‹ Le problème de la conscience du moiChapitre 17 sur 42 · ME DE LA CONSCIESCE I · texte numérisé non relu

ME DE LA CONSCIESCE I

cieace du moi, il faut nécessairement une coor

dination de senlimenls par laquelle l'altentio

de l'organisme tout entier est concentrée en ui

seul foyer. Lorsque nous marchons sur une rout

qui n'offre aucun aspect varié et intéressant a

voyageur, nous pouvons avancer sans observe

quoique ce soit; nous marclions presque incons

àenls de notre mouvement. Cependant, si la rout

divise, un doute s'élève dans notre esprit ai

jet du chemin à prendre. Le doute est un pro

lilèrae qui réclame une solution et, tant qu'il n'ea

pas résolu, il cause, aussi longtemps que dur

celte hésitation, un état de tension qui nous rett

conscients de la situation. La conscience du me

,'est-ellc pas l'état de sentir rendu plus intens

incore par la tension? Elle se trouve placée entr

m besoin et sa satisfaction. La satisfaction a

louvant être atteinte immédiatement, les senti

'.enls ne sont plus en état d'équilibre et il nou

imble que c'est cette tension qui concentre e

itensifie le sentiment jusqu'à créer une nettf

inscience du moi.

Il est clair que la conscience ne surgit jamais s.

' ieJ;ension. Les jours passés dans i

ic idyllique" (:oiiïenl'"presque inconsciemment; i

'.apeu de frottement, il n'y a aucua problème à r é

""ludre ; nous n'avons aucun besoin qui ne soitprtf

)nu, et, s'il y en a, ils sont rapidement et facil&

lent satisfaits. Le besoin de conscience ne se f^

sentir, il n'y a pas de grande tension qui puisai

mettre en jeu et la ne passe comme un rèv^

mblable à un conte de fées, Plus l'homme ren

intre de problèmes qui demandent ses soins attea-

et ses réflexions approfondies, plus il s'efforcer*

les résoudre, plus intense sera sa conscience.

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