et placée dans des mains inaptes. Elle comprend les variétés herbacées indigènes à courte soie. Les rendements sont faibles et oscillent entre 100 et 150 kilos de fibres à l'hectare.
En A. O.F., le rendement est le plus souvent de 5o à 60 kilos de fibres à l’hectare, en culture indigène. Mais la raison de ce faible rendement réside, le plus souvent, dans les procédés culturaux rudimentaires.
La proportion des fibres par rapport au coton brut varie de 22 à 30 0/0, suivant les pays, les variétés et la qualité de la récolte (2)
1. De nombreuses recherches ont été faites en vue de trouver une machine à cueillir le coton, mais la maturité des capsules s'échelonnant sur 5 mois, il est difficile d'obtenir un résultat pratique.
2. De très nombreux essais ont été faits en Amérique dans les différentes stations d’études. J.F. Dugar, dansle Bulietin 10 7de
Assolement. — La culture du cotonnier épuise rapidement le sol. Aussi, en Amérique et en Egypte, les cotonniers sont-ils arrachés annuellement et souvent brulés sur place, les cendres donnant un excellent engrais. Le cultivateur qui ne fait que du coton est dans de mauvaises conditions financières. Il se livre en même temps à d'autres cultures et, s’il le peut, à la production animale. Les monocultures sont, la plupart du temps peu rémunératrices et, si la récolte est mauvaise, c'est le désastre.
L’assolement est le plus souvent triennal et la culture de légumineuses, de maïs, de pois, de blé, d'avoine et de fourrage succède à celle du coton à moins que la terre-ne soit laissée en jachère. En A. O. F. l’indigène n'arrache pas le cotonnier. Il le recèpe chaque année et le garde durant une période qui, au Soudan, atteint quelquefois une dizaine d'années. Le rendement de la deuxième année est souvent supérieur à celui de la première. Il décroit ensuite.
La question si essentielle de l’assolement est encore très peu connue en À. O. F. (1) Dans ce vaste pays où la
la station d'Alabama dit ce qui suit: « Dans les recherches faites, malgré des résultats très précis obtenus, il est impossible de répondre à la question souvent posée : quelle est la meilleure variété de coton ? Une variété qui produira le plus grand rendement sur un sol sera surpassée par une autre sur un autre terrain. Les conditions sont même variables pour une même station; par là, la liste des variétés les plus productives change d'année en année. »
1. Un essai d’assolement a été fait à Richard-Toll (Sénégal), en 1g11 par l'Association cotonnière, en culture irriguée. On avait fait des semis de plantes fourragères d'Europe, luzerne, théosinte sulla sur un hectare et demi, il apparut que la nécessité d'irriguer rendait l'exploitation trop coûteuse pour être pratique. L’assolement doit être fait avec des plantes indigènes, arachides, bersim, doliques, etc, Les Auglais ont procédé en Nigéria à de
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précipitation annuelle des pluies varie de 3 mètres à o m 25, suivant la latitude, où les productions sont nécessairement variées, on ne peut poser äe règle générale.
nombreuses expériences d’assolement avec le mais, les haricots et d’autres produits indigènes.
