RE RES
Cf 7 / Â 24 Ë a V # [A “| TU R | N D à ) N A ve ER : 1] LR TRS RES RR LE Se SNS & se A En # we / Vs F3 REPRISE ENS CSS = S J UTÆ TTL D Hi Fic. 9. — Four de Chamagne muni de l’appareillage
de précipitation électrique des fumées.
Si ces poussières se trouvent en suspension dans un gaz parcourant la cheminée avec une vitesse uniforme V et par conséquent entraînées dans
Je sens axial avec cette vitesse V, il y aura composition des deux vitesse v et V et le mouvement en résultant sera oblique par rapport à l'axe du tube et par rapport au champs électrique radial.
DS VV. UE VO Où UN Un. Un, nn En = où
NNNNNNNN
KIKKKK
+É---=-=--+-2f) Î 1 = < 1 Fo:3, "+ VS a." 0.10 CEE APRES AD VASOSURS PAPAS CHE RNINNLURE EURE Re ES CRI RER RIRES RASE DR NPRNRLSO 5 eo] CA * 7 7 "Re coton Se Y LL S ALTER . ai ' SA 7 A4 ee ee Y % " Se PA (Ty Lo 27 7 bé ! AN VE ; ! 4) Le ? K2 NT ITIL IT. ALLÉS RIRE SRI SS RL RIRES
F16. 10. — Four de Chamagne,coupe de face.
Dans la pratique on devra donc proportionner la hauteur de la cheminée à son diamètre de telle sorte que les particules de poussières en atteignent la paroi intérieure avant d'être arrivées à son extrémité.
L’appareillage comprend donc une cheminée
munie à l’intérieur de plaques réceptrices mises.
àla terre et des électrodes émissives de courant à
haut potentiel. Ces électrodes ionisent le mélange
gazeux et les fumées, les particules de poussières
et d’eau chargées positivement, obéissant au champ
électrique, se précipitent sur les électrodes réceptrices.
Comme la valeur du champ électrique est pro-
portionnelle au potentiel, il est avantageux de don-
ner à ce dernier la plus grande valeur possible. On emploie généralement des courants de 50.000 à. 60.000 volts, on n’est d'ailleurs limité dans cette. voie que par le jaillissement d'étincelles ou d’arcs.
entre les électrodes.
La figure I représente une coupe longitudinale du four.
La figure 2 est une vue de côté montrant en coupe la cheminée du même four.
Dans ces deux figures, les mêmes numéros de.
référence désignent les mêmes éléments.
Le fonctionnement du four est le suivant :
Les algues amenées sur la plate forme (I) et introduites dans le four à travers le gueulard [2) descendent le long de la sole (3) sous l’action de leur
propre poids. Elles sont alors enflammées et se car--
bonisent, les entrées d’air étant réglées de manière à obtenir une carbonisation et non une incinération.
Parvenue au bas de la sole inclinée les algues.
tombent sur la sole horizontale (9) où s'achève la carbonisation. Lorsqu'elle est terminée, on ouvre le registre (Il) et à l’aide de ringards, les charbons sont envoyés dans l’étouffoir (10) où la carbonisation S’arrête faute d'air, et ou s'opère le refroidissement.
Quand les charbons sont bien refroidis, on les évacue par la porte (13) dans la fosse (14) d'où à l’aide d’un transporteur à vis (15) on les entraîne vers tous les points de l’usine.
Les produits gazeux et les fumées qui s’échappent par la cheminée sont soumis à l’action du champ magnétique qui précipite sur les électrodes réceptrices toutes les particules solides et liquides. Un ruissellement abondant se produit le long de ces parois et les produits condensés s'écoulen t dans la cuve (26) ; disposée au-dessous de la cheminée.
Le liquide recueilliestcomposé d’huileempyreumatique, de créosote, de dérivés acétiques et ammoniacaux. On peut l’utiliser soit pour l’extraction de ses constituants, soit directement pour ses propriétés antiseptiques et insecticides.
Traitement des charbons. — Les charbons obtenus dans le four sont dirigés, encore chauds dans une trémie qui les distribue dans un broyeur tournant à grande vitesse et la poudre impalpable obtenue est refoulée par un courant d’air à travers
(ETUE
des brûleurs à combustibles pulvérisés placés dans un foyer de chaudière multitubulaire.
Sous l'action de la chaleur provoquée par la combustion, les sels dé potasse, chlorure,bromure, iodure, distillent sans altération et leurs vapeurs sont entrainées par le courant d'air dansune che-
ZOILLIILIZZ77)
Fi. 11. — Four de Chamagne à charbon d'algues pulvérisé,
muni de l'appareillage de condensation électrique.
minée placée à l’autre extrémité du foyer. Cette cheminée est munie, comme celle du four de carbonisation des algues, d’un dispositif de précipitation électrique des poussières. Les sels de potasse
RE ANT re RC AN RATE PORTE PR NE SU É Ve
Dies
sont donc précipités au bas de la cheminée sous forme de fins cristaux. RATE Le dessin schématique ci-contre montre,fig 11, une coupe longitudinale de ce foyer suivant la ligne I-I de la figure 12. La figure 12, une coupe transversale suivant la ligne II-II de la figure 11. À est une canalisation sous pression amenant au brûleur (2), les charbons pulvérisés résultant de