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point de vue là le service qu'a rendu l'étude de la Drosophile. Tous les travaux de l'Ecole américaine de Morgan dont l'importance est considérable dans la naissance de la Génétique ont été faits sur cet insecte.
Les notions acquises sur les animaux ont été ensuite appliqués à l'Homme, mais ce travail de transposition est loin d’être fini. C’est précisément là que les médecins devraient s'intéresser à la question. En France, en dehors de quelques travaux de Vignes, de Turpin, d’Apert, etc., l’opinion médicale se désintéresse des questions génétiques. Notre prétention n'est certes pas de faire un exposé complet des applications médicales de la Génétique. Nous n’envisageons ici qu'un des problèmes de l’hérédité : la transmission des caractères acquis. Ge problème est certainement le plus discuté et c'est là que la conception médicale habituelle de l’hérédité s'oppose le plus violemment au déterminisme génétique.
Nous espèrons que les faits que nous rapportons ici, ainsi que leur interprétation permettront de concilier les deux points de vue en apparence si opposés.