Les fourrages européens essayés à Podor (Sénégal) en 1911,trèfle blanc, trèfle violet, n'ont rien donné. Le teosinte, fortement irrigué, produisit une belle récolte, mais ic prix de revient étaittrop élevé. Un mélange de sorgho à balai, de maïs et de niébés, semé le long d’un canal d'irrigation a bien réussi. Le niébé, coupé quand les gousses sont formées, produit un foin très apprécié de tous les animaux ettrès nutritif. L'expérience démontra que par un hivernage ordinaire, on peut, sans irrigation avoir d'excellents rendements. L’arachide donna un bon fourrage de rendement moindre que le niébé. Le sésame, d’après un essai à Podor (Sénégal) 1910, semble devoir réussir comme culture d’assolement. À Richard-Toll l’assolement triennal prévu à la station en 1913 était le suivant : 1° sole préparatoire, cultures fourragères ; 2° sole, culture du coton ; 3° sole, cultures vivrières, diverses et jachères. Toutes les cultures comportaient : arachides 4 hectares, niébé 4 hectares, maïs 1 hectare, théosinthe, bersim, luzerne, riz de montagne, 1 hectare. Les travaux préparatoires du sol furent réduits à un labour sans fumure. Arachides et niébés semés au début de l’hiveruage souffrirent des mauvaises herbes et furent binés en partie à traction animale. Ils reçurent deux irrigations et donnèrent une assez bonne récolte produisant environ 5 tonnes d’un excellent fourrage. Le maïs ne trouva pas un terrain à sa convenance. Le riz de montagne avait très bien levé, mais fut étouffé par les mauvaises herbes, en l'espèce du bakett et le tout fut récolté ensemble. Bersim et iuzerne ne donnèrent rien, bien qu’ils fussent semés à plusieurs époques et de plusieurs façons. En résumé, les deux cultures qui semblent devoir former la base de l'assolement sur le Bas-Sénégal, sont arachides et niébés. La valeur des récoltes doit couvrir les frais de culture, et il reste tout l'avantage de l'amélioration du sol. On peut constater cet avantage, car l’eau des irrigations, non seulement développa immédiatement la végétation des plantes, mais elle se conserva assez longtemps dans le sol pour faciliter les labours. Enfin, la station fit une récolte abondante d’une graminée, dont les indigènes utilisent la graine pour remplacer le mil dans leurs couscous. Le foin fut fauché et récolté comme en France et mis en meules ou en balles,
ET L’AFRIQUE OCCIDENTALE FRANÇAISE ‘ {x
Des études suivies et des expériences persévérantes indiqueront les meilleures solutions adaptées à chaque climat et à chaque terrain. Une monoculture, celle du coton est impraticable en A. ©. F. comme dans les autres pays producteurs. Cette culture est nécessairement liée aux diverses cultures du pays qui prennent leur place dans le cours de l'assolement. Aussi peut-on dire que le développement de l’agriculture en A. O. F. et la mise en valeur de la colonie dépendent, pour une part importante, du développement de la culture cotonnière. P
L'utilisation du cotonnier : les usines d’égrenage et de pressage. — L'organisation de l’égrenage et de pressage du coton joue un rôle important dans la production.
Les fibres de coton ne représentent que 25 o/o environ du poids de la graine complète, mais leur valeur est au moins cinq fois supérieure à celle de l’amande. Les capsules complètes ou les fibres séparées ont un faible poids sous un grand volume. Elles sont une marchandise encombrante dont l'exportation n’est avantageuse qu'après compression en balles d’une densité suffisante.
La récolte terminée chez le planteur, le coton est transporté à l'usine d’égrenage la plus rapprochée où l’on sépare la fibre de la graine (1). Avant de sortir de l'usine d’égrenage, le coton est pressé au moyen de machines dont il existe de mulhiples modèles. On forme des balles parallélipipédiques dont la densité
1. On distingue les égreneuses à rouleau et les égreneuses à scies employées suivant la nature du coton à traiter. Il existe des égreneuses à main,
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varie de 500 à 600 kilos au mètre cube. La balle terminée pèse environ 200 kilos (1). Les balles pressées sont expédiées sur les marchés cotonniers.
La qualité des fibres se reconnaît à la longueur, l’'homogénéité, l'épaisseur, la nervosité, l'élasticité et la résistance. Les cotons des pays producteurs, Etats-Unis, Egypte, Inde, Indo-Chine, Turkestan remplissent les conditions exigées d’un travail industriel. Cependant, les qualités sont des plus variées et les fibres courtes d’Indo-Chine, les Indes et du Turkestan ne peuvent être utilisées dans les mêmes filatures que les longues soies égyptiennes. Il a été reconnu que le coton indigène de l'A. O. F. réunissait les qualités des cotons indiens et qu’on pouvait, par sélection, obtenir la même qualité que les cotons d'Amérique.
Une des principales fonctions de l'usine d’égrenage pour le planteur est la sélection des graines.Les variétés à ensemencer varient suivant la nature du terrain et le mode de culture. Il importe que les graines ne soient pas mélangées, ne serait-ce que pour conserver intacte la variété en évitant l’hybridation. De plus, dans la même variété de graine, on doit sélectionner les graines de bonne dimension et d’un parfait état de conservation en vue d'améliorer la variété à cultiver ou d'éviter tout déboire à l’ensemencement. |
En A. O. F. où les moyens de transport sont très insuffisants etonéreux,les produits d'exportation doivent être présentés sous la forme qui rend leur expédition la plus facile et la moins coûteuse. Les graines de coton étant d’un prix trop faible pour que leur exportation soit
1.Les presses usitées sont les presses simples hydrauliques mues à main ou à la vapeur, les presses doubles rotatives, les presses doubles alternatives.
actuellement avantageuse, il est préférable de les laisser dans le pays et de les employer à la fabrication d'huile, de tourteaux ou au chauffage des machines à vapeur.
L'Association cotonnière coloniale possède ou a en cours de construction neuf usines d'égrenage en A.O.F. Il existe neuf usines appartenant à des sociétés ou particuliers et deux usines à l'administration ; presque toutes ont été édifiées par les soins de l'Association cotonnière (1). On compte 30.000 usines d'égrenage aux Etats-Unis (2).
1. Les usines de l'A. C. C. sont à Ségou, San, Koutiala, Sikasso et Bougoumi au Soudan, Ouogadougou, Bobo Dioulasso en Haute-Volta, Bouaké en Côte d'Ivoire, Kankan en Guinée. Les usines privées sont celles de Kayes, Diré, Bamako, MPésoba au Soudan, Cotonou, Abomey, Savé, Bohicon,Savalou, au Dahomey. Les usines de l'Administration sont à Korogho en Côte d'Ivoire et Parachoué au Dahomey. L’usine type en A. O.F.est munie d’une machine à vapeur de 20 à 25 C. V., chauffée au bois ou à la graine de coton, avec des constructions en pierre ou en bois, de deux égreneuses de 70 scies et d’une presse hydraulique pour balles de 200 kilos. La production annuelle peut atteindre 1.500 tonnes par usine.
2. Les sous-produits. — Les sous-produits du cotonnier sont les graines, les tourteaux, les coques de graines, le feuillage et le bois.
Autrefois, aux Etats-Unis,on utilisait les graines crues,bouillies ou étuvées pour la nourriture du bétail. L'emploi de plus en plus développé de l’huile de coton a fait que toute usine d’égrenage comporte maintenant une huilerie. L'huile extraite de la graine est utilisée dans la savonnerie, la parfumerie et différentes autres . industries. Elle a également une valeur alimentaire au même titre que l'huile d’arachide et est employée comme huile de table ou à la fabrication des conserves de poisson (sardines,thons;etc.),
Le tourteau est le résidu provenant du pressage de la graine. L'expérience a démontré sa valeur alimentaire pour la production de la viande, du lait et du beurre. Il est au Texas une des bases de la nourriture du bétail. Une ration de tourteau mélangée au maïs ou au fourrage, dans une faible proportion, augmente la production du beurre, lui donne plus de fermeté et
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permet une plus longue conservation. Les coques de graines mélangées au tourteau n’en diminuent pas la valeur alimentaire et leur usage comme aliment est actuellement répaudu.
Les huileries américaines engraissent annuellement un grand nombre de bœufs avec une ration contenant de 6 à 8livres de farine de coton, comme aliment concentré, mélangé avec les enveloppes de graines de coton ou fourrage de maïs, comme aliment grossier.